Recherche pour :
WhatsApp

Réseaux sociaux: Elle se retouve au tribunal suite à des publications dans un groupe whatsApp

Mademoiselle O est accusée d’atteinte à l’intimité de la vie privée de C. S., notamment en ayant publié sans son consentement sa photo dans un groupe whatsApp. Elle comparaissait, devant la chambre correctionnelle du TGI de Ouaga, ce lundi 13 juillet 2020.
Le plaignant, l’accuse d’avoir fait circuler sa photo dans le groupe whatsApp dénommé « les astucieuses » accompagnée de propos diffamatoires courant janvier 2020.
Dans les commentaires sur les captures d’écrans, il est incriminé de séduire des femmes aisées sur les réseaux sociaux, de les entraîner ensuite chez lui à Ouaga 2000 pour des relations sexuelles, et ainsi de prendre des photos nues d’elles pour leur faire du chantage.
Mademoiselle O ne reconnaît pas les faits : « J’ai reconnu la photo de C. I, qui est un de mes bons clients parce que j’ai une boutique de vente d’articles. Et j’ai voulu faire comprendre à mes copines que je connais bien ce monsieur, que ce ne pouvait pas être lui mais qu’il a un grand frère qui lui ressemble beaucoup, que ce pourrait être lui. (…) Il y a erreur sur la personne, c’est plutôt son grand frère, ils se ressemblent trop trop. J’ai eu affaire à lui, il a m’a fait des avances et j’ai refusé. Il est très arrogant, j’ai failli être sa victime. (…) Je voulais juste attirer leur attention pour qu’elles soient vigilantes. J’ai cru bien faire».» ».
L’avocat du plaignant fait savoir à la cour, que son client a subi de nombreux dommages. A cause de la publication de cette photo, les partenaires de son entreprise du domaine des forages lui ont tourné dos. Sa femme l’a quitté, l’abandonnant seul avec ses enfants.
Le plaignant réclame 100 millions FCFA au titre de dommage ainsi qu’1 million pour les frais de procédure.
Le délibéré est prévu pour le 20 juillet 2020.
Source: Zoodomail

Le dangereux virus Cerberus sévit de nouveau sur Android

Ce cheval de Troie est spécialisé dans le vol de données bancaires.

Le dangereux malware Cerberus refait parler de lui. Les chercheurs en cybersécurité d’Avast ont repéré la présence du virus sur une application proposée sur le Play Store. L’app en question se présentait comme une simple app de conversion de devises qui était à première vue inoffensive. Elle l’était effectivement, durant un temps.

Les chercheurs ont en effet indiqué dans leur rapport que l’application Calculadora de Moneda – calculatrice de devises – fonctionnait parfaitement et offrait bien le service annoncé au début. Celle-ci ne présentait aucun comportement offensif durant plusieurs semaines ce qui lui a permis de passer inaperçue et de berner la vigilance de ses utilisateurs. Sauf qu’en réalité, les auteurs de l’application y avaient caché une porte dérobée qui leur a permis de communiquer et d’interagir à distance avec l’app. Ils ont ainsi pu télécharger un nouvel APK, un fichier contenant le malware Cerberus à proprement parler, sur le smartphone de leurs victimes.

Intelligent, le virus était en mesure de déterminer s’il se trouvait sur un vrai smartphone ou dans un environnement contrôlé simulé par des chercheurs en cybersécurité. Si c’était le cas, il ne se manifestait pas. Il était également en mesure de lire les messages reçus et envoyés ce qui lui permettait d’intercepter les codes d’authentification, d’enregistrer l’audio, ainsi que de tracer la localisation des téléphones qu’il avait infectés.

L’application corrompue était présente sur la version espagnole du Play Store. Elle a été téléchargée plus de 10.000 fois, faisant potentiellement autant de victimes avant que Google, averti par les chercheurs, ne supprime l’app du Play Store. Si le virus visait essentiellement des utilisateurs espagnols, la présence de celui-ci sur une app disponible sur le Play Store montre que ses auteurs ont été en mesure de déjouer les mesures de sécurité de la boutique d’applications de Google. Il y a donc des chances pour qu’il se cache sur d’autres applications présentes sur le Play Store.

Le malware avait déjà refait surface en début d’année, sous une nouvelle forme qui lui permettait de récupérer les codes générés par Google Authentificator. Il s’était ensuite fait passer pour une application d’informations concernant le coronavirus.

C’est pourquoi il est d’autant plus conseillé de faire attention à ce que l’on télécharge sur le Play Store. Malgré les mesures de sécurité mise en place par Google, de nombreuses applications malicieuses parviennent à passer entre les mailles du filet. Évitez de télécharger des app provenant de développeurs inconnus et lisez les commentaires des utilisateurs sous les apps avec de les télécharger.

geeko

Le virus Joker de retour sur Android pour voler des données bancaires

Onze applications présentes sur le Play Store cachaient en réalité le malware Joker.

Les chercheurs en cybersécurité de chez Check Point ont découvert que le tristement célèbre virus Joker avait fait son grand retour sur le Play Store. Le malware actif depuis 2017 a été repéré dans pas moins de 11 applications d’apparence innocente. En tout, ces apps cumulent plus de 500.000 téléchargements, faisant autant de victimes potentielles.

Le malware Joker est connu pour voler les données bancaires de ses victimes. Il peut également avoir accès aux SMS, mails et autres notifications ce qui lui permet d’intercepter les codes d’authentification, de récupérer les noms et autres données personnelles, d’abonner ses victimes à des services payants et de cliquer sur des annonces publicitaires ou malicieuses.

Pour le chercheur en cybersécurité de chez CheckPoint Aviran Hazum, les mesures de protection mises en place par Google sur le Play Store ne sont pas suffisantes pour stopper les applications malicieuses. « Nous avons pu détecter chaque semaine de nombreux chargements de Joker sur Google Play Store, qui ont tous été téléchargés par des utilisateurs ne se doutant de rien. Malgré les investissements consentis par Google pour protéger sa plate-forme, le malware Joker est difficile à détecter. Et même si les applications frauduleuses ont été éliminées de celle-ci, nous pouvons nous attendre à une mutation du programme malveillant. Chacun doit prendre le temps de comprendre ce qu’est Joker et quels dégâts il peut provoquer chez le citoyen lambda », explique-t-il.

Les auteurs du malware font en sorte de développer des applications qui fournissent réellement le service annoncé – filtre photo ou autre –, afin d’endormir la vigilance des victimes. Quant aux mesures de sécurité de Google, les pirates font en sorte de cacher le code malveillant le temps de passer la phase de validation. Une fois que c’est fait, ils activent le malware à distance et peuvent ainsi récupérer des données sensibles sur le téléphone de leurs victimes.

Voici la liste des onze applications infestées par le virus Joker :

  • ImageCompress,
  • WithMe Texts,
  • FriendSMS,
  • Relax Relaxation,
  • Cherry Messages,
  • LovingLove Message,
  • RecoveFiles,
  • RemindMe Alarm,
  • Training Memory Game

Prévenu du problème, Google a procédé au retrait des applications problématiques du Play Store. Si vous avez téléchargé l’une de ces applications, il est conseillé de la désinstaller et de lancer un scan antivirus sur votre téléphone. De plus, vérifiez votre compte bancaire afin de vous assurer qu’aucune transaction inexpliquée n’a été réalisée à votre insu.

Geeko

Facebook: En Côte d’Ivoire la page officielle de Bédié et 3 autres pages pro-PDCI fermées

En côte d’Ivoire des groupes sont en train d’être supprimés sur le réseau social Facebook depuis quelques jours. Après Observatoire démocratique de Côte d’Ivoire le mardi 2 juin 2020, la page ‘’Je suis PDCI-RDA’’ signalée et fermée le jeudi 4 juin 2020. La thèse du complot se précise. Avec plus de 30 000 membres, le groupe Facebook ‘’Je suis PDCI-RDA’’ vient d’être fermé par Facebook.

PDCI TV, la Web TV du PDCI, créée à 100 millions FCFA, elle aussi supprimée. La chaîne Youtube demeure toutefois. Quant à la page officielle d’Henri Konan Bédié, elle a été aussi désactivée. Elle culminait à près de 70 000 fans. Les raisons de ces désactivation ne sont pas connues.

En effet, ces désactivations interviennent après la suppression de ODCI, la plateforme la plus célèbre de Côte d’Ivoire. Selon des sources proches de ces groupes, cette manière de fonctionner est digne d’un complot. En effet, une vidéo à caractère pornographique par exemple peut se retrouver en commentaire sous une publication, le temps qu’elle soit épinglée et supprimée par les administrateurs du groupe, ledit groupe est supprimé par Facebook sans toute autre forme de procédure. « Cette action est effectuée très souvent par des avatars qui sont commis d’office pour cette besogne », signifie une source.

 

Tout ce qu’il faut savoir sur l’affaire First Magazine

«Bonjour les amis. Notre page First Magazine a été piratée, je n’y ai plus accès. Je demande à tous de me rejoindre sur la nouvelle page First Mag et je décline toutes responsabilités sur les posts postés là bas. Je suis Euloge First», a annoncé Euloge Kuyo. A défaut de la populaire First Magazine, une page relais dénommée  »First Mag » qui existe depuis 2015 est celle sur laquelle, les fans devraient désormais s’abonner pour recevoir les actualités peoples.

Dans une vidéo Live publiée sur First Mag, Euloge Kuyo a lancé un appel à tous ses abonnés. «Il n’est pas normal que sur ma propre page pour laquelle je suis allé en prison, j’ai passé des nuits blanches, je me suis saigné … je me retrouve un matin comme seulement simple éditeur. Que Jean Christ Amblard prenne First Magazine et qu’il en fasse ce qu’il veut. Je vais avancer avec First Mag».

Selon une source proche du dossier, pour comprendre la crise à First Magazine, il faut remonter à sa création. «Euloge Kuyo a eu l’idée de créer une Page. N’y connaissant pas grand-chose, il se confie à Jean Christ Amblard, ancien animateur de la Radio Nostalgie qui est en réalité son cousin. Il épouse aussitôt l’idée. La page est créée et naturellement, il est administrateur au même titre qu’Euloge Kuyo sur la page. A un moment donné, Jean Christ Amblard demande à Euloge de le retirer prétextant être très occupé », explique notre source.

« En vérité il n’y croyait pas. Euloge Kuyo reste seul et positionne la page jusqu’à atteindre plus de deux millions d’abonnés. Et fait de First Magazine en seulement cinq ans, l’une des pages Facebook les plus suivies en Afrique francophone. Il y a un an, Euloge Kuyo rencontre Jean Christ Amblard à Paris. Celui-ci le convainc qu’il peut gagner plus d’argent avec First Magazine. Bien évidemment cette requête est acceptée par Kuyo ».

De retour dans le business, Amblard revendique la paternité de la page, les pouvoirs de Kuyo se réduisent d’administrateur à éditeur. En janvier 2020, il décide de porter plainte à la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC). La plainte est déposée contre Jean Christ Bobo alias Jean Christ Amblard à la direction de l’information et des traces technologiques pour spoliation de page Facebook.

Une plainte difficile à tenir, d’autant que l’accusé est celui qui a créé la page, même si l’idée vient de l’accusateur. De son côté, l’accusé est passé à l’offensive ces deux jours. « Votre page Facebook First Magazine, contrairement aux annonces diffusées sur la toile n’a été nullement piratée. M. Euloge Kuyo conserve toujours ses accès lui permettant, tout comme les autres membres de l’équipe, d’utiliser toutes les fonctionnalités de Facebook. Nous ne comprenons donc pas ses agissements tentant à faire croire que votre page fait l’objet de piratage. Nous rassurons à cet effet tous nos abonnés et partenaires commerciaux », rappelle-t-il dans un démenti.

Alors qu’Euloge semble avoir pris acte de son éviction du projet et appelle les fans à le rejoindre à First Mag devenu, depuis ce mardi 7 juillet First Mag le Vrai, Amblard appelle à une confrontation en direct. « Nous voulons Euloge Kuyo alias Euloge First dans l’émission « Accusé(e) levez-vous!  » de ce samedi sur Trace FM. On a besoin de savoir la vérité. La seule vraie vérité entière et complète. Il faut qu’elle sorte de sa propre bouche devant toute la nation », invite-t-il.

De source proche de lui, la page lui appartient, il a été le créateur, même s’il reconnait que l’idée était venue des deux. « Le fait qu’il se soit retiré pendant un temps pour se consacrer à son emploi en Europe ne donnait pas le droit aux autres acteurs de lui dénier la fonction de créateur de la page. A preuve, c’est lui qui détient les accès, il a même créé un site dédié, sans que les autres n’y envoient un quelconque investissement. Qu’on arrête de jouer sur les émotions », martèle un proche de Amblard.

First Magazine est une Page Facebook ivoirienne qui existe depuis huit ans et a plus de deux millions d’abonnés. Avec son initiateur Euloge Kuyo appelé également Euloge First, c’est plus deux millions de fans qu’ils entretiennent chaque jour de façon instantanée. L’enjeu de la crise semble la gestion des publicités, publi-reportages, vidéos sponsorisées de pasteurs et autres politiques et des annonces.

Sécurité : un mot de passe sur 142 est « 123456 »

Un chercheur en sécurité a passé au peigne fin près d’un milliard d’identifiants, obtenant au passage des résultats statistiques intéressants sur différents groupes linguistiques.

Réseaux sociaux: TikTok a été banni en Inde

Le gouvernement indien a annoncé l’interdiction du réseau social TikTok sur son territoire. D’après lui, elle déroberait et transmettrait en douce les données des internautes indiens.

En réalité, la décision fait suite aux affrontements militaires entre l’Inde et la Chine. TikTok n’est pas la seule application à avoir été supprimée du territoire.

Au total, pas moins de 59 applications chinoises ne sont plus disponibles à l’instar de Clash of Kings, Weibo ou encore Baidu Maps.

WhatsApp

WhatsApp ajoute plusieurs nouvelles fonctionnalités

Stickers animés et ajout des contacts, via le scan d’un code QR sont au programme.

WhatsApp vient d’annoncer officiellement le déploiement de plusieurs nouvelles fonctionnalités, déjà connues puisque certaines d’entre elles avaient été testées auprès d’un petit panel d’utilisateurs ces derniers mois.

Au programme donc : l’ajout de nouveaux contacts via le scan d’un code QR, qui permet à l’utilisateur de partager rapidement son numéro ou son profil à une personne rencontrée dans la rue, mais aussi l’ajout de stickers animés qui permettront de rendre les conversations plus vivantes. Le service supportait déjà l’usage de stickers. Ceux-ci peuvent désormais prendre vie, à l’image de GIF.

Parmi les autres nouveautés, on citera une amélioration des appels vidéos groupés, qui permettent désormais d’élargir la fenêtre d’un intervenant.

Sur ordinateurs, WhatsApp ajoute également un “dark mode”, qui permettra aux utilisateurs de moins se fatiguer les yeux en soirée. Le mode en question avait déjà été ajouté précédemment à l’application mobile.

Chacune de ces nouveautés sera implantée à travers différentes mises à jour du logiciel, qui seront déployées au cours des prochaines semaines. Pour en profiter, n’oubliez pas de mettre à jour l’application en connectant votre smartphone à un réseau Wifi.

Windows 10 va s’offrir (encore) un nouveau menu Démarrer

Depuis son retour, le menu Démarrer a déjà eu droit à plusieurs refontes. Visiblement toujours insatisfait de son ergonomie, Microsoft prépare activement une nouvelle refonte du menu Démarrer, qui sera disponible d’ici quelques semaines tout au plus. Le nouveau menu est en effet déjà déployé chez les membres du programme Insiders, qui peuvent en avoir un aperçu.

“Nous avons rafraîchi le menu Démarrer avec un nouveau design qui supprime les lignes colorées derrière les logos des applications et applique un background uniforme, légèrement transparent, aux tuiles” explique le géant sur son blog.

La nouvelle interface du menu Démarrer se veut plus claire pour les utilisateurs.

Disparu avec Windows 8, le menu Démarrer avait fait son retour quelques mises à jour plus tard, et a subi depuis plusieurs transformations. Les dernières mises à jour le rapprochent toujours plus d’un menu plus sobre, dans la veine de celui que l’on trouvait sur les versions antérieures du logiciel.

Rappelons que celui-ci reste entièrement customisable.

Android : un virus vole des données en se faisant passer pour une livraison de colis

Le malware se déploie un partout à travers le monde pour tenter de récupérer des données personnelles et sensibles. 

Les chercheurs en cybersécurité de Cybereason ont mis en lumière la nouvelle campagne de phishing du malware FakeSpy. Ce virus actif depuis 2017 se fait désormais passer pour un service de livraison pour subtiliser des données sensibles à ses victimes.

Le malware envoie un SMS concernant une soi-disant livraison d’un colis ou en se faisant passer pour un service postal quelconque afin d’appâter ses victimes et de les pousser à cliquer sur le lien indiqué dans le message. Ce lien envoie les victimes vers un faux site web du service postal ou de livraison les invitant à télécharger une application dédiée. L’app en question est évidemment frauduleuse, elle reprend l’esthétique de celle du service légitime, afin de faire illusion. Après avoir téléchargé l’app, la victime sera alors redirigée vers le site légitime du service postal, afin de dissiper les soupçons qu’elle pourrait avoir concernant l’app.

Une fois l’app corrompue installée, le malware peut se déployer et surveiller les moindres faits et gestes de sa victime. FakeSpy pourra ainsi collecter diverses informations ; données personnelles, contacts, mais aussi identifiants et informations bancaires. Le virus pourra également consulter les SMS et utiliser certaines applications à l’insu de la victime.

Une contamination infinie

Le malware utilisera le smartphone qu’il vient d’infecter pour se propager et envoyer de faux SMS aux contacts de la victime concernant la livraison d’un colis. « Ces attaques semblent correspondre à ce qu’on appelle “Spray and Pray” (“vaporise et prie”, NDLR). Elles ne semblent pas viser un individu en particulier, les cyberattaquants semblent plutôt tenter leur chance en jetant un filet assez large, attendant que quelqu’un morde à l’hameçon », a expliqué Assaf Dahan, directeur principal et responsable de la recherche sur les menaces au sein de Cybereason, à nos confrères de ZDNet.

Le virus en question, FakeSpy, ne cesse d’évoluer et de se développer depuis trois ans. Fruit d’un groupe de cybercriminels chinois, le malware visait principalement le Japon et la Corée du Sud, mais aujourd’hui il se déploie autant en Europe qu’en Amérique du Nord et en Asie.

La seule solution pour se protéger contre ce type d’attaques de phishing est de se méfier des messages provenant d’expéditeur inconnu, surtout ceux attribués à des institutions officielles. Il est conseillé de se rendre soi-même sur le site de l’institution ou de l’organisme plutôt que de cliquer sur le lien présent dans un SMS suspect. Enfin, évitez de télécharger des applications en dehors des magasins officiels.