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Instagram va intégrer les NFT sur son réseau

Meta devrait bientôt annoncer l’intégration des NFT (non-fungible tokens) sur sa plate-forme Instagram.

Après Twitter, un autre réseau social devrait bientôt s’ouvrir aux NFT. Selon un rapport, Meta serait en train de préparer un programme expérimental, qui permettra à un cercle fermé d’enthousiastes des NFT d’afficher fièrement leurs propriétés sur le réseau social Instagram. Ledit programme serait réservé aux utilisateurs nord-américains.

L’arrivée des NFT sur la plate-forme n’a en soi rien de vraiment surprenant. Mark Zuckerberg, le PDG de Meta, avait déjà confirmé son intention d’intégrer les NFT sur le réseau social dans un futur proche.

Twitter est actuellement le seul réseau social à avoir totalement intégré les NFT sur sa plate-forme. Pour les afficher sur leurs profils, les utilisateurs doivent toutefois souscrire à une formule payante, Twitter Blue.

Selon les premières informations, Instagram aurait prévu de lier son réseau à trois blockchains : Ethereum, Polygon et Solana. L’annonce officielle devrait prendre place cette semaine.

En rappel Instagram c’est un réseau social lancé en 2010 et dont la vocation première est le partage de photos entre utilisateurs. L’entreprise a tellement bien réussi qu’elle a été rachetée par Facebook en 2012 (pour 1 milliard de dollars, soit près de 840 millions d’euros).
Sur l’application, vous pouvez constituer votre propre communauté (vous pouvez choisir qui a accès à votre contenu) et devenir membre des communautés des autres utilisateurs. Le réseau s’est aujourd’hui développé, et en plus d’une photo, vous pouvez publier une vidéo, un carrousel de photos et discuter avec les autres membres par message privé. Instagram, c’est plus de 25 millions de profils professionnels et plus de 2 millions d’annonceurs qui s’en servent pour communiquer. Plus de 200 millions d’Instagrammers consultent au quotidien un profil professionnel au moins. En plus Instagram est un puissant vecteur publicitaire ,et est une application mobile et un gratuiciel accessible en 25 langues. Vous choisirez entre le compte privé et le compte professionnel.

source: geeko

Google change vos données en cas de piratage

Google déploie une mise à jour qui assurera la sécurité des utilisateurs de Chrome pour Android.

Chaque fois que Chrome détecte un mot de passe qu’il sait avoir été compromis dans une violation de données, il affiche une alerte à l’utilisateur. Mais désormais, cette pop-up comprendra une option permettant à Google Assistant de modifier automatiquement le mot de passe compromis. Celui-ci sera ensuite ajouté automatiquement au gestionnaire de mots de passe intégré au navigateur. En clair, l’Assistant utilise le gestionnaire de mots de passe intégré à Chrome pour générer, puis stocker, les nouvelles informations de connexion.

Une fonction attendue depuis un an 

Il y a un an, lors de sa conférence annuelle des développeurs, Google avait présenté Duplex. Il s’agit d’une fonctionnalité spéciale pour son gestionnaire de mots de passe intégré à Chrome. Duplex, la technologie de chatbot de pointe de Google, est conçue pour exécuter rapidement des tâches telles que l’achat de la commande de nourriture. L’outil a été annoncé pour la première fois lors de la Google I/O 2021, mais il semble enfin être disponible pour tous les utilisateurs d’Android.

Plus précisément, c’est la technologie Duplex on the Web qui se chargera de modifier automatiquement tous les mots de passe qui, à sa connaissance, ont pu être compromis lors d’un piratage ou d’une violation de données. Mais pas que. L’outil devrait aussi montrer les mots de passe compromis et aider les utilisateurs à les remplacer automatiquement en utilisant Google Assistant. En ce, tout en indiquant à l’utilisateur les mots de passe réutilisés et faibles qui doivent être remplacés.

Une nouvelle boîte de dialogue

Max Weinbach est à l’origine de la découverte de cette mise à jour. Sur Twitter, il a partagé une capture d’écran montrant une boîte de dialogue. Celle-ci avertit que Chrome sur Android a détecté qu’un mot de passe utilisé est apparu dans une brèche. L’assistant propose ensuite de le “changer automatiquement”. La seconde capture d’écran comprend une boîte de confirmation, demandant à l’utilisateur d’accepter de “laisser Google Assistant l’aider à changer votre mot de passe.”

Pour accomplir des tâches, Google recevra les URL et le contenu des sites sur lesquels l’utilisateur utilise Assistant, ainsi que les informations qu’il soumet via l’Assistant. “Ces informations peuvent être stockées dans votre compte Google. Vous pouvez désactiver Assistant dans les paramètres de Chrome”, explique le navigateur.

L’outil Duplex

Android Police est à l’origine d’une autre découverte. En clair, une option permet de vérifier manuellement si les mots de passe enregistrés sont compromis. L’option “Vérifier les mots de passe” est disponible dans le sous-menu “Mots de passe” des paramètres du navigateur. Lorsque le navigateur détecte un mot de passe compromis, un bouton “Modifier le mot de passe” s’affiche. Un logo de l’assistant Google s’ajoute au résultat affiché s’il est possible de le modifier automatiquement.

Ainsi, Google Assistant amènera également les utilisateurs à la page de changement de mot de passe pour des services particuliers. Et ce, à chaque fois qu’ils devront modifier leurs identifiants ou proposer une suggestion de mot de passe fort. Les utilisateurs pourront reprendre le processus à tout moment, et le changement manuel de mot de passe reste disponible.

source:Android: plusieurs versions déclassées par google

Tik Tok/ TikTok

TikTok va partager des revenus avec les plus populaires

TikTok annonce deux nouveautés. Une bonne nouvelle( revenus) pour les créateurs et les annonceurs.

Le 4 mai, TikTok a annoncé vouloir mettre en place le partage de revenus publicitaires avec ses créateurs de contenus les plus connus. “Nous allons commencer à étudier notre premier programme de partage des revenus avec des créateurs, des personnalités publiques et des éditeurs de presse” peut-on lire. La première phase sera uniquement réservée aux comptes comptant plus de 100 000 abonnés

Avec cette nouveauté, le réseau social chinois se rapproche ainsi des modèles de monétisation utilisés par ses concurrents. En effet, les différentes plateformes comme Snapchat, YouTube et Instagram ont déjà mis en place depuis un petit temps des systèmes de partage de revenus. En ce début de mois de mai, TikTok a donc rejoint la tendance. La filiale du groupe chinois ByteDance se dit décidée à “développer des solutions de monétisation (…) pour que les créateurs se sentent valorisés et récompensés “. Pour rappel, la plateforme a récolté en 2021 un chiffre d’affaires de 4,6 milliards de dollars. Et ce, en grande partie grâce à ses créateurs.

En clair, avec ce nouveau modèle de monétisation, des publicités contextuelles seront diffusées aux côtés des contenus des créateurs. D’après The Verge, le partage des revenus sera de 50% pour la plateforme, et 50% pour les créateurs.

Dans la foulée de cette annonce, TikTok a également présenté une nouveauté pour les annonceurs. Avec cette nouvelle formule nommée TikTok pulse, les annonceurs pourront voir leurs publicités associées à des vidéos figurant parmi les 4% les plus populaires de la plateforme. Notamment dans le flux “Pour toi” des utilisateurs. L’offre garantira aux annonceurs de lier leurs publicités à des contenus vérifiés et adaptés. Et ce, dans le but de leur promettre une campagne efficace. Le programme verra le jour en juin aux États-Unis. Il devrait s’étendre aux autres marchés dès l’automne.

source :TikTok ajoute une fonction de “lecture en arrière plan” pour les Live

Les États-Unis ordonnent de bloquer les sites de streaming illégal.


Des injonctions émises en réponse à des procès contre trois services de streaming pirates obligentdes États-Unis à empêcher leurs abonnés d’y accéder.

Plus de dix ans après que les législateurs américains ont fait échouer la législation controversée SOPA, un tribunal américain a démontré que la possibilité de bloquer des sites était disponible depuis le début. Pour rappel, cette législation aurait obligé les fournisseurs d’accès à Internet à bloquer les sites pirates.

Ainsi, un juge fédéral a ordonné à tous les fournisseurs d’accès à Internet des États-Unis de bloquer trois services de streaming pirates que les accusés utilisaient.

Une première dans la lutte contre le piratagehttp://geeko

Edery, cofondateur de Screen iL, est une plateforme internationale de diffusion de programmes télévisés destinée aux Israéliens vivant à l’étranger. Plusieurs sociétés liées à Edery viennent de remporter trois procès distincts en matière de droits d’auteur aux États-Unis. Les ordonnances du tribunal de district américain du district sud de New York apparaissent dans trois décisions, essentiellement identiques. Ces jugements et injonctions pourraient représenter l’une des victoires les plus importantes du siècle en matière de lutte contre le piratage.

Les entreprises affiliées à Edery ont commencé à poursuivre les sites pirates en 2021
En clair, l’année dernière, des sociétés telles que United King Film Distribution, DBS Satellite Services et Hot Communication ont déposé trois plaintes pour violation du droit d’auteur devant le tribunal fédéral du district sud de New York. Chaque plainte visait un site de streaming pirate spécifique. À savoir, Israel-tv.com, Israel.tv, le site de streaming pirate le plus populaire d’Israël.

Les poursuites demandent 150.000 dollars de dommages-intérêts légaux pour chaque œuvre violée, ainsi qu’une injonction pour empêcher toute violation à l’avenir. À la fin de la semaine dernière, les plaignants ont gagné les trois procès par un jugement par défaut. En clair, le tribunal a ordonné aux opérateurs d’Israel-tv.com, d’Israel.tv et de Sdarot.tv de payer chacun 7 650 000 dollars de dommages et intérêts pour violation du droit d’auteur liée à 51 œuvres enregistrées appartenant aux plaignants. Ces injonctions constituent une première dans une affaire de piratage de films ou de télévision.

Des injonctions permanentes inédites 

Les trois jugements ont interdit aux défendeurs de porter atteinte aux droits des plaignants. Et ce, notamment en diffusant en continu, en distribuant ou en mettant à la disposition du public leurs œuvres protégées par le droit d’auteur. De même, il leur est également interdit d’exploiter leurs sites Web à partir des domaines existants. Ou de tout autre domaine qu’ils pourraient utiliser à l’avenir. Mais le côté inédit de ces jugements concerne les Fournisseurs d’Accès Internet, FAI.

Une liste cite plusieurs fournisseurs d’accès à Internet américains. Ces derniers, dont Comcast, Charter, AT&T, Verizon et T-Mobile, sont désormais tenus de bloquer non seulement les domaines actuellement utilisés par les sites pirates, mais aussi ceux qu’ils pourraient utiliser à l’avenir. La liste contient neuf pages au total, couvrant près de 100 FAI résidentiels. Concrètement, tous les FAI fournissant des services aux États-Unis devront bloquer l’accès au site Web à toute adresse de domaine connue que les défendeurs ont ou vont utiliser. Et ce, “par tout moyen technologique disponible sur leurs systèmes”. Les ordonnances contiennent également des injonctions permanentes à l’encontre des défendeurs eux-mêmes et d’autres types de sociétés qui ont fourni des services aux défendeurs ou pourraient le faire à l’avenir. Cela inclut des sociétés comme Cloudflare, GoDaddy, Google et Namecheap.

Les injonctions précisent également que la liste n’est pas exhaustive. Les ordonnances s’appliquent donc aussi à tous les autres FAI fournissant des services aux États-Unis. Autrement dit, tous les FAI doivent se conformer à la loi, même s’ils ne figurent pas sur la liste.

Les comptes bancaires dans le viseur

Les comptes bancaires des administrateurs de sites pirates doivent impérativement être gelés.

Les institutions financières qui ont traité avec les sites web bloqués font face à des interdictions similaires. En effet, les décisions visent directement les comptes monétaires des défendeurs. Elles indiquent que les plaignants “auront le pouvoir permanent de signifier cette ordonnance à toute partie contrôlant ou détenant autrement ces comptes”. Et ce, jusqu’à ce qu’ils aient “récupéré le paiement intégral des sommes qui leur sont dues par tout défendeur en vertu de cette ordonnance”. Cette disposition s’applique à PayPal, aux banques et aux fournisseurs de services de paiement en général.

source: http://geeko

Youtube

Youtube , la pub s’invite dans les Shorts.

Le succès de TikTok a poussé les autres acteurs du secteur à s’adapter et proposer également des formats de vidéos courtes et verticales. Google avait ainsi introduit dès 2020 ses Youtube Shorts.

On ne va pas se le cacher, la plupart des vidéos qui atterrissent sur la plate-forme de Google sont des copies des vidéos publiées sur TikTok. Il n’en reste pas moins que les chiffres donnent le tournis. Chaque jour, près de 30 milliards de Shorts sont visionnés.

Il n’en fallait pas plus pour décider le géant du web à tester de nouveaux formats publicitaires sur sa plate-forme. “Comme nous l’avons fait par le passé, nous nous concentrons avant tout sur la création d’une expérience solide pour l’utilisateur, et nous nous efforcerons de développer la monétisation au fil du temps” a déclaré Sundar Pichai, le directeur général de l’entreprise.

Divers formats publicitaires sont actuellement testés auprès de panels d’utilisateurs. Sur base des résultats, Google choisira d’adapter ou pas les formats publicitaires. Une chose est sûre : ne vous étonnez pas si vous voyez de la pub passer parmi les Shorts la prochaine fois que vous vous connectez à Youtube.

En rappel Shorts est la plateforme idéale pour filmer, partager et enchaîner les vidéos courtes (60 secondes maximum) sur YouTube. C’est là que vous pouvez lancer des tendances, participer à des concours de danse, matérialiser vos idées hilarantes, et bien plus encore.

Les Shorts permettent de tester différents sujets, styles et idées de contenu, sans avoir à s’engager dans de longues vidéos. Ils aident à se lancer dans la création d’une chaîne.

source: geeko

La Centrafrique adopte le bitcoin comme monnaie légale

La Centrafrique a officiellement adopté le bitcoin comme monnaie légale. Il est désormais accepté comme un moyen de paiement légal dans tout le pays.

L’annonce a été faite par le bureau du président. Les législateurs centrafricains ont adopté à l’unanimité un projet de loi qui a fait du bitcoin une monnaie légale aux côtés du franc CFA. Il a également légalisé l’utilisation des cryptomonnaies.

Le projet de loi a été parrainé par le ministre des Finances et du Budget Calixte Nganongo et le ministre de l’Économie numérique, des Postes et Télécommunications Gourna Zacko. Faustin Archange Touadera, le Président, a signé la mesure en tant que loi. À noter que la décision législative unanime en faveur du projet de loi est intervenue après l’opposition initiale de certains partis au Parlement.

C’est ainsi que les citoyens de la Centrafrique sont désormais autorisés à utiliser la monnaie numérique au même titre que le dollar américain, la monnaie officielle depuis deux décennies. Autrement dit, ils pourront s’en servir pour payer n’importe quel bien ou service. Ce nouveau virage fournit par ailleurs un cadre réglementaire pour les cryptomonnaies dans le pays, une autre première sur le continent africain.

“Cette démarche place la Centrafrique sur la carte des pays les plus audacieux et les plus visionnaires du monde”, a déclaré Obed Namsio, le chef de cabinet, dans un communiqué. De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde contre “les risques importants associés à l’utilisation du bitcoin pour la stabilité financière, l’intégrité financière et la protection des consommateurs” et contre l’émission d’obligations adossées à des bitcoins, rapporte l’AFP.

Pour rappel, le Salvador est devenu le premier pays au monde à adopter le bitcoin le 7 septembre dernier.

source: geeko

Elon Musk/ Twitter

Twitter : Ce qu’il faut retenir de son rachat par Elon Musk

Elon Musk a passé un accord avec le conseil d’administration de Twitter pour racheter le réseau social 44 milliards de dollars, soit 41 milliards d’euros environ, a annoncé lundi Twitter dans un communiqué.

Le patron de Tesla devient ainsi le propriétaire de la plateforme numérique. Elon Musk a partagé un extrait de ce communiqué sur Twitter, se félicitant de cet achat. « La liberté d’expression est le socle d’une démocratie fonctionnelle, et Twitter est la place publique numérique où les sujets vitaux pour le futur de l’humanité sont débattus », déclare-t-il. Dans ce communiqué, Elon Musk annonce également une de ses pistes pour améliorer le réseau social : des algorithmes open source.

Elon Musk entend rendre public les algorithmes de tri des contenus de Twitter, afin que chacun puisse comprendre comment ils fonctionnent.

Ces programmes informatiques, qui définissent quels contenus vont être mis en avant en fonction du profil de chaque utilisateur, sont décriés par les régulateurs et les chercheurs pour leur opacité et leurs effets de bord négatifs (amplification des contenus clivants suscitants de nombreuses réactions, par exemple).

Cette mesure devrait donc être bien accueillie par les pouvoirs publics. En Europe, le Digital Services Act prévoit que les grandes plateformes fassent auditer leurs algorithmes par les régulateurs.

Elles devront aussi permettre aux internautes de désactiver ce tri personnalisé. Twitter offre déjà cette option.

Le conseil d’administration de s’était opposé à l’acquisition en adoptant une clause dite de la « pilule empoisonnée » pour rendre le rachat plus difficile s’il atteint 15 % du capital de Twitter en bourse.

Le patron de Tesla avait indiqué jeudi avoir sécurisé près de 46,5 milliards de dollars pour financer cette transaction, mais aussi qu’il envisageait de passer directement par les actionnaires de Twitter pour racheter le réseau social.

Facebook

Facebook: Comment éviter le piratage de son compte

Pour éviter que son compte Facebook ne soit piraté, il convient de suivre quelques règles élémentaires. 

Un mot de passe fort

La première ligne de défense pour votre compte Facebook, c’est un mot de passe fort. On oublie les “123456”, les combinaisons douteuses de nom et de date de naissance, il s’agit des mots de passe les plus faciles à pirater. Les pirates testeront toutes les combinaisons possibles ayant une connexion avec votre vie.

En analysant votre compte, ils pourront facilement deviner votre mot de passe en associant votre date de naissance au nom de votre animal de compagnie par exemple. Choisir un mot de passe fort – une combinaison de minuscules et de majuscules, des symboles et des chiffres – permet de leur rendre la tâche plus difficile. Idéalement, il faudra également créer une combinaison que vous n’utilisez nulle part ailleurs.

Si on conseille souvent d’utiliser un mot de passe différent sur chaque site, on ne va pas vous le cacher, ce n’est pas toujours très pratique. Toutefois, il convient d’utiliser des mots de passe uniques pour vos apps les plus importantes : votre messagerie Gmail, votre compte Microsoft, votre app bancaire, PayPal, Facebook, notamment.

La double authentification

La seconde étape consiste à activer la double authentification. Ainsi, si le pirate parvient à obtenir votre mot de passe , il ne pourra malgré tout pas accéder à votre compte puisqu’il lui faudra également renseigner le code envoyé par SMS au numéro de l’utilisateur.

Pour activer cette option, rendez-vous dans les paramètres de Facebook, puis dans la section Sécurité et connexion. Activez ensuite la fonction « Authentification à deux facteurs ». Vous pourrez choisir la méthode d’authentification par SMS – la plus simple –, par application dédiée (Google Authentificator ou Windows Authentificator) ou par clé de sécurité.

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Android

Android: 11 apps à désinstaller de toute urgence sur votre smartphone

Le géant Google a retiré des dizaines d’applications de sa boutique Google Play ( Android). Et ce, après avoir constaté qu’elles comportaient un élément logiciel permettant de collecter subtilement des données sur les utilisateurs.

Des chercheurs auraient établi un lien entre la société responsable du code de piratage et une société basée en Virginie travaillant avec les agences de sécurité nationale américaines.

Un groupe d’analystes de sécurité de la société AppCensus ont découvert une opération de collecte de données particulièrement massive via des applications du Play Store.

Selon des documents, Measurement Systems S. de R.L, une entreprise panaméenne, est à l’origine du code de piratage. Pour mieux comprendre le procédé de cette menace, il faut savoir que les applications modernes comprennent souvent des kits de développement logiciel (SDK). Des kits que développent des entreprises comme Measurement Systems. Grâce à eux, les développeurs d’applications obtiennent un flux de revenus ainsi que des données détaillées sur leur base d’utilisateurs. Concrètement, pour réaliser ce piratage et le diffuser, l’entreprise a payé des développeurs du monde entier. Et ce, pour qu’ils intègrent son code dans leurs applications.

Autre partie du problème, Measurement Systems aurait un lien avec une entreprise faisant du cyberespionnage, de la défense de réseau et de l’interception de renseignements pour les agences de sécurité nationale des États-Unis. En clair, la société est liée à la société Vostrom Holdings Inc, basée en Virginie. Packet Forensics LLC, la filiale de Vostrom travaille avec le gouvernement fédéral sur le cyberespionnage.

Les analystes ont fait part de leurs conclusions à Google, aux régulateurs fédéraux de la vie privée et au Wall Street Journal. Selon eux, le SDK en question serait le plus envahissant pour la vie privée qu’ils aient vu depuis six ans.

D’après les analystes, le SDK recueillait une grande quantité de données sur chaque utilisateur. À savoir, ses identifiants personnels, son adresse électronique, son numéro de téléphone, ses mots de passe lorsqu’il utilisait une fonction “couper-coller” ou encore sa localisation précise. Agissant comme un virus, le logiciel récupérait aussi les données présentes sur les ordinateurs et les appareils mobiles à proximité du téléphone.

La liste noire

En tout, des millions d’appareils Android ont exécuté le code. En guise d’illustration de sa propagation, on a retrouvé ses traces dans une application de détection d’embouteillages sur autoroute, une application de météo, une application de lecture de codes QR ou encore, sur plusieurs applications de prière musulmane. Ces dernières ont été téléchargées plus de 10 millions de fois.

Voici la liste des applications à supprimer rapidement :

  • Speed Camera Radar
  • Al-Moazin Lite (Prayer Times)
  • Wi-Fi Mouse (remote control PC)
  • QR & Barcode Scanner (developed by AppSource Hub)
  • Qibla Compass – Ramadan 2022
  • Simple weather & clock widget (developed by Difer)
  • Handcent Next SMS-Text with MMS
  • Smart Kit 360
  • Al Quran MP3 – 50 Reciters & Translation Audio
  • Full Quran MP3 – 50+ Languages & Translation Audio
  • Audiosdroid Audio Studio DAW

À savoir que d’autres applications anonymes sont également susceptibles de contenir les mêmes logiciels potentiellement malveillants.

En bref, les utilisateurs qui ont installé ces applications avant qu’AppCensus ne fasse sa découverte doivent les supprimer immédiatement. En effet, même si Google ( Android) a réagi, cela ne compromet pas la capacité de Measurement System à collecter des données à partir des millions de téléphones dans le monde qui ont installé son logiciel.

Elon Musk/ Twitter

Elon Musk, désormais premier actionnaire de Twitter

Selon un document réglementaire de la United States Securities and Exchange commission, Elon Musk détient presque 10% des actions de Twitter dans le cadre d’une transaction d’une valeur de près de 3 milliards de dollars. Selon cette déclaration, Musk a acheté cette participation le 14 mars.

Fervent partisan des crypto-monnaies, Elon Musk utilise souvent Twitter pour annoncer publiquement son point de vue sur les crypto-monnaies. C’est d’ailleurs sur son réseau social préféré qu’il a récemment interrogé ses plus de 80 millions d’abonnés sur le respect de la liberté d’expression sur la plateforme. “La liberté d’expression est essentielle au bon fonctionnement d’une démocratie. Croyez-vous que Twitter adhère rigoureusement à ce principe ?” demandait le PDG le 15 mars dernier. Il a ensuite précisé dans un tweet suivant “les conséquences de ce sondage seront importantes”.

Alors plus de 70 % des 2 millions de participants au sondage ont répondu par la négative, le PDG de Tesla a demandé si une nouvelle plateforme était nécessaire. Il a aussi déclaré qu’il réfléchissait sérieusement à la possibilité de créer la sienne.

Suite à ces publications, le cours de l’action Twitter a augmenté de plus de 25 % dans les échanges de pré-marché. Cela représente la plus forte hausse intrajournalière du titre depuis plus de quatre ans.

À noter qu’Elon Musk a publié ce sondage au même moment que son achat de 10% des actions de la plateforme. D’après une déclaration de la United States Securities and Exchange commission, l’homme d’affaire a acheté 73.486.938 actions ordinaires de la société de médias sociaux. Sur la base du dernier cours de clôture de Twitter, qui était de 39,31 dollars, cette participation vaudrait 2,89 milliards de dollars. Pour rappel, l’entreprise s’est fixée des objectifs de croissance ambitieux. Par exemple, elle vise une augmentation du chiffre d’affaires annuel à 7,5 milliards de dollars et 315 millions d’utilisateurs quotidiens d’ici la fin de l’année.

Côté cryptos, l’autre lubie du milliardaire, le prix du Dogecoin a bondi de près de 10 % quelques minutes après la nouvelle de la participation de Musk. Le Shiba Inu a lui augmenté de 5 %.