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Fact-checking

Fact-checking : une vidéo montrant des groupes armés jugée fausse.

Depuis quelques temps, cette vidéo circulant sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, montrant des groupes armés n’est pas d’actualité. ( Fact-checking )

En effet, elle a été tournée à Amasrakad en territoire Malien le 10 Avril 2021 lors d’une démonstration de force des groupes armés qui venaient de sceller un accord de fusion entre le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad, le MSA et le FPA.

La BCLCC invite les internautes à se démarquer de ce type de publication, tout en évitant de la relayer. ( Fact-checking)

Ces fausses informations contribuent à la désinformation tout en semant la psychose au sein des populations.

N’hésitez pas à signaler ce type de contenu sur les réseaux sociaux.

Fact-checking

Trading

Trading: il disparait avec plus de 40 millions

L’investissement en ligne ( Trading) peut être défini comme une méthode de négociation sur le marché financier consistant à placer des ordres d’achat ou de vente de titres via Internet.

Le développement d’Internet a changé la façon dont le commerce des actions et des titres est effectué aujourd’hui, car chaque opportunité d’investissement est à portée de clic.

Cependant, cette activité en plein essor n’est pas sans conséquence. En effet, GT après avoir été initié à ce type d’investissement, dit avoir commencé à faire la promotion de ses services sur les réseaux sociaux.

Suite à ses publications K C W est entré en contact avec lui en lui proposant un business qui n’était rien d’autre que l’investissement en ligne couramment appelé trading.

C’est ainsi qu’ils ont décidé de créer un club dénommé « Club des Investisseurs Riches » (CIR) dont GT est le promoteur.

Dans la conduite de cette activité, GT était chargé de faire la promotion et de collecter les fonds auprès des investisseurs à qui il délivrait une décharge et un contrat de six (06) mois.

A terme, chaque investisseur devrait recevoir en plus de son capital 100% de bénéfice.

Le capital minimum d’investissement dans ce club est de cinq cent mille (500 000) FCFA. GT s’est alors investi et a pu collecter au total quarante millions six cent mille francs (40 600 000) FCFA environ auprès de plusieurs investisseurs.

Ce montant est reversé à K C W pour assurer la partie technique c’est à dire trader. ( Trading)

Quelques semaines après avoir reçu les fonds K C W est resté introuvable et ne répondait plus aux appels et messages de son associé.

Les six mois du contrat étant alors expirés, les investisseurs cherchaient à comprendre afin de rentrer en possession de leur retour sur investissement et surtout leurs investissements.

C’est alors que GT a entrepris de porter plainte à la BCLCC contre son partenaire d’affaire pour abus de confiance. Les investigations menées par la division des enquêtes de la BCLCC, ont permis d’interpeler K C W.

Au cours de l’audition, il a reconnu avoir encaissé les quarante millions six cent mille (40 600 000) francs afin de trader.

Il déclare toutefois avoir subi d’énormes pertes toutes choses qui l’ont contraint à quitter le pays pour se rendre en Europe sans en informer son associé KCW. Il est revenu au pays financièrement plus épuisé.

KWC annonce alors ne pas pouvoir rembourser les fonds qui lui ont été remis.

En définitive, K C W a fait subir aux investisseurs un préjudice de 40 600 000 F CFA.

Il a été conduit devant le parquet où il pourrait être poursuivi pour abus de confiance via les #TIC.

La BCLCC invite les populations à plus de prudence dans le choix de leurs partenaires d’affaires.

Trading

Cybercriminalité

Cybercriminalité : depuis Abidjan il pousse sa victime au suicide

La menace de publication d’images à caractère sexuel fait partie des pratiques les plus répandues dans le monde cybercriminel. La cybercriminalité évolue à un rythme effréné car de nouveaux outils de communication apparaissent chaque jour et les délinquants adaptent en permanence leurs méthodes de tromperie.

La Cybercriminalité est bien réelle, et les victimes peuvent venir de toutes les contrées. Le chantage sur Internet exerce une telle pression que certaines victimes, dans leur solitude face à leurs écrans, peuvent opter pour le suicide. Nous vous donnons plus de détails dans notre texte.

En effet dame VM, vivant en Europe, fait la rencontre du nommé David Lefebvre sur le réseau social TikTok et après plusieurs jours de conversation, les deux finissent par se rapprocher et entament une relation amoureuse virtuelle.

Une histoire dans laquelle s’épanouissaient les deux tourtereaux. Enfin, c’est ce qu’il semblait à VM. Cette idylle était parfaite jusqu’au jour où l’amoureux transfère à VM des images reçues d’elles dans le cadre de leurs échanges érotiques privés.

Il menace de publier ces images s’il ne reçoit pas d’argent de sa victime. Celle-ci découvre ainsi que son amoureux n’est en réalité qu’un usurpateur d’identité et un maître chanteur.

Acculée par les menaces de divulgation de ses photos intimes à son entourage, et par les demandes de montants de plus en plus importants, dame VM vide son compte bancaire.

Pire, elle s’endette en contractant plusieurs prêts auprès de certains proches. Ne pouvant plus faire face à ces pressions psychologiques et financières, c’est en désespoir qu’elle met fin à ses jours.

La découverte d’une lettre expliquant les raisons de son suicide a permis à la police de son pays de diligenter une enquête qui les a menés vers la Côte d’Ivoire.

Une demande de coopération policière est alors transmise à la Direction de l’Informatique et des Traces Technologiques (DITT).

Les investigations menées par la PLCC avec l’appui du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) ont permis de découvrir qu’il s’agit du sieur DM, vivant dans la commune de Yopougon.

Il est recherché, interpellé et est soumis à un interrogatoire. DM affirme que son activité consiste à créer des comptes qui permettent des appels avec des numéros virtuels européens.

DM nie tout, mais les faits et les traces sont « têtus » et conduisent sans équivoque, directement à lui.

Pour conclure, DM a été conduit devant le parquet où il pourrait être poursuivi pour usurpation frauduleuse d’éléments d’identification de personne physique, menaces de publication d’images à caractère sexuel, escroquerie par le biais d’un système d’information et homicide involontaire.

Cybercriminalité

Panne Facebook

Panne de Facebook: voici ce qui s’est passé ?

C’est sans doute la pire panne de son histoire que Facebook vient de vivre. Hier, de 17h environ jusqu’à presque minuit, le réseau social, et l’ensemble des services qui lui appartiennent, à savoir Messenger, Instagram et WhatsApp, avaient tout simplement disparu de la Toile.

Aucune de ces plates-formes n’était accessible à l’échelle mondiale, obligeant ainsi des miliards d’internautes à se rabattre sur les réseaux sociaux restant, notamment sur Twitter.

L’afflux des naufragés de Facebook a été tel que la plate-forme a connu quelques ralentissements.

Finalement, en fin de soirée, après un peu plus de sept heures d’absence, les différents services de Facebook sont revenus en ligne petit à petit, avec toutefois quelques lenteurs.

Mark Zuckerberg en a profité pour publier sur son compte un message d’excuse à l’adresse des utilisateurs de la plate-forme.

Panne de Facebook Mais que s’est-il vraiment passé ?

D’après l’explication officielle fournie par les équipes techniques de Facebook, des changements de configuration ont été opérés sur certains serveurs coordonnant le trafic réseau entre les différents data centers de Facebook, entraînant une réaction en cascade à l’origine de l’interruption de la communication entre ces différents serveurs.

Et le souci n’a pas touché uniquement les plates-formes accessibles au public.

En interne, les équipes de Facebook étaient également bloquées, n’ayant accès à aucun de leurs outils. D’après une journaliste du New York Times, la panne était telle que les employés du réseau social ne pouvaient même pas accéder à leur bureau, leurs badges d’accès ne fonctionnant plus.

Des employés dans l’incapacité d’accéder à leurs bureaux

Des employés racontent avoir eu des difficultés à passer des appels depuis leurs portables professionnels et à recevoir des mails de personnes extérieures à l’enteprise. Le service de communication interne de Facebook, baptisé Workplace, s’est également retrouvé indisponible, ce qui a empêché bon nombre de salariés de travailler. Certains ont dû se tourner vers d’autres plateformes telles que LinkedIn, Zoom ou encore Discord pour discuter avec les collègues.

En outre, certains salariés se rendant au travail ont été dans l’incapacité d’accéder à leurs bureaux ou aux salles de réunion, leur badge digital ne fonctionnant tout simplement plus. Conséquence: les ingénieurs en sécurité de l’entreprise ont expliqué qu’ils n’avaient pas pu évaluer la panne car ils ne peuvent pas accéder aux zones des serveurs.

Facebook a assuré qu’aucune donnée des utilisateurs n’avait été compromise durant la panne. Une chose est en tout cas certaine, face à l’ampleur exceptionnelle de cette interruption, les ingénieurs de Facebook vont devoir plancher ardemment pour comprendre avec exactitude ce qui s’est passé, afin d’agir en conséquence pour qu’une telle panne de ne reproduise plus à l’avenir.

Des experts en cybersécurité ont relevé des signes montrant que les chemins informatiques d’accès aux plateformes de Facebook ont été perturbés. Quelques heures avant le rétablissement des services, le directeur technologique de Facebook avait adressé sur Twitter ses “sincères excuses à toutes celles et ceux touchés par les pannes des services Facebook”.

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Panne Facebook : les services reviennent peu à peu après une panne inédite

Tous les services de la maison mère Facebook, après une panne, sont accessibles depuis plusieurs heures à l’échelle mondiale. La panne pourrait être causée par un problème de DNS. 

Vers 0 h 30, heure de Paris, l’entreprise a prévenu, sur son compte Twitter, de la remise en ligne de ses applications et services, alors que l’incident avait commencé peu avant 18 heures, lundi.

Puis un communiqué de la société de Mark Zuckerberg a attribué ce blocage majeur de ses réseaux et messageries à un « changement de configuration défectueux » de ses serveurs.

« Les personnes et les entreprises dans le monde dépendent de nous pour rester connectés », a noté le groupe. « Nous présentons nos excuses à ceux qui ont été affectés », a-t-il ajouté, soit potentiellement plusieurs milliards de personnes selon divers experts en cybersécurité.

Dans la nuit, Facebook a déclaré qu’un “changement dans la configuration” des routeurs du coeur de son réseau (backbone) “qui coordonnent le trafic entre nos data centers a provoqué un problème qui a interrompu les communications. Cela a perturbé le trafic et a eu un effet boule de neige sur la façon dont nos data centers communiquent, mettant tous nos services à l’arrêt“.

Lire aussi:

Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp victimes d’une panne mondiale

Le directeur technique du géant de la distribution de contenu CloudFlare explique que des changements au niveau du protocole BGP (Border Gateway Protocol) ont été détectés juste avant l’apocalypse, vers 17h45 (heure de Paris). C’est donc, il semblerait, le chemin d’accès permettant d’aiguiller le trafic Internet qui a rendu inaccessible Facebook. Selon, Matthew Prince,  patron de Cloudflare,  il s’agirait à priori d’une erreur de maintenance et non pas d’une cyberattaque géante.

Ce n’est pas la première fois que les applications de la galaxie Facebook subissent une panne à l’échelle mondiale. En juillet 2019, et plus récemment en mars de cette années, les différents services liés à Facebook étaient restés inaccessibles durant plusieurs heures.

En rappel les services de Facebook Messenger ont connu de grandes défaillances le 25 Février 2021. Plusieurs milliers d’utilisateurs ont ainsi pu constater que leur application ne marchait pas vraiment.

Réseaux sociaux

Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp victimes d’une panne mondiale

Tous les services de la maison mère Facebook sont inaccessibles depuis plusieurs heures à l’échelle mondiale. La panne pourrait être causée par un problème de DNS. 

Des millions d’internautes sont depuis plusieurs heures orphelins de leurs réseaux sociaux favoris. Facebook, Instagram et l’application de messagerie instantanée WhatsApp sont victimes d’une panne mondiale depuis ce soir 17h, heure française.

Les premières alertes ont été données sur Twitter qui s’est rapidement transformé en point de rassemblement pour les naufragés des services rattachés à la Maison de Mark Zuckerberg.

Le problème de connexion rencontré sur l’ensemble des services sévit à l’échelle mondiale comme le montre la plate-forme de surveillance spécialisée Downdetector sur laquelle on peut voir très clairement une chute subite du nombre de connexions au cours des dernières heures.

Facebook,Instagram,Whattsap

Facebook a indiqué dans un message être au courant de la situation et être en train de chercher une solution pour régler le problème.

À l’heure où nous publions cet article, la panne touchant, Messenger, Instagram et WhatsApp est toujours en cours. D’après Jane Manchun Wong, une ingénieure logiciel, la panne pourrait être causée par un problème de DNS. 

Ce n’est pas la première fois que les applications de la galaxie Facebook subissent une panne à l’échelle mondiale. En juillet 2019, et plus récemment en mars de cette années, les différents services liés à Facebook étaient restés inaccessibles durant plusieurs heures.

En rappel les services de Facebook Messenger ont connu de grandes défaillances le 25 Février 2021. Plusieurs milliers d’utilisateurs ont ainsi pu constater que leur application ne marchait pas vraiment.

Des problèmes de connexion à l’application, une impossibilité de recevoir ou d’envoyer des messages pendant plusieurs heures.

En Mars 2019 une panne d’origine inconnue empêchait dans plusieurs régions du monde l’accès à Facebook et sa filiale, le service de partage de photos Instagram.

Crypto monaies

Crypto monnaies au Burkina Faso : il arnaque plus de 10 millions

Un individu a été mis aux arrêts pour blanchiment de capitaux et escroquerie à la crypto monnaie . C’est ce qu’a annoncé lundi la Brigade Centrale de Lutte Contre la cybercriminalité (BCLCC) sur sa page Facebook.

Une télévision de marque SAMSUNG Smart 55 pouces, un vélomoteur de marque HONDA, une arme à feu de calibre 7,65 mm, un (01) ordinateur de marque HP PROBOOK, deux (02) clés USB , un disque dur DM HD001, trois (03) téléphones portables dont deux de marque SAMSUNG et un de marque IPhone 11 Pro, deux (02) cartes nationales d’identité burkinabé , Cinq (05) cartes bancaires, Cinq (05) chèques de banque, une carte de carburant TOTAL, la somme de six millions six cent seize mille (6 616 000) francs CFA et cent soixante (160) euros, tel est le butin saisi par la Brigade Centrale de Lutte Contre la cybercriminalité des mains de ce cyber escroc.

Son interpellation fait suite à des multiples plaintes des victimes enregistrées à travers la division des enquêtes. C’est ainsi qu’avec la collaboration des mêmes victimes, cet présumé cyber escrocs de 31 ans a été mis aux arrêts.

Il s’était spécialisé dans l’escroquerie via les moyens de communications électroniques et particulièrement l’arnaque portant sur la vente des monnaies numérique, l’usurpation d’identité, le faux monnayage et le blanchiment de capitaux.

Sur son mode opératoire, le cyber escroc évoluait dans la vente de crypto monnaies. En effet, il faisait des propositions de vente ou d’investissement dans les crypto- monnaies aux internautes sur les réseaux sociaux.

Lorsqu’un internaute s’intéresse à ses offres, il fait d’abord preuve d’une grande amabilité afin d’instaurer un climat de confiance. Ensuite il insiste sur l’essor récent que connaissent les crypto monnaies et fait miroiter une monnaie aux rendements très attractif.

Une fois l’internaute emballé, celui-ci lance une commande ou décide d’investir. Le paiement s’effectue toujours, par transfert d’argent.

Une fois l’argent reçu, le présumé cyber escroc retire ou transfert l’argent dans un autre compte tout en bloquant l’internaute sur tous ses numéros.

L’escroquerie se confirme lorsque l’interlocuteur est dans l’impossibilité de récupérer ni ses fonds ni sa cryptomonnaie.
Le préjudice actuel causé par ce cyber escroc s’élève à plus de dix millions (10.000.000) de francs CFA.

La BCLCC remercie et salue la collaboration de la population qui a permis d’atteindre ce résultat. Elle invite par ailleurs la population à faire preuve de vigilance.

eNaira

eNairas : le Nigeria lance sa monnaie Électronique en Octobre 2021

La banque centrale du Nigeria va lancer en octobre 2021 la monnaie numérique eNairas.
Les responsables de la banque ont annoncé ce jeudi 22 juillet 2021 le lancement de la phase pilote du projet le 1er octobre prochain.

Dénommé « Project GIANT », et en lien avec la chaîne de blocs hyperledger Fabric, le projet vise à jeter les bases numériques du eNairas, la monnaie électronique du Nigeria.
C’est une représentation virtuelle de la monnaie fiduciaire qu’est le Naira et utilisée par le pays depuis des années.

Après moult tractations et pourparlers, le géant ouest-africain est prêt à lancer sa propre monnaie électronique. Elle sera la version numérique du Naira et permettra d’induire l’inclusion financière dans le pays.

Ainsi, le eNaira va simplifier les paiements, faciliter le commerce transfrontalier, réduire les coûts des paiements internationaux et sécuriser les transactions.

Le Nigeria, qui a conclu un partenariat avec une entreprise étrangère du secteur de la «fintech» (technologie financière: utilisation des technologies numériques dans les secteurs financiers et bancaires), fera figure de pionnier en Afrique, tout comme son voisin ouest-africain le Ghana qui teste comme nouveau moyen d’échange son e-Cedi depuis le mois de septembre.

Les banques centrales à travers le monde explorent des façons de créer des versions numériques de leurs monnaie face à la croissance des paiements effectués sur la toile et à l’intérêt suscité par les cryptomonnaies, qui échappent à tout contrôle étatique ou des régulateurs mondiaux.

Rappelons qu’en février dernier, la première puissance économique d’Afrique interdisait à ses banques et institutions financières de traiter ou de faciliter les transactions en crypto-monnaies à destination et en provenance de l’Afrique.

Après quoi, le Directeur des technologies de l’information de la Banque centrale du Nigéria, Rakiya Mohammed, avait annoncé la naissance avant fin 2021, d’un projet de monnaie numérique.

La mise en œuvre du eNaira va permettre la facilitation d’un certain nombre d’actions comme la gestion, la croissance macroéconomique, la facilitation du commerce transfrontalier, l’inclusion financière, l’efficacité de la politique monétaire, l’amélioration de l’efficacité des paiements, la collecte des impôts sur les revenus, l’amélioration des envois de fonds et l’intervention sociale ciblée.

Internet

Internet: nos libertés se sont amoindries

Pour la onzième année consécutive, nos libertés sur Internet ont diminué, comme le signale une étude de Freedom House.

Freedom House, une ONG américaine prônant la démocratie, a mené cette étude auprès de 70 pays. Le constat du rapport « Freedom on the Net » est sans appel : nos libertés sur internet se sont amoindries entre juin 2020 et mai 2021. En effet, 48 des pays analysés ont imposé aux entreprises technologiques de nouvelles restrictions quant au contenu publié.

L’étude précise que « Si certaines mesures reflètent des tentatives légitimes d’atténuer les préjudices en ligne, de limiter l’utilisation abusive des données ou de mettre fin aux pratiques commerciales manipulatrices, de nombreuses nouvelles lois imposent au secteur privé des exigences excessivement larges en matière de censure et de collecte de données. »

Dans 24 de ces 70 pays, les interdictions sont plus strictes et pourraient mener à des cas de censures. Et la situation ne fait qu’empirer depuis onze ans.

Sur base de différents indicateurs (comme les obstacles à l’accès internet, les contenus limités, la violation des droits des utilisateurs ou la propagande pro-gouvernement), l’ONG a pu évaluer que les trois pays ayant vu leurs libertés sur le web se restreindre le plus drastiquement ces derniers mois sont le Myanmar (Birmanie), l’Ouganda et le Bélarus. Les gouvernements de ces trois pays ont notamment coupé l’accès à internet à toute la population dans des contextes politiques tendus.

Des publications qui mènent à la violence physique

« Cette année, les internautes ont dû faire face à des attaques physiques en représailles à leurs activités en ligne dans 41 pays », souligne l’étude.

Par exemple, au Bangladesh, un étudiant soupçonné de mener des « activités non-gouvernementales » en ligne a été roué de coups. Au Mexique, un journaliste qui avait posté sur les réseaux sociaux la vidéo d’un gang a été assassiné.

Internet: Les bons et les mauvais élèves

Les bons élèves de ce classement sont l’Islande, l’Estonie et le Costa Rica qui permettent à toute la population d’accéder à internet et considèrent cela comme un droit fondamental.

Par contre, le bonnet d’âne revient à la Chine qui opprime la liberté de beaucoup d’individus sur le web et qui traque les opposants politiques, notamment en pratiquant la censure et en condamnant les internautes s’opposant aux forces armées. Le rapport qualifie la répression en Chine d’ « agressive ».

Les cas de l’Inde et de la Turquie posent également question. En effet, leur législation précise que tous les contenus « offensants ou susceptibles de porter atteinte à l’ordre public » doivent être supprimés. Or, l’objet de ces contenus n’est pas spécifié et ces lois laissent la porte ouverte à d’éventuelles dérives.

En conséquence, ce rapport n’est pas glorieux. Freedom House estime que les gouvernements devraient remettre au centre de leurs préoccupations la cybersécurité, pour que la vie des militants en ligne ne soient plus en danger.

geeko

Emojiis

Emojis : 37 nouveaux débarquent

Le Consortium Unicode a en effet annoncé la liste définitive des émojis qui rejoindront d’ici quelques mois tous nos appareils.

Au total, ce sont 37 nouveaux émojis, 75 variant d’émojis existants et 838 nouveaux caractères qui feront leur arrivée dans la version 14.0 d’Unicode. Le consortium semble s’être cette fois particulièrement intéressé aux gestes de la main.

On retrouve ainsi l’émoji poignée de main, dont il existait déjà 5 versions, qui variait selon la couleur de peau. La nouvelle version d’Unicode proposera cette fois de pouvoir choisir indépendamment la couleur des mains, créant un total de 25 combinaisons possibles.

émojis

On trouvera également une main tendue, une main qui pointe vers l’avant à la manière des panneaux de propagandes pour l’armée américaine « We want you », ou encore un symbole de cœur formé par deux mains.

Il n’y a toutefois pas que des mains parmi les nouveaux émojis. De nouveaux visages feront leur apparition pour étoffer la palette d’émotion déjà disponible.

Un (terrifiant) émoji fondant à cause de la chaleur de l’été, un émoji pleurant de joie ou encore un visage septique seront ainsi disponibles.

Le consortium poursuit également sa volonté de neutralité des genres et inclut désormais un homme enceinte, disponible sous différentes variations.

Enfin, quelques nouveaux objets apparaissent également. Parmi ceux-ci, une batterie vide pour indiquer que votre téléphone est bientôt à plat, un toboggan ou encore une incroyable boule disco, si vous vous sentez d’humeur festive.

Encore un peu de patience pour utilisé les emojis

Si le consortium a validé la liste officielle des émojis qui rejoindront la version 14.0 d’Unicode, il faudra cependant attendre encore un peu avant de les voir arriver dans nos discussions.

En effet, les entreprises doivent encore adapter ces nouveaux émojis à leur sauce et les incorporer à leur système d’exploitation.

Google devrait être le plus rapide, en déployant ses émojis à partir d’octobre sur Android, mais il faudra attendre probablement le début de l’année prochaine pour les retrouver sur les autres appareils et plateformes.