Instagram: une photo osée de la veuve de Arafat DJ enflamme la toile

Ce dimanche 13 septembre, la veuve de DJ Arafat posté un nouveau cliché sur son compte Instagram. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a clairement fait monter la température sur le réseau social.

Alors qu’elle fait l’objet depuis quelques jours de graves accusations de prostitution par un média people malien, la mère de la petite Rafna Houon a publié une photo dimanche qui a choqué certains internautes

Une photo à travers laquelle l’on pouvait apercevoir la veuve de Dj Arafat vêtue d’une robe moulante, laissant entrevoir ses rondeurs. De plus, Carmen Sama s’est mise dans une position qui met en exergue son consistant postérieur. De quoi faire pâtir de plaisir certains esprits pervers, quand d’autres, plus pudibonds, ont déprécié le post de la veuve de Dj Arafat.

Avec son cliché, Carmen Sama a d’ailleurs récolté plus de 34 000 «j’aime» en seulement quelques heures de la part de ses fans.

Les données de 235 millions de profils Instagram, YouTube et TikTok exposées sur la toile

Le chercheur en cybersécurité Bob Diachenko de chez Comparitech a révélé la présence d’une base de données comprenant des informations sur plus de 235 millions de profils YouTube, Instagram et TikTok en accès libre sur la toile.

Le manque de protection de cette base de données pose évidemment question.

En plus des pseudos, noms et prénoms, la base de données regroupait des données plus personnelles telles que des numéros de téléphone, des coordonnées de localisation, des statistiques sur les abonnées et des images.

Cette base de données est le résultat du travail de la société Social Data, spécialisée dans la vente de données à des entreprises de marketing, même si des preuves suggèrent qu’elle aurait été constituée par Deep Social, une autre compagnie du même type aujourd’hui disparue.

 Selon les recherches de Bob Diachenko, il existait trois versions de cette base de données exposées sur la toile.

Prévenue du problème, Social Data a reconnu la faille et a procédé à la suppression de la base de données.

Bien que les informations renfermées dans la base de données sont accessibles sur les profils des personnes, les rassembler dans une seule et même liste facilite le travail aux pirates informatiques et à leurs campagnes de phishing.

Difficile de savoir combien de temps cette base de données est restée en ligne. Si les informations regroupées dans cette base sont bel et bien disponibles publiquement en ligne, les rassembler de la sorte sans aucune protection facilite les attaques de phishing et autres tentatives de piratage.

Les hackers sont particulièrement friands de ce genre de bases de données.

Instagram allonge la liste noire des images sur sa plate-forme

Instagram, le réseau dédié aux photos et vidéos du groupe Facebook, a allongé lundi la liste d’images interdites susceptibles d’encourager le suicide ou l’automutilation, en y ajoutant les dessins et autres contenus fictifs.

Très populaire chez les jeunes, Instagram avait déjà interdit, début février, les photos montrant des blessures infligées à soi-même, pour aider à lutter contre ce fléau.

“Nous n’autoriserons plus de représentations fictives d’automutilation ou de suicide sur Instagram, telles que des dessins ou du contenu de films ou de bandes dessinées”, a déclaré le patron d’Instagram, Adam Mosseri, dans un billet de blog.

“Nous retirerons également les images qui ne montrent pas (directement) l’automutilation ou le suicide mais sont relatives aux matériaux ou méthodes s’y associant”, a-t-il ajouté.

La décision d’interdire de telles images avait été prise alors que le père d’une jeune Britannique, Molly Russell, qui s’est suicidée en 2017 à l’âge de 14 ans, accusait Instagram d’avoir une responsabilité dans ce drame.

L’adolescente avait, selon son père, consulté beaucoup de contenu lié au suicide ou à l’automutilation.

Le patron d’Instagram s’était alors dit “bouleversé” par la mort de l’adolescente. “C’est le genre de choses qui vous frappe en plein coeur et ne vous quitte plus”, avait-il déclaré dans un entretien au quotidien britannique The Daily Telegraph.

“La réalité tragique est que certains jeunes sont influencés négativement par ce qu’ils voient en ligne et risquent donc de se blesser”, a déclaré lundi M. Mosseri dans son billet de blog. “C’est un risque réel”, a-t-il reconnu.

Instagram a indiqué que dans les trois mois ayant suivi le changement de politique, le service avait “réduit la visibilité de, ou ajouté des écrans de sensibilité” à plus de 834.000 éléments de contenu.

AFP

Instagram cache désormais le nombre de mentions «j’aime» sur les publications

La plate-forme de médias sociaux, Instagram dissimule le nombre de mentions «j’aime» sur les publications dans divers pays, tels que l’Australie et le Japon, pour «supprimer la pression» sur les utilisateurs.

L’essai qui a débuté jeudi, 18 juillet, donnera l’opportunité aux abonnés Instagram de voir seulement un nom d’utilisateur et «d’autres» personnes qui ont aimé la publication plutôt que de voir un nom d’utilisateur et un nombre particulier de personnes aimant le message.

Depuis quelques semaines, le nombre de mentions j’aime et le compteur de vues sous les vidéos ne s’affichent plus sous les publications de certains utilisateurs de l’application.

Le premier marché concerné fut le Canada en mai. Le test a été étendu à l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Irlande, l’Italie, le Japon et le Brésil jeudi 18 juillet.

Toutefois, les utilisateurs peuvent afficher le nombre de mentions J’aime sur leur propre posts.

Cette mesure a été prise parce que certains craignaient que les plateformes de médias sociaux puissent contribuer à une faible estime de soi et à un sentiment d’insuffisance chez les jeunes.

À la place du nombre de personnes précis ayant appuyé sur le coeur en bas à gauche d’une photo ou d’une vidéo, les utilisateurs voient désormais s’afficher une mention “aimé par tel utilisateur et d’autres”.

Instagram : un oeuf est devenu la photo la plus likée du réseau social

Un simple oeuf est parvenu à récolter plus de 25 millions de likes sur Instagram. Ce dimanche 13 janvier 2019, il s’est imposé comme l’image la plus populaire du réseau social, détrônant ainsi la star Kylie Jenner. Comment expliquer le succès inattendu d’un oeuf tout à fait banal ? 

Pourquoi cet oeuf est devenu la photo la plus populaire d’Instagram

Afin de susciter le buzz, world_record_egg a pris soin de taguer plusieurs médias et célébrités dans les commentaires. Sans surprise, le compte n’a posté aucune autre photographie et n’a donc aucun autre objectif que de battre le record du monde. En moins de dix jours, l’internaute a l’origine de cet étonnant projet a réussi son pari. A l’heure où nous écrivons ces lignes, le compte représente maintenant 2,7 millions d’abonnés. De son côté, la photo de l’oeuf compte actuellement plus de 25 millions de likes.

On est bien loin du précédent record de 18 millions de likes, établi en février 2018 par Kylie Jenner. La star avait posté une photo de sa fille Stormi Webster, qui venait à peine de naître. Auparavant, le record de la photo la plus likée était détenu par Cristiano Ronaldo, avec 11,3 millions de likes, et par Beyoncé, avec 11, 2 millions de likes.

Contacté par Buzzfeed, l’internaute derrière le compte se présente comme une poule de campagne britannique appelée Henrietta. Sur Instagram, il précise que « ça ne fait que commencer« . « Eugene est mon oeuf » précise l’internaute. Jusqu’où ira l’oeuf le plus célèbre du moment ? Que pensez-vous de ce nouveau record ? Nouvelle preuve de l’absurdité des réseaux sociaux ou amusant pari ? On attend votre avis dans les commentaires.

 

L’Iran bloque un nouveau géant des réseaux sociaux : Instagram

La répression se poursuit en Iran où les autorités ont décidé d’interdire un nouveau réseau social à l’affluence planétaire : Instagram.

Peu importe ce que l’on peut en penser, les réseaux sociaux sont aujourd’hui un signe d’ouverture sur le monde. Et les pays où ils sont bannis (Turquie, Chine, Corée du Nord…) ne sont pas des modèles de démocratie.

L’Iran fait partie de ces puissances qui jugent néfaste l’impact des médias sociaux sur leur société. Dernièrement, le Conseil national du cyberespace iranien a approuvé des mesures pour bloquer Instagram, pour des raisons de sécurité nationale. C’est en tout cas la justification fournie par le pouvoir iranien.

Il était le seul réseau social majeur encore disponible dans le pays. Instagram, qui s’apprête à être banni d’Iran, va rejoindre Facebook, YouTube, Twitter et Telegram, dont l’accès est déjà bloqué par les FAI locaux. Les plateformes furent par le passé utilisées pour diffuser des messages antigouvernementaux, ce qui n’est évidemment pas du goût du président de la République islamique Hassan Rouhani, à la tête du pays depuis 2013.

Il compte lui-même plus de deux millions d’abonnés sur Instagram et 800 000 sur Twitter, grâce à l’utilisation de serveurs proxy qui permettent de contourner les restrictions, tant pour les dirigeants que pour certains citoyens.

Javad Javidnia, Adjoint aux affaires du cyberespace au parquet, a déclaré que les efforts entrepris pour filtrer Instagram n’ont pas fonctionné dans le pays. L’Iran est dans le viseur de la communauté internationale depuis que le pays est accusé d’avoir tenté d’utiliser les médiaux sociaux pour perturber les politiques britannique et américaine.

Les messageries Facebook réunies fin 2019 ou début 2020

Nous ne sommes qu’aux prémices de ce vaste projet. Il pourrait être achevé fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New York Times. Mark Zuckerberg souhaite que les trois applications de messageries, WhatsApp, Messenger et Instagram Direct, soit repensées pour partager la même infrastructure technique. Un vrai défi, vu les différences fondamentales qui existent aujourd’hui entre les trois messageries.

Instagram a été racheté par Facebook en 2012, WhatsApp en 2014, alors que Messenger a été conçu en interne. Uniformiser la base technique de ces trois applications indépendantes devrait mobiliser plusieurs milliers de personnes cette année.

Les promesses d’indépendance sacrifiées au profit du business

Lors du rachat de WhatsApp, l’indépendance de l’application avait été consacrée. Son cofondateur, Jan Koum, avait alors déclaré : « si le partenariat avec Facebook signifiait que nous devions changer nos valeurs, nous ne l’aurions pas fait ». Les créateurs de WhatsApp ont toujours tout fait pour limiter la collecte de données, la protection de la vie privée fait partie de l’ADN de l’application. WhatsApp a d’ailleurs besoin de très peu d’informations personnelles pour fonctionner, comparé aux autres applications de l’écosystème Facebook.

Cette même promesse d’autonomie avait été faite à Kevin Systrom et Mike Krieger, les fondateurs d’Instagram, lors de son acquisition par Facebook.

Un projet loin de faire l’unanimité

Ce rapprochement des trois applications pose de nombreuses questions en interne. Jan Koum a quitté Facebook au printemps, évoquant sa divergence de point de vue sur les données personnelles. Les cofondateurs d’Instagram ont démissionné à l’automne, au moment où l’idée portée par Mark Zuckerberg – particulièrement investi sur ce sujet – commençait à se concrétiser. De nombreux salariés sont sceptiques, estimant que les bénéfices d’une telle fusion seront maigres, comparé au défi technique et aux problématiques éthiques.

Quel impact sur WhatsApp, Messenger et Instagram ?

Nous ne sommes qu’aux balbutiements de ce vaste projet. Nous savons simplement que Mark Zuckerberg souhaite que les messages soient chiffrés de bout en bout sur l’ensemble des applications. Actuellement, seul WhatsApp applique cette technique qui assure la confidentialité des correspondances privées. Les trois applications continueraient de fonctionner de manière autonome. Aucune des trois applications ne sera sacrifiée au profit d’une autre, les utilisateurs pourront continuer à utiliser WhatsApp, Messenger ou Instagram Direct.

Le fait qu’elles soient basées sur la même infrastructure technique pourrait en revanche faciliter les ponts entre les applications. Les utilisateurs de WhatsApp pourraient vraisemblablement discuter avec des usagers de Messenger ou Instagram, et vice-versa. Les trois applications accueillent 2,6 milliards d’utilisateurs par mois. Outre les bénéfices escomptés pour les utilisateurs, cette réunification des messageries pourrait permettre à Facebook de renforcer son modèle publicitaire, en consolidant la collecte de données et en créant de nouvelles solutions pour les entreprises.

 

Instagram : les marques peuvent enfin planifier leurs publications !

C’était la fonctionnalité la plus attendue des community managers. Les marques vont enfin pouvoir publier leurs photos et leurs vidéos Instagram via les outils du marché : autrement dit, elles vont pouvoir programmer leurs publications Instagram.

Jusqu’à présent, l’API Instagram ne supportait pas la publication. Pour publier une photo ou une vidéo, vous deviez forcément passer, à un moment, par le réseau social. C’est pour cette raison que les plateformes du marché vous proposent de préparer vos publications, mais qu’une action est toujours obligatoire pour que vos photos et vos vidéos soient publiées sur Instagram. Seuls quelques outils permettait la planification effective des photos sur Instagram, mais le principe était similaire : un mobile se connectait à votre compte et publiait la photo à votre place (pratique qui allait à l’encontre des conditions d’utilisation du réseau social).

Désormais, l’action humaine ne sera plus nécessaire – et vous n’aurez pas à utiliser ces outils borderline qui publiaient « pour vous » les photos sur Instagram. Le réseau social annonce une mise à jour de l’API Instagram Graph, avec le lancement en version beta de la fonctionnalité « Content Publishing », autrement la publication directe des photos et des vidéos via l’API. Les outils comme Hootsuite, les Français d’Agorapulse ou d’Iconosquare vont pouvoir proposer la publication des photos et des vidéos sur Instagram, sans quitter leur plateforme – et donc, la planification des posts.

Instagram précise que dans un premier temps, seuls les partenaires (Facebook Marketing Patners et Instagram Partners) peuvent utiliser la fonctionnalité Content Publishing, pour « poster une image dans le feed, avec ou sans légende » (vous pouvez cliquer sur ces liens pour accéder à la liste des outils éligibles à la programmation).

À noter que cette fonctionnalité est réservée aux profils Business – si vous souhaitez planifier des publications, vous devez donc utiliser un profil professionnel Instagram. À noter également que la programmation des posts n’est possible que via l’API : le réseau social ne permet pas, actuellement, de planifier une publication en passant directement par l’application Instagram.

Réseaux sociaux : ce qui change en 2018,Instagram version paparazzi

Cette année, de nombreuses plateformes sociales ont décidé de changer de design ou adopter de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs.

Stalker mode – Facebook avait racheté Instagram en 2012, puis a essayé de racheter Snapchat en 2013, sans succès.

Un échec que le compétiteur Mark Zuckerberg n’a toujours pas digéré. C’est pourquoi en 2018 l’application photo en vogue revient avec une nouvelle fonctionnalité qui marche largement sur les plates-bandes de l’application au logo jaune.

En plus des Stories, Instagram étudie désormais la possibilité d’avoir des polices d’écritures différentes, l’option TYPE. Elle se situerait en bas, au niveau de l’option superzoom. Instagram n’a pas encore dit en quoi cette option serait différente (mise à part les polices) de l’option texte déjà existante.

Et la grande nouveauté, c’est la notification de screenshot. Il se pourrait que lorsqu’un utilisateur effectue la capture d’écran d’une Story Instagram, la personne qui a posté la photo soit avertie, dès le deuxième screenshot.

Une alerte sera donnée au paparazzi d’un jour «la prochaine fois que vous prendrez une capture d’écran, l’utilisateur sera notifié.» Et comme si cela ne suffisait pas, Instagram propose désormais de voir l’heure de la dernière connexion d’un utilisateur. Comme sur Messenger, la mention « actif il y a… » s’affiche dans le tchat Instagram. Plus de seconde chance… Vous êtes prévenus.

Instagram: un réseaux à surveiller en 2018 pour les annonceurs.

Le réseau social de partage de photos vient de dépasser les 25 millions de profils professionnels et les 2 millions d’annonceurs actifs.

Les entreprises ont investi Instagram en 2017. Depuis fin novembre, le cap des 25 millions de profils professionnels a même été franchi dans le monde, selon les données communiquées par Instagram et compilées dans cette infographie de notre partenaire Statista.

Ils étaient 15 millions en juillet 2017 et 1,5 million en septembre 2016. Propriété de Facebook, ce réseau social de partage de photos compte au total près de 800 millions d’utilisateurs actifs.

En parallèle, le nombre d’annonceurs actifs sur Instagram a atteint les deux millions en septembre 2017. Ils étaient un million en mars 2017 et 200 000 en mars 2016.