Réseaux sociaux: Le top 20 des plateformes en 2019

Chaque année, nous publions un récapitulatif des statistiques des réseaux sociaux. Facebook, Instagram, Snapchat, Twitter, LinkedIn… Cet article permet de visualiser les forces en présence et les dynamiques des réseaux sociaux.

Chiffres clés des réseaux sociaux, top 20 des plateformes les plus utilisées dans le monde, audience des RS ou encore principales statistiques à retenir sur Facebook, Snapchat, Instagram, Twitter, LinkedIn ou YouTube…

Les chiffres clés des réseaux sociaux en 2020

Selon les derniers chiffres compilés par l’agence We Are Social et Hootsuite (octobre 2019), nous sommes 7,7 milliards d’habitants sur Terre. On dénombre :

  • 5,1 milliards de mobinautes (67%)

  • 4,5 milliards d’internautes (58%)

  • 3,7 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux (48%)

  • 3,6 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux sur mobile (47%)

La part d’utilisateurs des réseaux sociaux continue d’augmenter, avec 328 millions d’utilisateurs en plus d’octobre 2018 à octobre 2019 (+9,6%). Plus de 97% des utilisateurs des réseaux sociaux y accèdent depuis un mobile (3,660 milliards sur 3,725 milliards) et leur nombre a augmenté de 15% d’une année sur l’autre (+476 millions). Enfin, 123 millions de personnes se sont connectées à Internet pour la première fois entre début 2018 et début 2019 (+2,4%).

Le top 20 des plateformes en 2019 (utilisateurs actifs)

  1. Facebook : 2,45 milliards d’utilisateurs actifs par mois

  2. YouTube : 2 milliards

  3. WhatsApp : 1,6 milliard

  4. Messenger : plus d’1,3 milliard

  5. WeChat : 1,133 milliard

  6. Instagram : 1 milliard

  7. QQ : 808 millions

  8. Qzone : 554 millions

  9. TikTok : 625 millions

  10. Sina Weibo : 486 millions

  11. Twitter : 330 millions

  12. Reddit : 330 millions

  13. Pinterest : 322 millions

  14. Douban : 320 millions

  15. LinkedIn : 310 millions

  16. Skype – 300 millions

  17. Snapchat : 210 millions (par jour)

  18. Viber – 260 millions

  19. LINE – 217 millions

  20. Telegram – 200 millions

Source : Chiffres officiels, We are Social / Hootsuite et Statista (octobre 2019)

Comment faire supprimer une image de soi postée par un ami sur les réseaux sociaux

Se faire prendre en photo sans avoir donné son consentement peut parfois être vécu comme une intrusion dans son intimité. Mais comment réagir lorsque c’est le cas?  

À l’heure de l’hyperconnectivité, on oublie souvent le droit fondamental du respect de la vie privée de chacun, ainsi que celui du droit à l’image. Il s’agit du droit de chacun de disposer pleinement de son image en autorisant ou non autrui à le prendre en photo. Ainsi, si vous vous faites photographier contre votre gré, que ce soit en maillot sur une plage ou dans la rue, vous pouvez vous opposer à la conservation du cliché ou à son utilisation.

Première étape : Demander à la personne de supprimer votre photo

La plupart du temps, le but d’une photo n’est pas de nuire à la personne, bien que cela puisse être le cas, notamment dans le cadre de harcèlement. Si cela vous arrive, demandez simplement à la personne d’effacer votre portrait. Dans la majorité des cas, la personne se montrera compréhensive et la supprimera, en particulier s’il s’agit d’un proche. Si ce n’est pas le cas, il faudra procéder autrement.

Deuxième étape : Demander au site sur laquelle votre photo se trouve

Si la personne a déjà publié votre photo sur les réseaux sociaux, vous pouvez de nouveau demander à l’auteur de la publication de supprimer le cliché. En cas de refus, vous pourrez vous tourner vers la plateforme pour demander à ce que votre photo soit supprimée et ce, sans devoir vous justifier. En effet, la plupart des plateformes permettent de déposer un signalement sur les photos, notamment Facebook, afin de demander qu’une photo de vous soit effacée.

Dans la plupart des cas – et après enquête –, les réseaux sociaux et autres sites internet supprimeront les clichés des personnes qui n’ont pas donné leur autorisation pour être photographiées ou pour se retrouver sur la toile.

Pour Facebook, il faut se rendre sur la photo, cliquer sur les options de celle-ci et sélectionner “Trouver de l’aide ou signaler la photo”. Ensuite, vous devrez choisir le motif pour lequel vous souhaitez signaler la photo; nudité, harcèlement photo intime, etc. En suivant les étapes, vous pourrez demander un examen approfondi de Facebook afin que le réseau social supprime la photo de vous.

Sur Instagram, signaler une photo est également possible. Pour ce faire, sélectionnez les trois petits points à côté de la photo, cliquez sur ” Signaler ” et choisissez le motif qui correspond le mieux à votre situation. Instagram étudiera alors votre plainte.

Pour ce qui est de Twitter, vous pouvez également signaler un contenu en signalant un tweet et en indiquant qu’il contient des propos inappropriés, à savoir une photo de vous (usurpation d’identité ou partage d’information personnelle).

Troisième étape : Faire appel à un intermédiaire

Beaucoup d’internautes sous-estiment le droit à l’image, pourtant c’est un droit fondamental. Une personne qui a été prise en photo sans son consentement peut très bien porter plainte pour atteinte à son droit à l’image. Avant d’en arriver là, il vaut mieux demander à la personne de supprimer la photo afin d’éviter des ennuis à toutes les parties.

Pour porter plainte dans le cas d’atteinte à son droit à l’image, il suffit de contacter la CIL et d’introduire une plainte. L’instance étudiera la demande et jouera dans un premier temps un rôle de médiateur. L’auteur de la photo sera contacté afin de lui demander de supprimer la photo.

Si la situation ne s’arrange pas, le dossier sera alors porté devant la Chambre Contentieuse et des sanctions pourront être appliquées contre la personne qui vous a pris en photo en cas d’infraction avérée.

L’importance de la double autorisation

Pour rappel, avant de prendre quelqu’un en particulier en photo, le photographe en herbe ou professionnel doit avoir reçu l’autorisation de la personne. Si celui-ci souhaite ensuite la partager sur les réseaux sociaux ou son site Internet, il faudra une seconde autorisation spécifique. C’est au photographe de prouver qu’il a reçu l’autorisation de prendre la photo et de la diffuser.

GEEKO

Côte d’Ivoire: Voici comment les réseaux sociaux ont sauvé la vie d’un jeune garçon abandonné

Les réseaux sociaux, en particulier Facebook ne sont parfois pas utilisés à bon escient. Alors qu’ils peuvent aider souvent des personnes en détresse ou dans le besoin.

“Steph & Steph”, un couple a prouvé une fois de plus que Facebook n’est pas seulement là pour le partage des photos ni pour les commentaires désobligeants. Ce couple a fait un post montrant un jeune garçon en détresse.

Un poste qui n’est pas passé inaperçu et qui a réveillé tapé sur la sensibilité de plusieurs personnes.

Les images ci-dessous vous édifieront un peu plus.

 

 

Diffusion des images de victimes d’attaques terroristes sur les réseaux sociaux: jusqua cinq (05) ans d’emprisonnement pour les coupables

Ceci est une note de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) relative à la diffusion et des commentaires des photos et des images de victimes d’attaques terroristes sur les réseaux sociaux.

La Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL), garante de la protection des données personnelles, constate avec regret et désolation qu’en dépit des communiqués et autres campagnes de sensibilisation, des internautes continuent de publier, commenter et partager des photos, des images de victimes d’attaques terroristes sur les réseaux sociaux.

La diffusion de telles images ne saurait se faire en totale violation des droits fondamentaux des personnes au nom de l’exercice illimité de la liberté d’expression.

Du reste, la CIL rappelle à tous que conformément à la loi 010-2004/ AN du 20 avril 2004 portant protection des données à caractère personnel, aussi bien les auteurs que ceux qui partagent les images sont passibles de sanctions devant la loi.

En effet, l’article 53 de la loi suscitée confère à la victime, à son représentant légal ou à ses ayants droits, un droit de poursuite devant les tribunaux à l’encontre de toute personne qui a recueilli, à l’occasion de leur enregistrement, de leur transmission ou de toute autre forme de traitement, des informations nominatives dont la divulgation aurait pour effet de porter atteinte à l’honneur et à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée ; de porter, sans autorisation de l’intéressé, ces informations à la connaissance d’un tiers qui n’a pas qualité pour les recevoir.

Les contrevenants encourent des peines allant de trois (03) mois à cinq (05) ans d’emprisonnement et d’un million (1 000 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA d’amende.

Les peines vont de trois (03) mois à cinq (05) ans d’emprisonnement et de cinq cent mille (500 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA d’amende lorsque la divulgation a été commise par imprudence ou négligence.

La CIL ne cessera de répéter que les technologies de l’information et de la communication doivent être au service de chaque citoyen, elles ne doivent porter atteinte ni à la dignité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques. Dans la même logique, la CIL rappelle que les réseaux sociaux doivent être au service de l’humanisme et non au service de cette entreprise de dissolution de nos valeurs ancestrales tel que le respect dû à autrui dans toute son humanité.

Pour toute information, bien vouloir contacter la CIL au : 25376104 ou infos@cil.bf

Classement des pages Facebook des artistes en 2018

L’utilisation du terme « fan » prend tout son sens sur des espaces tels que Facebook, Twitter, Youtube ou encore Instagram : les internautes ont désormais l’opportunité de pouvoir être au plus proche de leurs idoles.

Depuis maintenant quelques années, les artistes musicaux ont bien compris l’importance de retrouver leurs fans via des espaces où ceux-ci passent désormais une majeure partie de leur temps : les réseaux sociaux. Au Burkina Faso le réseau le plus prisé est Facebook.

Si les artistes ont investi le réseau, malheureusement son exploitation pose problème dans le sens où l’animation de ses espaces laisse encore à désirer.

En effet dans la gestion de sa page Facebook, l’idée est de construire et animer une histoire, une vie autour de l’artiste. Ainsi, il ne faudrait pas parler uniquement du travail de l’artiste sur la page.

Il faut planifier le moment des posts, actualiser la page de façon raisonnée (ni trop souvent, ni pas assez). Bref, le travail du community manager doit être réfléchi et calculé.

Contenus exclusifs, avant-premières, les raisons ne manquent pas pour inciter les internautes à se maintenir informé de la vie « professionnelle » mais également plus « personnelle » de leurs chanteurs

Sur ce nous vous proposons le top 10 des pages Facebook les mieux animées en 2018

Les constats qui se dégagent de notre étude :

– L’artiste le plus populaire sur Facebook est Floby

– Une bonne exploitation des vidéos Facebook par certains artistes

– Sur 50 pages que nous avons analysées seul 5 pages dépassent la barre des 50 000 fans

– Les publications se font à tout vent sans tenir compte d’un plan d’animation

– Certains artistes ne disposent pas de page Facebook

– L’inexploitation des événements Facebook.

La qualité des images diffusées sur Facebook reste encore à désirer

Etude réalisée par BATIONO TAHIROU ( Social Média Manager) et AÏssatou Compaoré pour l’agence WAKATT COMMUNICATION

Tel : 70 65 65 00

Bénin: Désormais il faudra payer pour utiliser les réseaux sociaux

L’utilisation de WhatsApp, Facebook, Twitter ou encore Viber est soumise à une taxe au Bénin depuis le 30 août.

Le gouvernement béninois est dans le viseur des internautes. L’introduction d’une taxe sur les réseaux sociaux est au cœur de cette mésentente.

Le Bénin réjoint l’Ouganda et la Zambie dans une réforme qui créée plus de mécontents qu’il n’en faut.

Cette pilule passée inaperçue vient du décret N° 2018-341 portant introduction d’une contribution sur la consommation des services de communication électronique fournis par les réseaux ouverts au public.

Mais le pot au rose a été découvert lorsque le ministre des Finances, Romuald Wadagni, y a fait référence au forum des investisseurs, le 30 Août.

« Vous téléchargez de la musique, un film, vous faites des transferts d’images Whatsapp qui critiquent le gouvernement, libre à vous de le faire.

Mais vous payez le prix qui est légèrement plus fort « , a déclaré M. Wadagni lors du forum.

Une heure après cette déclaration, la toile s’est emballée. Les internautes se sont mis, à travers une campagne dénommée #Touchepasmesmo, à dénoncer cette tendance du gouvernement Talon à faire taire quand cela ne lui est pas favorable.

« Parce qu’on sait que le gouvernement a perdu la côte au niveau des réseaux sociaux, on veut nous empêcher de surfer désormais. Et encore une fois, le président de la république a oublié d’où il vient.

Parce que ceux qui ont vraiment fait Patrice Talon, ce sont les réseaux sociaux, les web activistes », réagit Habib Ahandehessi, activiste politique.

« Si on doit dépenser plus, ce sera compliqué surtout pour les jeunes qui ont du talent mais qui n’ont pas beaucoup de moyens. Parce que le numérique prend de plus en plus d’ampleur au Bénin.

Nous avons plein de startups qui commencent à innover. Donc, si on doit taxer à nouveau leur forfait, je pense que c’est tuer leurs initiatives dans l’œuf et ce n’est pas bien », plaide Esther Djossa, membre du parlement des jeunes béninois. Selon lui, la nouvelle taxation est trop chère.

VOA

Droit d’auteur : une décision de justice scandalise les photographes aux États-Unis

Aux États-Unis, la justice a finalement donné raison à une entreprise qui utilisait la photo d’un photographe sans son autorisation. Une décision qui scandalise la profession, qui craint que d’autres jugements soient rendus dans ce sens.

Cette décision a été rendue le 11 juin 2018 par le tribunal fédéral de Virginie aux USA. Un photographe, Russel Brammer, avait attaqué le Northern Virgin Film Festival pour violation des droits d’auteur, car l’une de ses photographies avait été utilisée sans son autorisation. La photo avait également été retouchée (rognée) et l’information sur le copyright avait été supprimée. Violent Hues Production, la société qui organise le festival, s’était défendue en indiquant que l’usage de cette photo respectait le fair use.

Aux États-Unis, pour que l’usage d’une photo soit considéré comme loyal (fair use), quatre éléments sont étudiés :

  • L’objectif de l’utilisation et la transformation de la photo
  • La nature de l’œuvre protégée
  • La part de l’œuvre utilisé
  • L’effet de cet usage sur les revenus de l’auteur

Dans ce cas précis, le tribunal fédéral a estimé que la photographie remplissait les critères du fair use. Elle était utilisée sur un site commercial, mais l’objectif de l’usage était non-commercial : la photo permettait d’informer le public sur le lieu du festival, elle ne faisait pas directement de publicité pour un produit et ne permettait pas, d’augmenter les revenus du festival. Les organisateurs n’ont utilisé qu’une partie de la photo, environ la moitié (elle a été croppée). Cette transformation du contenu original a également fait pencher la balance dans le sens du festival, car cette portion de la photographie suffisait à informer les internautes.

Deuxième point, les juges ont estimé que la photographie était factuelle et non créative. Il s’agissait d’une pose longue représentant une ville de nuit. La créativité du photographe a été reconnue (choix de la durée d’exposition, ouverture du diaphragme…) mais le fait qu’il s’agisse d’un lieu public (une rue) a suffit à trancher dans le sens du festival, car la photo n’était pas utilisée pour son côté créatif mais pour l’information qu’elle permettait d’apporter.

Le tribunal a également estimé que les organisateurs étaient de bonne foi : ils ont récupéré la photo sur Internet, sur un site qui n’indiquait pas que la photographe était protégée, ils ont donc pensé qu’ils pouvaient utiliser la photographie librement. Un jugement renforcé par le fait que les organisateurs aient accepté de retirer la photo lorsqu’ils ont appris qu’elle était protégée.

Enfin, le tribunal n’a pas été en mesure de prouver que le photographe avait obtenu des revenus moins importants du fait de l’usage de sa photographie sur le site du festival. La quatre critères du fair use était donc réunis pour rendre une décision favorable aux organisateurs. Ce verdict ne ravit évidemment pas les photographes, qui peuvent craindre un usage plus dérégulé de leurs photos sur Internet…

Réseaux sociaux: on doit désormais payer pour aller sur les réseaux sociaux en Ouganda,

Depuis le 1er juillet, l’Etat ougandais impose une taxe de 5 centimes par jour sur chaque abonné à la téléphonie mobile utilisant un réseau social.

Imaginez qu’un matin, votre téléphone refuse de se connecter à Whatsapp ou Facebook. Pourtant, vous n’avez pas dépassé votre forfait. Vous appelez votre opérateur télécom, qui vous dit que vous devez payer une taxe quotidienne sur les réseaux sociaux pour continuer à les utiliser. C’est la mésaventure qu’un internaute a racontée au journal ougandais Daily Monitor.

Annoncée en avril dernier et appliquée à partir du 1er juillet, cette nouvelle taxe s’élève à 200 shillings ougandais, soit 5 centimes par jour ou un peu plus de 16 euros par an. Une somme suffisante pour dissuader les plus pauvres dans un pays où le PIB par habitant s’élève à 570 euros sur l’année.

Un forfait à 1 Go de données mobiles coûte déjà 15% du revenu mensuel moyen. La taxe s’acquitte par payement mobile ; or, les transactions mobiles sont désormais imposées à 1%, créant ce que certains internautes qualifient de «double peine». 70% des 41 millions d’Ougandais ont un téléphone portable, et avec une pénétration d’internet de 41%, le pays se classe dans le top dix du continent des pays les mieux connectés.

«Nous cherchons de l’argent pour maintenir la sécurité du pays et étendre l’électricité, de sorte à ce que les gens puissent plus profiter des réseaux sociaux», s’est justifié le ministre ougandais des finances Matia Kasiaja dans une interview à l’agence Reuters. Le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 32 ans, a lui dénoncé les utilisateurs des réseaux sociaux comme «propageant des rumeurs».

 

Le « Neymar Challenge » enflamme les réseaux sociaux

En référence aux simulations de Neymar, le « Neymar Challenge » fait des émules chez les fans de foot du monde entier.

Durant cette Coupe du monde, Neymar s’est plus fait remarquer par ses simulations que par son jeu, même s’il a été victime de beaucoup de fautes, et n’a pas pu éviter la défaite du Brésil en quart de finale face à la Belgique (2-1).

Pour les adeptes d’Internet en revanche, ce fut une aubaine. Les fans de foot ont inventé le « Neymar Challenge », dont le but est de se jeter au sol et d’en faire des tonnes, comme le Brésilien. Ces jeunes footballeurs par exemple l’ont très bien réalisé.
Leur chorégraphie a été reprise avec plus grande ampleur puisque toute une « fan zone » belge s’est prêtée au jeu, lors du quart de finale gagné vendredi soir par les Diables Rouges.
Lors d’un match au Costa Rica, on a même organisé une course de roulades, à la mi-temps…