Cybercriminalité: une dame se fait arnaquer 350 000 après avoir reçu un sms.

SLR a été déféré devant le Parquet d’Abidjan et peut être poursuivi pour fraude et complicité de fraude sur porte monnaie électronique. Suivez donc son histoire pour mieux comprendre.

KAA est âgée de 28 ans, sans emploi, décide de faire du commerce pour subvenir à ses besoins. Activité qu’elle mène avec beaucoup de réussite, puisqu’elle arrive à épargner pour agrandir ses affaires.

Un dimanche après qu’elle ait finit sa messe, elle reçoit un SMS lui disant qu’elle vient de recevoir un dépôt. Après la lecture du SMS, elle reçoit l’appel d’un homme en pleurs. Celui-ci prétend être en mission à l’intérieur du pays et que sa femme venait de faire une fausse couche. Il ajoute que les médecins demandent une somme de 150 000 FCFA pour les soins de sa femme.

C’est dans la panique qu’il s’est trompé de numéro en effectuant le dépôt de 200 000 FCFA. Pour motiver notre jeune commerçante, il lui demande de faire partir 150 000 FCFA à sa femme et de garder les 50 000 FCFA restant. Prise de compassion, KAA ne vérifie pas d’abord son solde avant de faire partir le surplus reçu.

Après avoir entré le code de son compte, elle constate qu’elle vient d’être débitée de 352 000 FCFA. Elle a essayé de le joindre mais en vain. C’est en ce moment qu’elle réalise qu’elle venait de se faire arnaquer. Elle a donc porté plainte à la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité(PLCC) pour enquête. 


Les recherches effectuées par la PLCC avec l’appui du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN), ont révélé que le numéro initiateur de la transaction frauduleuse a été commercialisé par GBA, agent d’une société de la place.

Ce dernier convoqué dans nos locaux, affirme qu’il a été approché par SLR afin d’obtenir une carte sim pour son agence de transfert mobile. Il précise avoir remis la carte au nommé Kevin que SLR lui a présenté comme le gérant de son agence.

SLR qui a été interpellé à son tour, reconnaît sans difficulté avoir arnaqué plusieurs personnes par le procédé expliqué plus haut. Mais il ajoute qu’il n’est pas impliqué dans le transfert frauduleux dont est victime dame KAA. C’est le nommé Kevin qui la détient et qui l’utilise.

En somme, le faux dépôt par erreur continue de faire des victimes. Nous vous conseillons de relayer l’information à vos proches détenteurs de compte mobile money. Cela leur permettra d’éviter tout désagrément.

Cybercriminalité: voici l’arnaque qui fait plus de victime

Selon Le rapport d’activité 2018 de la PLCC ( Plcc- Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité ), l’arnaque qui fait le plus de victimes et qui est en 1ere position est la fraude sur le porte-monnaie électronique en côte d’ivoire. Et même après le 1er trimestre de cette année, elle est encore en tête de liste. Pour cette arnaque les cyberdélinquants usent de créativité. Nous partageons avec vous la tendance actuelle présentée en deux cas.

– Image 5 (cette proposition intéressante vous séduit et sans vérifier vous renvoyez la moitié comme convenue. Et votre compagnie de téléphonie vous envoie votre nouveau solde par message. Là, vous réalisez que vous venez d’être piégé donc débité sur votre propre compte).

– Image 6 (quand vous vous exécutez votre compte est automatiquement débité, car vous avez effectué à votre insu un transfert qui était en attente initié par votre interlocuteur. Pour consulter votre solde, vous êtes obligés de taper votre code secret, ce qui est essentiel ici pour valider une opération entamée par l’arnaqueur).

Cybercriminalité: Laurent Lefrancois épinglé

L’arnaque aux sentiments est la spécialité de LAURENT LEFRANÇOIS. Son histoire est la suivante : LAURENT LEFRANÇOIS veuf de 50 ans veut refaire sa vie. Très bel homme pour son âge, avec un corps de rêve qui ferait tourner la tête à n’importe quelle femme, il veut se remarier. Pour cela il part sur internet et parcourt les sites de rencontre à la recherche d’une femme. Militaire de profession en mission au Mali, de nationalité brésilienne d’origine française, il veut avoir une amoureuse qui vit en France pour qu’à son retour d’Afrique il puisse s’installer ensemble.

C’est ainsi qu’en mai 2016 Dame X, âgée de 50 ans, également française et veuve, a fait la connaissance sur internet du nommé LAURENT LEFRANÇOIS. Une relation amoureuse virtuelle est née entre eux. Durant leur idylle le militaire a annoncé à sa dulcinée que sa mission avait été interrompue par sa hiérarchie avec qui il avait eu des problèmes. Celui-ci devait donc regagner la France en transitant par la Côte d’Ivoire. Au cours de son voyage, ayant fait escale à Abidjan, il a été interpellé par la douane ivoirienne car il avait en sa possession des lingots d’or. LAURENT a donc sollicité sa dulcinée pour lui venir en aide afin de régler son problème. Après sa libération d’autres difficultés sont survenues où il faisait toujours appel à son amoureuse pour l’aider financièrement. Jusqu’ au jour où il lui annoncé qu’il était dans l’avion, pour la rejoindre en France. Grande était sa joie de rencontrer enfin son amant pour de vrai. Impatiente et très anxieuse, elle a attendu en vain. Il ne se présentera jamais à elle.

Inquiète, elle contacte la compagnie aérienne pour avoir les nouvelles de son chéri. Grande fut sa surprise de savoir que son amoureux n’était pas sur la liste des passagers. Depuis ce jour plus de nouvelles de LAURENT, aucun de ses contacts téléphoniques ne passent et il a complètement disparu de tous les réseaux sociaux. Dame X réalise qu’elle est victime d’un  »arnacoeur ». Elle décide alors de saisir la gendarmerie de sa région. Elle se rend même sur place en Côte d’Ivoire pour comprendre cette histoire et déposer une plainte à la PLCC.

Les différentes investigations menées par la PLCC avec l’appui du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN), ont permis de remonter jusqu’au suspect. Ce qui a valu son interpellation. Plusieurs éléments de preuves tels que des photos du profil LAURENT LEFRANÇOIS, des photos coquines de plusieurs personnes dont celle de Dame X, des messages de demande d’aides, des codes de transferts d’argent, de faux documents administratifs ont été trouvés en sa possession. Il est soupçonné d’avoir extorqué plus de 10 000 EUROS soit environ 7 000 000 FCFA à sa victime. Il faut dire que Dame X a participé activement à l’arrestation du suspect. Confondu par les preuves recueillies par le LCN, JSM alias LAURENT LEFRANÇOIS a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a à son actif plusieurs victimes.

En définitive, le suspect pourrait être poursuivi pour utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de persones

Cybercriminalité: des brouteurs aux arrêts

Les nommés Coulibaly Setigui Bamory alias  »Sandrine Horlaville » ou encore  »Bruno Lamberon » , Ivoirien, 17 ans, élève en classe de 3ème au Groupe Scolaire Nanti plateau -dokui, domicilié à Abobo Banco et Sylla Kassaro alias Mélanie Bougnac ou encore Anne Marie Duchamps, Ivoirien, 15 ans, domicilié à Abobo Belleville, élève en classe de 3ème au Groupe scolaire nanti plateau-dokui ont été appréhendé le 17/01/2018 par le Commissariat de Police de Yamoussoukro sur informations anonyme pour utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de personne physique et tentative d’escroquerie sur Internet. Ces derniers étaient à bord d’un car en partance pour Korhogo. Une somme de 250 000 FCFA a été trouvée en leur possession.

Cybercriminalité: Voici les prédictions pour l’année 2018

En 2018, les cybercriminels vont continuer à exploiter les faiblesses inhérentes à la nature humaine pour dérober des informations personnelles, avec des changements significatifs dans les techniques de cyberattaques. Découvrez les grandes lignes de ces tendances qui rythmeront l’année 2018. 

- L’email restera le vecteur de cyberattaque le plus utilisé

WannaCry, NotPetya, BadRabbit, l’année 2017 a été marquée par des attaques d’envergure à l’échelle mondiale reposant principalement sur une faille de sécurité nommée EternalBlue. Aujourd’hui, même si cette nouvelle vague de logiciels malveillants révèle de nouveaux schémas d’attaques (l’exploitation des vulnérabilités d’un réseau), l’email demeure le principal vecteur avec des campagnes de spam à grande échelle. Pour 2018, les chercheurs de Proofpoint prévoient une propagation de l’exploitation de la faille de sécurité et des cyberattaques par réseau, avec cette fois-ci, des techniques plus sophistiquées, et une plus grande variété de logiciels malveillants et d’acteurs. Pour autant, l’email reste et restera le vecteur initial de ces contaminations.

- Vol de cryptomonnaie : de nouvelles menaces aussi répandues que les chevaux de Troie

Pour anticiper les prochaines attaques, il faudra désormais suivre les mouvements boursiers ! Avec l’avènement des monnaies virtuelles, le vol de cryptomonnaie devient une arme de choix pour les cybercriminels. En 2018, le phishing et les logiciels malveillants conçus pour dérober ces monnaies virtuelles deviendront aussi répandus que les chevaux de Troie dans les campagnes d’email. Une tendance qui risque de s’intensifier dans la mesure où la plupart des pays ne règlementent pas encore ces monnaies virtuelles.

- Le facteur humain, toujours au cœur des cyberattaques Si les exploitations automatiques de failles de sécurité logicielles vont et viennent, les attaques exploitant le facteur humain resteront une tendance majeure. Malgré les mises en garde, de mauvais réflexes demeurent et les utilisateurs continuent de se faire piéger en effectuant des virements bancaires directement aux cybercriminels. Des milliers de cas sont recensés chaque année en raison d’une négligence persistante et de techniques toujours plus innovantes. 2018 n’échappera pas à la règle.

- La menace grandissante des bots sur les réseaux sociaux

Depuis quelques années, les attaques sur les réseaux sociaux se sont développées et les cybercriminels affinent leur approche : création de faux compte, usurpation d’identité de marques, etc. Pour l’année à venir, les bots représentent un nouveau moyen de générer des logiciels malveillants ou de créer des liens vers des sites de spams pour soutirer des informations confidentielles et financières aux utilisateurs. Dans ce système en pleine mutation, il devient de plus en plus difficile de distinguer ces robots des hackers, augmentant ainsi considérablement le risque de piratage. En 2017, les experts Proopoint ont constaté une augmentation de 20% des contenus piratés sur les réseaux sociaux et affirment que cette progression sera constante en 2018.

Toutes ces menaces entraînent les entreprises et particuliers à aller plus loin dans la sécurisation de leurs données. L’adoption de DMARC et d’autres technologies d’authentification des emails a connu une croissance constante au cours des dernières années même si certains secteurs sont encore en retard.

L’année 2018 représentera un tournant décisif, particulièrement avec l’arrivée du nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) le 25 mai prochain. A six mois de son entrée en vigueur, Proofpoint, a dévoilé les résultats de son étude paneuropéenne (Royaume-Uni, France, Allemagne) analysant le niveau de préparation des entreprises. Intitulée « RGPD : entre perception et réalité », les résultats sont sans équivoque et soulignent un manque de préparation générale puisque seules 5% des entreprises auraient effectivement mis en place toutes les stratégies de gestion de données nécessaires pour garantir cette mise en conformité.

Cybercriminalité : Kouame Moise et Dahi Jean Raimond mis aux arrêts

KOUAME ASSOUMOU MOÏSE alias «LUXIOL et LIDY» et DAHI JEAN RAIMOND alias «JULIEN GIREAU», «JULIEN DUCHAMP» et «NADIA DUMONT» ont été interpellés par les fonctionnaires de police de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), dans un cybercafé au plateau dokui, dans la commune d’Abobo.

L’exploitation des éléments en leur possession lors de leur interpellation soumis au Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) a permis de nombreuses découvertes. DAHI JEAN RAIMOND serait le propriètaire de ces faux profils «JULIEN GIREAU», «JULIEN DUCHAMP» et «NADIA DUMONT». Les personnages de ces profils sont à la fois des hommes et des femmes de type européen de nationalité française à la recherche de l’amour. Plusieurs photos dénudées, messages coquins, des codes PCS et transfert d’argent ont été échangés entre les amants virtuels et les différents personnages. Quant à KOUAME ASSOUMOU MOÏSE, lui utilisait les noms de LUXIOL et LIDY sur les réseaux sociaux. Dans ses échanges des photos à caratère sexuel, message erotique, des codes et transfert d’argent ont également été rétrouvés.

Interrogés DAHI JEAN RAIMOND et KOUAME ASSOUMOU MOÏSE ont tous deux reconnus avoir des pratiques cyberdélinquantes. Ils ajoutent qu’ils pratiquent l’arnaque aux sentiments.

En définitive, les suspects pourront être poursuivis pour utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de personne physique, tentative d’escroquerie et escroquerie sur internet. Ils ont été mis à la disposition du Parquet d’Abidjan.

Cybercriminalité: L’escroc de Amity Méria aux arrêts

« La division des investigations criminelles (DIC) de la Police Nationale a mis aux arrêts jeudi le présumé auteur des faits de chantage et de menace sous condition sur la musicienne burkinabè Amity Meria .

« L’auteur du chantage ne possédait aucune photo de la musicienne. Il a affirmé que le but du chantage c’était pour avoir de l’argent.

« Je tenais à remercier la hiérarchie de la police nationale pour leur diligence dans cette affaire. Je remercie également toutes les personnes qui ont été d’un soutien inestimable durant cette période éprouvante », a affirmé la musicienne vendredi soir .

« L’enquête suit toujours son cours. Le présumé auteur qui semble être un génie de l’informatique sera bientôt présenté au procureur ».

Amity Meria victime de chantage a reçu le 9 novembre des messages via son Whatsapp.

L’expéditeur inconnu disait avoir en sa possession des photos compromettantes de la musicienne et qu’il serait prêt à les diffuser si elle ne lui donnait pas de l’argent.

« Si toutefois des photos compromettantes de moi venaient à être diffusées sur internet, il faut que les uns et les autres sachent que ces photos ne viennent pas de moi et tout cela n’est que l’œuvre de cybercriminels ».

Omega

Pourquoi vous ne devez pas publier la photo de votre billet d’avion sur les réseaux sociaux

Deux experts en sécurité informatique viennent de prouver qu’il est possible de pirater un billet d’avion, pour changer sa date ou sa destination, à partir d’une simple photo. Explications.  

 Deux experts en sécurité informatique, Karsten Nohl et Nemanja Nikodijevic, ont prouvé qu’il était possible de pirater un billet d’avion à partir d’une simple photo de celui-ci publiée sur les réseaux sociaux.

Les cartes d’embarquement, que les voyageurs prennent parfois en photo pour les publier sur Instagram ou Facebook, comportent les nom et prénom du passager, ainsi que le code de réservation. Des données qui suffisent à des hackers pour les utiliser à des fins malveillantes.

« Une fois ces informations récupérées, il est possible de changer le nom du passager sur le billet, l’adresse email, la date et le parcours du vol et, in fine, de voyager à la place de la victime. Le pirate peut aussi annuler un billet et recevoir dans son dossier PNR un crédit à dépenser dans un nouveau vol », explique RTL.fr.

Plus inquiétant encore, l’accès au compte sur le site de réservation du billet peut aussi parfois permettre au pirate informatique de récupérer des données bancaires, pour effectuer ensuite n’importe quelle transaction sur Internet.
Face aux risques, certaines compagnies aériennes auraient déjà renforcé leur dispositif de sécurité, selon les deux experts.

Côte d’Ivoire: il harcelait le supérieur de sa patronne par SMS

Pour la petite histoire Mr Z recevait des menaces, des injures et était harcelé par sms d’un numéro qui lui était inconnu.

Exaspéré, il dépose une plainte à la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) pour qu’on puisse mettre la main sur son bourreau. C’est ainsi que les enquêtes menées par la PLCC ont permis d’interpeller le dénommé KOFFI KOUADIO BERTRAND et l’exploitation par le LCN des pièces en conviction sa possession a permis de relier le suspect au numéro qui émettait les menaces et les injures.
Interrogé, le suspect a reconnu qu’il était le harceleur de M. Z. Cependant il déclare que ce serait sa patronne qui serait à la base du problème. Elle aurait même acheté un téléphone à cet effet et était celle qui rédigeait sur papier ce qu’il devait dire mot pour mot soit par appel téléphonique soit par sms.
En somme KOFFI KOUADIO BERTRAND a été conduit devant les autorités compétentes. Il pourrait être poursuivi pour menaces, harcèlement et diffamation téléphonique.

 

Cybercriminalité: « Duchemin et Gasson » devant le tribunal

Interpellés par la PLCC, ces 2 individus ont été déférés devant le Parquet d’Abidjan ou ils pourraient être poursuivis pour utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de personne physique, d’escroquerie et tentative d’escroquerie sur internet. 


L’audit des pièces à conviction en leur possession lors de leur interpellation par les fonctionnaires de Police de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), qui ont été soumis au Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN), a permis de mettre à nu de nombreux éléments.

Les suspects seraient des personnes de type européen et à la recherche du grand amour sur les réseaux sociaux. Ils utilisaient respectivement les noms de JEAN-LUC DUCHEMIN ET CLAUDE GASSON. Il y a aussi plusieurs messages coquins, des vidéos et images à caractère pornographique et codes de transfert d’argent qui ont été découverts.


LOUBE AGOUA MICHEL alias «JEAN-LUC DUCHEMIN» ET YATABARY FOUSSENI alias «CLAUDE GASSON» ont au départ nié être des cyberdélinquants avant d’avouer une fois confrontés aux éléments de preuves trouvés par le LCN. C’est ce qui a valu leur mise à disposition aux autorités compétentes.