Google dévoile les « cartes de personnes ».

Google dévoile les « cartes de personnes ». Il s’agit de profil public d’utilisateurs qui rassemble plusieurs informations à son propos, comme un lien vers ses différents réseaux sociaux, une brève description ou encore son emploi actuel, et qui s’affiche dans les résultats de recherche de Google.

Les cartes de personnes apparaîtront sur Google Chrome de la même manière que les descriptions de telle ou telle célébrité ou de telle entreprise dans le moteur de recherche.

N’importe qui pourra dès lors faire une recherche sur vous en entrant simplement votre nom et prénom sur Google et pourra ainsi consulter votre profil public.

Pour créer une carte de personne, un utilisateur devra se connecter à son compte Google et entrer ceci « add me to search » (“m’ajouter à la recherche”) dans le moteur de recherche de la firme américaine.

Il sera alors redirigé vers une page spéciale avec un formulaire qu’il n’aura plus qu’à remplir. Le nom, prénom, profession, localisation et une biographique « à propos » sont les éléments à remplir obligatoirement pour créer un profil.

Il est possible de rajouter des informations sur ses études, sa ville natale, des liens vers des blogs ou réseaux sociaux, ainsi qu’une adresse mail et un numéro de téléphone.

Pour ces derniers points, il ne faudra pas oublier qu’ils seront publics.

À l’heure actuelle, ces profils publics d’utilisateurs sont testés uniquement en Inde, en anglais. Sur la version locale de son site, Google explique comment cela fonctionne.

Reste à voir si ce type de fonction sera proposé dans d’autres pays. Pour l’instant, Google n’a rien indiqué à ce sujet.

Chiffres Google – 2020

À l’origine, Google n’était qu’un moteur de recherche, sans doute le meilleur au niveau de la pertinence des liens. Il a été créé par Larry Page et Sergey Brin en 1996 pendant leur cursus à l’université de Stanford, aux États-Unis. L’entreprise Google Inc. a officiellement été lancée le 4 septembre 1998.

Depuis, Google est devenu une filiale d’Alphabet et ses services se sont multipliés : gestion des emails avec Gmail, du calendrier avec Agenda, stockage et édition de documents avec Drive… Un nombre incalculable d’outils permettant à Google de figurer parmi les toutes premières entreprises du web.

Nous mettons régulièrement à jour cette page, qui rassemble les principaux chiffres en rapport avec l’entreprise Google, de l’activité sur les services aux utilisateurs actifs en passant par les résultats financiers.

Les chiffres du moteur de recherche Google

Avec 60% de part de marché, Google continue d’assurer son statut de leader mondial des moteurs de recherche en 2020, loin devant Safari.

Part de marché de Google

Les statistiques des parts de marché de Google dans le monde, en Europe et en France, selon StatCounter (novembre 2019) :

  • Monde : 64,26% – Safari à 16,74%, Firefox à 4,47%

  • Europe : 61,5% – Safari à 18,06%, Firefox à 7,46%

  • France : 59,93% – Safari à 19,37%, Firefox à 9,45%

Les statistiques des parts de marché de Google dans le monde, selon W3Counter (novembre 2019) :

  • Chrome : 59,2%

  • Safari : 14,6%

  • IE et Edge : 9,5%

  • Firefox : 6,1%

  • Opera : 3,5%

Requêtes sur Google

  • 130 000 milliards de pages sont indexées par Google.

  • 20 milliards de sites sont visitées (crawlées) par Google, chaque jour.

  • 80 000 requêtes chaque seconde, soit 6,9 milliards par jour.

  • 15% des requêtes sont de nouvelles requêtes (500 millions par jour) !

  • Plus de 100 millions de Go de données sont stockées sur les serveurs de Google

  • Plus de 90% du trafic des recherches en France provient de Google (février 2019)

Sources : Google / Statista Internet Live Stats / Search Engine Land / Business Insider.

Google ne versera pas un centime aux éditeurs de presse

La création d’un droit voisin pour la presse n’aura pas eu l’effet escompté par certains. Google ne versera pas un centime aux éditeurs et des articles auront une visibilité réduite dans les résultats de recherche. L’issue de cette bataille menée par certains était pourtant évidente…

Au printemps dernier, l’Union Européenne a adopté une directive introduisant un droit voisin pour la presse. Objectif : obliger les plateformes qui référencent des articles de presse, en affichant des éléments issus de ces articles, à rémunérer les titres de presse concernés.

La France a été le premier pays à transposer dans le droit national cette directive européenne. Cocorico ! La loi n° 2019-775 du 24 juillet 2019 « tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse » entre en vigueur à la fin du mois, obligeant les plateformes à rémunérer la presse (ou pas).

Google est clairement visé et sa réponse fut lapidaire : plutôt que de rémunérer la presse, Google n’affichera plus d’extrait issu des articles de presse. Seul le titre restera visible, les images et les mots issus du corps de l’article ne seront pas repris. Une application à la lettre de la loi. Les résultats de recherche (Search) sont concernés, tout comme Google Actualités ou Discover.

Les titres de presse peuvent en revanche ajouter un code sur leur site pour préciser qu’ils acceptent que des extraits ou des photos soient repris gracieusement par Google.

Google propose une série d’applications qui incitent à se détacher de son téléphone

Google publiera désormais les demandes gouvernementales sur la divulgation de ses données clients

Google va désormais publier le nombre de demandes gouvernementales qu’il reçoit sur les données des clients de la Google Cloud Platform et de G Suite. Cette annonce intervient en pleine conclusion d’accords entre les Etats dans le cadre du Cloud Act.

Dans un billet publié sur son blog le 24 octobre 2019, Google a annoncé qu’il allait désormais signaler le nombre de demandes gouvernementales qu’il reçoit sur la divulgation de données clients de la Google Cloud Platform et de G Suite. Ces informations seront insérées dans ses rapports trimestriels. La raison est simple : « nos clients sont propriétaire de leurs données et ont le droit de contrôler leurs accès », affirme la firme de Mountain View.

GOOGLE SE PLACE COMME GARANT DU RESPECT DES LOIS

Le géant du numérique a même conçu une sorte de feuille de route à suivre pour accéder aux données qu’il stocke. Les gouvernements doivent directement s’adresser aux entreprises avant d’interroger Google lui-même. De plus, ils « doivent suivre la procédure légale et fournir aux entreprises des moyens clairs pour contester des demandes de données ». Google affirme également qu’il soutiendra les initiatives visant à moderniser les règles existantes.

Google espère que ces nouvelles règles inspireront les gouvernements et qu’ils publieront à leur tour des rapports « afin de garantir une utilisation responsable des pouvoirs administratifs ». Ces nouveaux engagements coïncident avec la multiplication d’accords pris dans le cadre du Cloud Act. Le 3 octobre 2019, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont signé un texte visant à simplifier les processus de réquisition de données par les autorités répressives. Entre-temps, l’Australie a entamé des pourparlers sur un futur traité avec les Etats-Unis. Sur ce sujet, Google est très clair : « nous ne changerons pas notre position et notre manière de répondre aux demandes des gouvernements ».

UN MOUVEMENT GÉNÉRALISÉ

La plupart des géants technologiques ont pris les mêmes engagements. « Nous ne divulguons pas les informations de nos clients en réponse aux demandes gouvernementales, à moins que nous ne soyons obligés à le faire pour nous conformer à une demande juridiquement valable et contraignante », est-il écrit sur le site d’Amazon. Microsoft avait suivi le même chemin en publiant six principes que doivent suivre les gouvernements, dans un billet publié sur son blog en septembre 2018. Parmi ces règles, on trouve le droit universel de notification, l’autorisation judiciaire préalable indépendante et présentation minimale requise, ou encore une notification claire des motifs de contestation.

Leur démarche est logique. Une étude produite par IBM, publiée en 2018, indiquait que 75 % des consommateurs n’achèteraient pas un produit s’ils ne sont pas assez confiants dans la protection de leurs données. Comment correctement vendre un service cloud lorsque les consommateurs n’ont aucune garantie que leurs données soient totalement protégées ? D’ailleurs, il n’est pas rare qu’un géant du numérique refuse de divulguer des données clients à des autorités judiciaires. Ce fut le cas de Microsoft avec le gouvernement américain, l’entreprise s’est opposée catégoriquement à la transmission d’informations contenues sur ses serveurs irlandais. Le Cloud Act, adopté par le Congrès américain le 8 mars 2018, a mis fin à ce litige.

L’usine digitale

Google présente son nouveau réseau social : Shoelace

Google se lance une nouvelle fois dans un réseau social, en espérant faire mieux que les précédents.

En avril dernier, Google Plus, le réseau social de la firme de Mountain View, fermait ses portes. Cet échec a certainement beaucoup appris au géant américain, qui se lance dans une nouvelle aventure sociale, avec Shoelace. Ce réseau social basé sur la proximité permet à ses utilisateurs d’en localiser d’autres afin de les rejoindre pour effectuer diverses activités sportives, ou culturelles.

Shoelace promet de vous aider à communiquer avec d’autres personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt. Il est possible d’inviter des amis ou des inconnus à rejoindre un événement. Avec la précision de Google Maps grâce à ses données, la firme de Mountain View part avec un avantage considérable.

Android Police précise que Google a déjà tenté ce concept en 2011, avec Schemer. Un concept qui par ailleurs, ressemble beaucoup aux événements Facebook. Comme Google Plus, Schemer a rapidement fermé ses portes en laissant derrière lui très peu de souvenirs. Ces échecs vont sûrement permettre à Google de rebondir en optant pour de nouvelles façons de faire vivre ce réseau social le plus longtemps possible.

Pour le moment, Shoelace est disponible sous Android, et iOS, mais uniquement à New York. Il semblerait que l’application ne soit plus disponible sur le Play Store dans notre région, cependant, elle reste disponible sur APK Mirror. Google n’a nullement évoqué un quelconque déploiement pour le reste du monde, il semblerait que l’entreprise ait décidé de ne pas brusquer le lancement en analysant correctement les retours des New-Yorkais.

Android : Google retire sept programmes espions de son Play Store

L’éditeur d’antivirus Avast tire le signal d’alarme : des applis Android créées par un éditeur russe étaient utilisées à des fins de surveillance. Google les a retirées de la circulation. 

Des milliers d’employés de Google manifestent à travers le monde

Des employés de la multinationale ont manifesté quelques minutes dans plusieurs pays, pour s’opposer aux affaires de harcèlement sexuel au sein de l’entreprise.

À 11h10 précises, jeudi 1er novembre, les employés de Google sortent de leur bureau, situé à quelques blocs seulement du Capitole, à Washington, aux États-Unis.

Ils font pendant quelques minutes le tour du pâté de maison. C’est leur manière de protester, après les révélations du New York Times,qui a affirmé la semaine dernière que l’entreprise avait couvert plusieurs cas de harcèlement sexuel.

Un haut responsable, inventeur du système Android, aurait même été contraint de quitter Google, mais avec une indemnité de presque 100 million de dollars. Des manifestations comme celle-ci ont eu lieu le même jour à Londres, Singapour, Dublin…

Le PDG de Google, Sundar Pichai, a écrit aux 85 000 employés, pour leur dire que ses affaires de harcèlement étaient du passé et que désormais plus aucun comportement déplacé n’était toléré. « On a beaucoup de chance, on aime l’endroit où on travaille. Quand vous aimez quelque chose, vous voulez le rendre meilleur, on a le soutien de notre PDG et de nos cadres. »

À Washington, la manifestation de quelques minutes a rassemblé une cinquantaine de salariés. Mais ils étaient plusieurs centaines à New York. La même initiative est également prévue en Californie, où se trouve le siège du groupe.

 

Google, YouTube et Facebook sont les sites les plus fréquentés au dernier trimestre.

SimilarWeb et Alexa ont tous les deux fait un top des sites qui ont rapporté le plus gros volume de trafic dans le monde ces derniers mois. Les 6 premiers de la liste sont les mêmes dans les deux classements, avec un top 3 qui n’a rien d’étonnant :

  • Google.com
  • YouTube.com
  • Facebook.com
  • Baidu.com
  • Wikipedia.org
  • Yahoo.com

Viennent ensuite : Twitter.com, XNXX.com, Google.co.in, Google.com.br pour SimilarWeb, et QQ.com, Tmall.com, Taobao.com et Twitter.com pour Alexa.

La classement d’Alexa montre bien la progression des sites e-commerce dans les sources de trafic, et plus spécifiquement les sites e-commerce chinois Tmall et Taobao qui enregistreraient ainsi plus de trafic qu’Amazon classé 13ème.

Google annonce la fermeture de son réseau social Google+

A la suite de la faille et ayant constaté une grande inactivité des utilisateurs, le géant de l’internet a décidé de fermer pour les particuliers ce réseau social auquel sont automatiquement inscrites les personnes possédant une adresse gmail.

Le nom des propriétaires de 500.000 comptes, leur adresse électronique, leur profession, leur sexe et leur âge sont les principales données ayant été exposées, assure Google sur son site.

Des données postées par les utilisateurs comme des messages, des informations sur le compte Google, des numéros de téléphone n’ont pu être vues ni consultées, ajoute le groupe de Mountain View (Californie), avançant toutefois qu’il ne pouvait identifier avec certitude les utilisateurs touchés par la faille, ni leur localisation.

Outre le demi-million de comptes, jusqu’à 438 applications sont également concernées par cette faille mise au jour lors d’un audit interne.

Google affirme que les développeurs d’applications n’étaient pas au courant de la faille et ne se seraient donc pas servis des données exposées: «Nous n’avons pas trouvé de preuve montrant que les données ont été employées de façon inappropriée».