Un nouveau malware capable de prendre le contrôle des smartphones Android

Un nouveau logiciel malveillant a fait son apparition sur le dark web. Il s’agit de Rogue, un malware capable de surveiller l’ensemble des activités réalisées sur un smartphone infecté.

Cela comprend à la fois la lecture des SMS reçus et envoyés, le suivi de navigation et de géolocalisation, mais aussi le vol des identifiants et mot de passe, de photos, de contacts en passant par la récupération des données bancaires et l’installation de fichiers tiers sur l’appareil.

Les chercheurs en cybersécurité de chez Check Point ont repéré le malware sur des forums du dark web. Celui-ci est distribué sur des forums du dark web pour seulement 29,99$ par mois, un montant dérisoire qui le rend particulièrement accessible et donc dangereux. Les personnes malveillantes peuvent en effet facilement l’acquérir et l’utiliser pour prendre possession de smartphones.

Il leur suffirait en effet de lancer une campagne de phishing ou de cacher le code du malware dans des applications populaires et de les poster sur des plateformes tierces pour que le malware puisse se déployer sur des milliers de smartphones. Une fois téléchargé, le virus tente d’obtenir diverses autorisations de la part de ses victimes pour soi-disant terminer l’installation de l’application. Dans les faits, le malware cherche juste à s’enregistrer en tant qu’administrateur pour avoir les pleins pouvoirs sur les smartphones qu’il a infectés.

Selon les chercheurs de Check Point, Rogue serait particulièrement vicieux puisqu’il ferait en sorte d’effrayer ses victimes pour éviter qu’elles désinstallent son application ou qu’elles tentent de révoquer ses autorisations. Le malware afficherait en effet un message du type « êtes-vous sûr de vouloir effacer toutes les données ? ». Un message évidemment trompeur qui pourrait malgré tout faire changer d’avis les victimes.

Le malware est d’autant plus dangereux qu’il est particulièrement sophistiqué. S’il est nouveau, Rogue se base en réalité sur deux anciennes familles de malwares, Cosmos et Hawkshaw, qui ont fait de nombreux dégâts sur Android.

geeko

Les États-Unis s’en prennent une nouvelle fois à Huawei

L’administration Trump vient d’annoncer la révocation des licences commerciales accordées à plusieurs entreprises américaines leur permettant de travailler avec Huawei.

Alors que le mandat du Président Trump touche à sa fin, les représailles de son administration à l’encontre des entreprises chinoises se poursuivent. 

Après avoir placé Xiaomi, troisième plus gros constructeur de smartphones au monde, sur liste noire, les États-Unis s’en prennent une nouvelle fois à Huawei, véritable bête noire de l’administration Trump.

Si la menace planait depuis quelque temps au-dessus de Xiaomi – en partie en raison de sa position de troisième vendeur mondial de smartphones -, le constructeur chinois pourrait malgré tout mieux s’en sortir que Huawei et échapper aux sanctions américaines.

Sous le feu des critiques, WhatsApp suspend ses modifications

WhatsApp plie devant le tollé. La plateforme a annoncé vendredi 15 janvier avoir repoussé de trois mois le changement de ses conditions d’utilisation après les craintes exprimées par de nombreux utilisateurs de voir le service de messagerie mobile partager des données confidentielles avec sa maison mère, Facebook. 

« Nous retardons désormais la date à laquelle les utilisateurs devront relire et accepter les conditions », a indiqué l’entreprise dans un article de blog. Les modifications, qui devaient entrer en vigueur le 8 février, ne seront plus effectives qu’à partir du 15 mai. 

En WhatsApp demandait à ses utilisateurs d’accepter les nouvelles conditions d’utilisation afin de lui permettre de partager à partir du 8 février prochain plus de données personnelles avec Facebook. Ceux qui ne seraient pas d’accord n’auraient plus accès à l’application.

Réseaux sociaux: WhatsApp veut rassurer ses utilisateurs.

WhatsApp a tenté ce mardi 12 janvier de rassurer ses utilisateurs, inquiets à l’idée que la messagerie ne partage davantage de données avec sa maison mère Facebook.

Les nouvelles règles publiées la semaine dernière ont suscité un mouvement de panique et des records d’inscription chez ses concurrents Signal et Telegram.

« Avec toutes les rumeurs qui circulent, nous voulons répondre à certaines des questions les plus communes que nous avons reçues, écrit WhatsApp sur son site web, dans la rubrique « sécurité et confidentialité ». Nous voulons dire clairement que la mise à jour n’affecte en aucune façon la confidentialité des messages échangés avec vos amis et votre famille. »

Les changements ne concernent que les conversations éventuelles avec des entreprises, assure WhatsApp, qui voulait « faire preuve de plus de transparence sur comment nous récoltons et utilisons les données ».

En rappel Le 7 janvier dernier, WhatsApp a demandé à ses quelque deux milliards d’utilisateurs d’accepter de nouvelles conditions d’utilisation, lui permettant de partager plus de données avec sa maison-mère Facebook, sous peine de ne plus accéder à leur compte à partir du 8 février.

Fâchés avec WhatsApp, les utilisateurs migrent en masse sur Signal

L’application de messagerie sécurisée Signal figure en tête des téléchargements sur les plateformes Apple Store et Google Play dans plusieurs pays depuis que son concurrent WhatsApp a prévenu jeudi qu’il partagerait davantage de données avec sa maison-mère Facebook.

Depuis que plusieurs utilisateurs de WhatsApp ont manifesté sur les réseaux sociaux leurs intentions de recourir davantage à son concurrent Signal, à l’image de l’emblématique patron de Tesla Elon Musk, l’application gratuite caracole en tête des téléchargements en Inde, en Allemagne, en France, ou encore à Hong Kong, a-t-elle annoncé samedi sur Twitter.

Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a même publié un tutoriel pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie.

Si bien que l’afflux de nouvelles connexions a provoqué certains problèmes techniques entre jeudi et vendredi. « Les codes de vérification sont actuellement retardés (…) parce que beaucoup de nouvelles personnes tentent de rejoindre Signal actuellement », avait expliqué l’entreprise.

Lancé en 2014, Signal est considérée par les spécialistes comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer « de bout en bout » messages ou appels audios et vidéos.

Au point de vite devenir populaire parmi les lanceurs d’alertes et les journalistes, notamment grâce au soutien public d’Edward Snowden, à l’origine des révélations sur les procédés des services secrets américains pour surveiller les télécommunications.

AFP

WhatsApp : quelles sont les nouvelles données qui seront partagées avec Facebook ?

L’application de messagerie instantanée a mis en place de nouvelles conditions d’utilisation forçant ses utilisateurs à partager leurs données avec les entreprises liées à Facebook.

WhatsApp est sous le feu des critiques depuis jeudi après avoir demandé à ses quelque deux milliards d’utilisateurs d’accepter de nouvelles conditions d’utilisation, lui permettant de partager plus de données avec sa maison-mère Facebook.

Les utilisateurs qui refusent ne pourront plus accéder à leur compte à partir du 8 février.

Selon l’entreprise, les données qui pourront être partagées entre WhatsApp et l’écosystème d’applications de Facebook (dont Instagram et Messenger) comprennent les contacts et les informations du profil, à l’exception du contenu des messages qui restent chiffrés.
• Votre numéro de téléphone
• Les données de transaction (tous les échanges entre vous et d’autres utilisateurs)
• des informations sur la façon dont vous interagissez avec d’autres, y compris des entreprises,
• les informations sur votre appareil mobile
• votre adresse IP

USA: les comptes Facebook et Instagram de Donald Trump bloqués indéfiniment.

Apres la suspension du compte de Donal Trump ; Facebook a donné des explications par l’intermédiaire de son PDG Mark Zuckerberg .

Les événements choquants de ces dernières 24 heures montrent clairement que le président Donald Trump a l’intention d’utiliser le temps qui reste en fonction pour saper la transition pacifique et licite du pouvoir vers son successeur élu, Joe Biden.

Sa décision d’utiliser sa plateforme pour cautionner plutôt que de condamner les actions de ses partisans au Capitole a perturbé à juste titre les gens aux États-Unis et dans le monde entier.

Nous avons retiré ces déclarations hier parce que nous avons jugé que leur effet — et probablement leur intention — serait de provoquer une nouvelle violence.

Après la certification des résultats des élections par le Congrès, la priorité pour l’ensemble du pays doit maintenant être de veiller à ce que les 13 jours restants et les jours qui suivent l’inauguration passent pacifiquement et conformément aux normes démocratiques en vigueur.

Au cours des dernières années, nous avons permis au Président Trump d’utiliser notre plateforme compatible avec nos propres règles, en supprimant parfois du contenu ou en étiquetant ses publications lorsqu’elles enfreignent nos politiques.

Nous l’avons fait parce que nous pensons que le public a droit au plus large accès possible à la parole politique, même controversé. Mais le contexte actuel est maintenant fondamentalement différent, impliquant l’utilisation de notre plateforme pour inciter à une insurrection violente contre un gouvernement démocratiquement élu.

Nous croyons que les risques de permettre au Président de continuer à utiliser notre service pendant cette période sont tout simplement trop grands.

C ‘ est pourquoi nous prolongeons le blocage que nous avons placé sur ses comptes Facebook et Instagram indéfiniment et pour au moins les deux prochaines semaines jusqu’à ce que la transition pacifique du pouvoir soit terminée.

Mark Zuckerberg

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Les applications chinoises Alipay, CamScanner interdites aux États-Unis par l’administration Trump

Le président américain sortant Donald Trump a signé mardi 5 janvier 2021 un décret visant à interdire d’ici 45 jours toute transaction avec huit plateformes de paiement et applications chinois.

Selon le décret signé par Trump, toute personne dépendant de la juridiction des États-Unis ne doit plus faire de transactions avec les applications chinoises dont Alipay, CamScanner ou Shareit.

Donald Trump les accuse de récolter lors de ses transactions les données confidentielles des américains pour le compte du pouvoir chinois.

Au travers de ces accusations, l’administration Trump vise  la loi chinoise, qui impose aux entreprises du pays de partager leurs données si Pékin leur demande.

Mais il n’est pas certain que le président américain réussisse à bannir ces applications des États-Unis.

La décision de l’interdiction doit entrer en vigueur après son départ de la Maison Blanche prévu le 20 janvier.

Il revient donc au successeur démocrate Joe Biden d’appliquer ou non ce décret.

Autre incertitude ; les sociétés chinoises qui possèdent ces applications peuvent saisir les tribunaux américains à l’image des applications chinoises Tik Tok et Wechat.

Ces dernières ont été interdites cet été, par décret, d’opérer aux États-Unis, et les recours en justice leurs ont donné raison.

Pour le moment les procédures d’appel du gouvernement n’ont pas abouti.

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USA: Les comptes Facebook et Twitter de Donald Trump suspendus

Après les violences qui se sont déroulées au capitole mercredi, les comptes du président américain ont été temporairement verrouillés.

Facebook et YouTube ont également retiré la vidéo où il s’adresse à ses partisans et refuse à nouveau sa défaite.

Twitter demande au président de supprimer des tweets «à la suite de la situation violente sans précédent et en cours à Washington, DC»«Si les Tweets ne sont pas supprimés, le compte restera verrouillé», indique Twitter, ajoutant que de «futures violations des règles de Twitter, y compris de nos politiques d’intégrité, ou des menaces violentes, entraîneront la suspension permanente du compte @realDonaldTrump».

Pour Twitter, les messages mis en cause, dans lesquels Donald Trump s’adressait à ses partisans en refusant d’admettre sa défaite et clamant à nouveau que l’élection lui a été volée, constituent «des violations répétées et graves de notre politique d’intégrité civique».

De leur côté, Facebook et YouTube, appartenant à Google d’Alphabet, ont également supprimé la vidéo dans laquelle le président s’adresse à ses partisans et refuse à nouveau sa défaite.

 «Il s’agit d’une situation d’urgence et nous prenons des mesures d’urgence appropriées, notamment en supprimant la vidéo du président Trump. Nous l’avons supprimé parce que, dans l’ensemble, nous pensons qu’elle contribue plutôt qu’elle ne réduit le risque de violence continue», a déclaré sur Twitter, Guy Rosen, le vice-président de Facebook.

Le réseau social a également déclaré que la page de Trump ne pourrait pas publier de contenus pendant 24 heures. La société indique, en outre, dans un article de blog, qu’elle supprimerait tout soutien aux événements du Capitole.

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Chine : Jack Ma, le fondateur d’Alibaba porté « disparu »

Le milliardaire chinois le plus célèbre et médiatique est aux abonnés absents depuis plus de deux mois.

Le mystère autour de la disparition du fondateur du géant chinois Alibaba a éclaté au grand jour à l’occasion… d’une émission de téléréalité, a rapporté le Daily Telegraph britannique, dimanche 3 janvier. Le tout sur fond de tensions entre l’icône de la tech chinoise et le régime de Pékin.

Jack Ma a été remplacé comme juge pour le dernier épisode d’ »Africa’s Business Heroes », un show à la gloire des entrepreneurs africains qu’il avait pourtant lui-même créé, confirme le Financial Times.

L’émission, qui devait initialement être diffusée fin novembre, a été reportée au printemps et les producteurs ont confirmé l’absence de Jack Ma, due officiellement à un « conflit de calendrier ».

Mais le milliardaire n’a pas seulement manqué la dernière de son émission. Son nom a également été effacé du site d’ »Africa’s Business Heroes », et le clip promotionnel de ce programme de téléréalité ne fait plus aucune référence au fondateur d’Alibaba.

Une purge qui cadre mal avec l’explication d’un simple problème de calendrier.

Surtout que Jack Ma a aussi disparu de Twitter, un média qu’il affectionne particulièrement. Son dernier message sur la plateforme de microblogging remonte au 10 octobre.

Interrogé par plusieurs médias à propos de cet étrange silence radio, Alibaba a refusé de commenter les « rumeurs » sur cette disparition de plus en plus voyante.

Si nul ne semble savoir où se trouve le milliardaire chinois, ils sont nombreux à craindre qu’il ait subi de plein fouet la colère de Pékin. Jack Ma ne donne en effet plus signe de vie depuis un discours étonnamment critique à l’encontre des autorités prononcé à Shanghai le 24 octobre 2020.

Devant un parterre d’entrepreneurs et de responsables politiques chinois, il avait notamment attaqué les banques publiques chinoises et appelé à l’établissement d’un « système financier plus sain ».

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