WhatsApp : vous pourrez bientôt utiliser le même compte sur plusieurs appareils

WhatsApp est l’une des applications de messagerie les plus utilisées au monde. Malgré quelques soucis rapportés au fil des années, l’app est l’une des plus sûres au monde grâce à son système de chiffrement de bout en bout des messages.

Cependant, elle présente un gros défaut, celui d’empêcher ses utilisateurs d’être connectés avec le même compte sur plusieurs appareils. Mais cela serait sur le point de changer.

Pour l’instant, les utilisateurs de WhatsApp peuvent se connecter simultanément sur leur smartphone et sur la version web de l’app, et ce, uniquement si l’appareil est à proximité de l’ordinateur.

Mais des éléments découverts dans le code source de WhatsApp suggèrent que l’app pourrait s’ouvrir aux connexions multiples.

WABetaInfo a en effet découvert une fonctionnalité baptisée « Linked Devices » dans le code de la version 2.20.196.8 bêta de WhatsApp. Cette fonctionnalité permettrait à un utilisateur de se connecter à différents appareils avec le même compte en introduisant un code d’authentification reçu par SMS.

Une option permettra aux utilisateurs de voir le nombre d’appareils sur lesquels ils sont connectés et permettra également de se déconnecter à distance.

Les connexions multiples représentent une vraie problématique pour WhatsApp et sa maison-mère, Facebook, puisque cela met en danger la sécurité de l’application, point essentiel pour l’app.

Si Facebook teste bien un système permettant les connexions multiples sur WhatsApp, il faudra très certainement se montrer patient pour pouvoir en profiter.

Par ailleurs, cette fonctionnalité pourrait nuire à la réputation de l’app ce qui pourrait pousser Facebook à ne pas la déployer. Seul l’avenir nous le dira.

Geeko

Réseaux sociaux: Elle se retouve au tribunal suite à des publications dans un groupe whatsApp

Mademoiselle O est accusée d’atteinte à l’intimité de la vie privée de C. S., notamment en ayant publié sans son consentement sa photo dans un groupe whatsApp. Elle comparaissait, devant la chambre correctionnelle du TGI de Ouaga, ce lundi 13 juillet 2020.
Le plaignant, l’accuse d’avoir fait circuler sa photo dans le groupe whatsApp dénommé « les astucieuses » accompagnée de propos diffamatoires courant janvier 2020.
Dans les commentaires sur les captures d’écrans, il est incriminé de séduire des femmes aisées sur les réseaux sociaux, de les entraîner ensuite chez lui à Ouaga 2000 pour des relations sexuelles, et ainsi de prendre des photos nues d’elles pour leur faire du chantage.
Mademoiselle O ne reconnaît pas les faits : « J’ai reconnu la photo de C. I, qui est un de mes bons clients parce que j’ai une boutique de vente d’articles. Et j’ai voulu faire comprendre à mes copines que je connais bien ce monsieur, que ce ne pouvait pas être lui mais qu’il a un grand frère qui lui ressemble beaucoup, que ce pourrait être lui. (…) Il y a erreur sur la personne, c’est plutôt son grand frère, ils se ressemblent trop trop. J’ai eu affaire à lui, il a m’a fait des avances et j’ai refusé. Il est très arrogant, j’ai failli être sa victime. (…) Je voulais juste attirer leur attention pour qu’elles soient vigilantes. J’ai cru bien faire».» ».
L’avocat du plaignant fait savoir à la cour, que son client a subi de nombreux dommages. A cause de la publication de cette photo, les partenaires de son entreprise du domaine des forages lui ont tourné dos. Sa femme l’a quitté, l’abandonnant seul avec ses enfants.
Le plaignant réclame 100 millions FCFA au titre de dommage ainsi qu’1 million pour les frais de procédure.
Le délibéré est prévu pour le 20 juillet 2020.
Source: Zoodomail

WhatsApp ajoute plusieurs nouvelles fonctionnalités

Stickers animés et ajout des contacts, via le scan d’un code QR sont au programme.

WhatsApp vient d’annoncer officiellement le déploiement de plusieurs nouvelles fonctionnalités, déjà connues puisque certaines d’entre elles avaient été testées auprès d’un petit panel d’utilisateurs ces derniers mois.

Au programme donc : l’ajout de nouveaux contacts via le scan d’un code QR, qui permet à l’utilisateur de partager rapidement son numéro ou son profil à une personne rencontrée dans la rue, mais aussi l’ajout de stickers animés qui permettront de rendre les conversations plus vivantes. Le service supportait déjà l’usage de stickers. Ceux-ci peuvent désormais prendre vie, à l’image de GIF.

Parmi les autres nouveautés, on citera une amélioration des appels vidéos groupés, qui permettent désormais d’élargir la fenêtre d’un intervenant.

Sur ordinateurs, WhatsApp ajoute également un “dark mode”, qui permettra aux utilisateurs de moins se fatiguer les yeux en soirée. Le mode en question avait déjà été ajouté précédemment à l’application mobile.

Chacune de ces nouveautés sera implantée à travers différentes mises à jour du logiciel, qui seront déployées au cours des prochaines semaines. Pour en profiter, n’oubliez pas de mettre à jour l’application en connectant votre smartphone à un réseau Wifi.

WhatsApp : la diffusion de contenu viral a baissé de manière drastique

La limitation du transfert de messages porte se fruits. Au début du mois, WhatsApp avait annoncé que les messages particulièrement viraux ne pouvaient désormais être transférés qu’à une seule personne, au lieu de cinq à la fois. L’objectif était de limiter la propagation de fausses nouvelles dans le cadre de la pandémie du coronavirus.

Ce but a été atteint, du moins en partie. Auprès de TechCrunch, l’éditeur assure que la diffusion des messages viraux a ainsi diminué de 70 % depuis l’adoption de cette mesure. « Grâce à ce changement, WhatsApp reste un lieu de conversations personnelles et privées », a souligné un porte-parole de l’éditeur.

Toutefois, cette mesure de limitation reste quand même grossière. Si le volume d’échange a baissé de manière drastique, il ne vise pas forcément que les « fake news », mais aussi certaines blagues et mèmes que les utilisateurs s’échangent entre eux et qui ont beaucoup de succès en cette période de confinement.

La seule solution dans ce cas est de transférer le contenu humoristique individuellement chaque contact, ce qui est un peu pénible. Ceux d’entre vous qui utilisent WhatsApp l’auront certainement remarqué. On comprend que WhatsApp veuille lutter contre la désinformation, mais il est dommage de trop limiter l’expression des utilisateurs.

Source TechCrunch

COVID-19 : le gouvernement sénégalais se connecte à Whatsapp pour sensibiliser les populations

Après la stratégie du SMS en français, le gouvernement sénégalais vient de passer à une autre étape dans la lutte contre le COVID-19. Désormais, WhatsApp va aussi être investi pour atteindre toutes les populations dans un pays où les réseaux sociaux sont plus que jamais prisés et notamment par les couches défavorisées.

Pour parler aux plus de 15 millions de Sénégalais, bien sûr le travail ne sera pas supporté par une main humaine. Le gouvernement l’a si bien compris qu’il a eu recours à un chatbot automatisé pour permettre aux citoyens d’obtenir du ministère de la santé des réponses aux questions les plus récurrentes sur la pandémie qui a fait deux morts dans le pays dont l’ancien président de l’Olympique de Marseille (OM), Pape Diouf.

Le service va donner des informations sur des problématiques aussi importantes que la prévention et les symptômes tout en barrant la route aux fake news devenues, comme ailleurs, un véritable cancer en semant la confusion et la désinformation auprès des internautes.

WhatsApp lance une nouvelle mesure pour limiter la propagation de rumeurs

Afin de limiter la propagation de fausses informations en cette période de confinement liée au nouveau coronavirus, WhatsApp a annoncé une limitation pour le partage de messages. Désormais, il ne pourront plus être transférés qu’à une seule discussion à la fois.

C’est sans exception : cela concerne les textes, les memes, les réflexions, les prières et les vidéos identifiées comme hautement transférées. Le nombre de destinataires de message est dorénavant limité à une seule personne à la fois contre cinq auparavant

Les informations que l’on estimera au mieux peu fiables, au pire parfaitement mensongères, voilà ce qui motive la nouvelle mesure entreprise par l’administration Whatsapp. Or confinement oblige, ce sont souvent par les messageries instantanées que se propagent ces rumeurs, et notamment les réseaux sociaux, dont une grande place revient à la propriété de Facebook.

Afin de diminuer la trainée de poudre de ces fausses informations, le service de messagerie, a annoncé mettre en place quelques restrictions en matière de partage de messages. Sur son blog, le service de messagerie explique en effet que les messages reçus sur WhatsApp ne pourront plus être partagés à autant de conversations qu’on le souhaite en une seule fois.

« L’année dernière, nous avons parlé aux utilisateurs du concept des messages transférés un grand nombre de fois. Ces messages sont marqués d’une double flèche pour indiquer qu’ils ne proviennent pas d’un contact direct. En effet, ces messages sont moins personnels que les messages typiques envoyés sur WhatsApp. Nous mettons désormais en place une limite pour que ces messages ne puissent être transférés que vers une discussion à la fois », informe le service.

Avant whatsapp, Facebook et Twitter avaient eux aussi mis en place des règles au niveau de leurs plateformes pour lutter contre la même cause du coronavirus.

Quand Whatsapp est utilisé par des gouvernements pour espionner opposants, journalistes et défenseurs des droits de l’Homme

Pegasus! C’est le logiciel malveillant introduit dans 1400 appareils, via l’application Whatsapp, par la firme NSO, basée en Israël. C’est du moins ce qui ressort d’une enquête menée par la plate-forme Citizen Lab et Whatsapp pour élucider les attaques dont ces usagers de l’application de messagerie cryptée ont fait l’objet du 29 avril au 10 mai.

Selon les résultats de l’enquête, la société israélienne qui n’en est pas à son premier forfait a agi pour le compte de gouvernements de plusieurs pays, visiblement peu attachés au respect des droits humains.

En Afrique, constate rfi.fr, des pays comme le Maroc et le Rwanda sont concernés par cette affaire. Concernant le Rwanda, le site du média français, renseigne que ce sont des opposants établis à l’étranger qui sont visés.

Le logiciel malveillant, Pegasus permet de lire les communications des utilisateurs de l’application qui appartient à Facebook. Selon les conclusions de l’enquête, les victimes de cette opération étaient écoutées et filmées à leur insu. Selon un responsable de Citizen Lab, le logiciel peut être utilisé à des fins plus dangereuses.

Une plainte a été déposée contre la firme israélienne par Whatsapp. NSO s’est défendu d’être le bras armé des gouvernements pour traquer des voix discordantes.

WhatsApp va lancer de nouvelles options de confidentialité pour les groupes, dont le blacklistage de contacts

Vous allez désormais pouvoir blacklister certains contacts et mieux manager vos adhésions à des groupes.

Bonne nouvelle pour les utilisateurs intensifs de WhatsApp. L’application de messagerie commence à déployer de nouvelles options de confidentialité liées aux groupes de discussions, qui avaient déjà été testées plus tôt dans l’année en Inde.

Les utilisateurs de la version beta 2.19.298 sur Android et iOS 2.19.298 vont ainsi pouvoir avoir un meilleur contrôle de qui peut (ou pas) les ajouter à ces groupes. Fini les invitations à des groupes que vous ne connaissez pas et qui spamment vos notifications, vous allez pouvoir choisir de ne pouvoir être ajouté que par vos contacts. Mieux encore, vous allez pouvoir blacklister certaines personnes qui ne pourront plus du tout vous inviter. Si vous le souhaitez, vous pourrez bien sûr continuer à rester ouvert à toutes les invitations.

Ces nouvelles options de confidentialité seront accessibles dans l’onglet Réglages > Compte > Confidentialité > Groupes. Cela permettra d’éviter de nombreuses tentatives de phishing, et surtout de ne pas vous faire déranger par des inconnus ou par vos contacts sans pour autant en avoir donné la permission. Ces fonctionnalités devraient être déployées dans un avenir proche pour tout le monde.

Gras, italique… : comment enrichir vos messages WhatsApp

Avec plus d’un milliard et demi d’inscrits, WhatsApp voit passer de très nombreux messages chaque jour. Si l’appli de messagerie instantanée brille par sa facilité d’utilisation, son allure est plutôt triste. On vous explique comment donner un peu de relief et de forme à vos messages.

Des centaines de millions de personnes utilisent chaque jour la messagerie instantanée WhatsApp. La raison de son succès ? Sa simplicité d’usage, que ce soit pour s’inscrire avec son numéro de téléphone ou pour envoyer des messages via une interface ultra épurée.

Pourtant, il existe des moyens d’enrichir un peu plus vos échanges autrement qu’en envoyant des GIF ou des photos. Car comme d’autres systèmes, il est possible de modifier quelque peu la typographie de vos communications, comme l’explique WhatsApp.

Mettre en forme en ajoutant de la frappe à votre texte

> Pour mettre un mot ou une phrase en italique : ajoutez _ de chaque côté de la sélection

_Bonjour_

> Pour mettre en gras : ajouter * de chaque côté de la sélection

*Comment ça va ?*

> Pour barrer votre message : ajoutez ~ de chaque côté de la sélection

~Ce n’est pas ça~

Mettre en forme via les raccourcis de votre smartphone

Il est également possible d’utiliser les raccourcis de votre smartphone.

– Sous Android : lorsque vous avez frappé votre texte, sélectionnez le texte ou la phrase que vous souhaitez mettre en forme et gardez votre doigt appuyé dessus sur l’écran. Un menu apparaît alors. Cliquez sur les trois petits points verticaux et choisissez alors « Gras/Italique/Barré/Chasse (espacé) ».

– Sous iOS : sélectionnez votre texte et appuyez sur l’écran avec votre doigt. Le menu apparaît. Dans « BIU », vous pourrez également formater votre texte.

Si vous utilisez la version web de WhatsApp (accessible et configurable depuis les réglages de l’appli), tous ces raccourcis fonctionnent également. En revanche, sur mobile comme version desktop, il n’est pas possible de souligner du texte.

BTS en Côte d’Ivoire: Une candidate prise en flagrant délit de tricherie via un groupe Whatsapp

« Mes Secrétaires ». C’est le groupe Whatsapp à partir duquel mademoiselle DKA recevait sur son téléphone portable les corrigés de l’épreuve de Techniques d’expression française.

La candidate au Bts en Assistanat de direction qui, malgré l’interdiction, a réussi à avoir accès à la salle de composition avec son mobile, s’apprêtait à en faire usage lorsqu’elle a été prise la main dans le sac par Désiré M’Bra Kouakou, le président du centre d’examen Loko Baya de Marcory. « Lorsque j’ai récupéré le portable de la candidate DKA, je me suis rendu compte qu’elle venait de recevoir le corrigé de l’épreuve de français du jour », explique l’examinateur.

La jeune fille s’est évanouie juste après avoir été interpellée avant de retrouver ses esprits dans un lit d’hospitalisation du centre de santé de l’établissement d’accueil. Choc émotionnel ou pure diversion pour ne pas répondre de son acte ? Toujours est-il que la « tricheuse » et ses complices opèrent via un groupe Whatsapp dénommé « Mes Secrétaires », dont chaque membre, sur la plateforme, reçoit les corrigés des sujets d’examen.

Le directeur général de l’Enseignement supérieur et président du comité de coordination de l’organisation du Bts 2019, Ibrahim Lokpo, beaucoup plus ferme sur le sujet, a déclaré que la candidate fraudeuse ne prendra plus part aux épreuves. « Tous les groupes de Whatsapp et des autres réseaux sociaux seront démantelés (…).

Durant la composition, tous les candidats qui auront des échanges avec leurs complices seront épinglés avec la collaboration de la Police scientifique. Nous allons identifier tous ceux qui seront impliqués dans cette pratique. D’autres seront tracés grâce au système Gps et pris dans leur retranchement », a fait savoir le collaborateur de Mabri Toikeusse.

Nouchi.com