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Instagram: bientôt une version pour les moins de 13 ans

Instagram, tout comme Facebook, est officiellement interdit aux utilisateurs en dessous de 13 ans. Mais les choses pourraient prochainement changer. Dans un document interne que s’est procuré BuzzFeed, on apprend qu’Instagram prévoit de développer une nouvelle version de son application, qui permettra aux utilisateurs de moins de 13 ans de profiter de leur première expérience sur Instagram, tout en restant dans un environnement sécurisé.

La plate-forme entend également améliorer et renforcer son intégrité et sa confidentialité pour proposer aux adolescents une expérience d’utilisation la plus sécurisée possible.
Cette annonce interne intervient deux jours après qu’Instagram ait annoncé le déploiement de nouvelles fonctions pour renforcer la protection des mineurs utilisant son application.

Pour superviser le développement de cette nouvelle application, Instagram s’est offert les services de Pavni Diwanji, une ancienne employée de Google qui était responsable des produits destinés aux enfants, dont YouTube Kids.  

Source : Buzzfeed

Signal est désormais inaccessible en Chine

C’était l’une des rares applications étrangères à être autorisée dans le pays. Depuis ce matin, son accès est bloqué pour tous les utilisateurs sur le sol chinois. Selon TechCrunch et Reuters, le site web de la messagerie cryptée a été bloqué hier.

En Chine, pas question d’utiliser les solutions de Facebook pour converser, ni même celles des GAFAM en général. Les applications occidentales y sont toutes interdites. Toutes ? Pas vraiment, une irréductible messagerie résistait jusqu’alors à l’embargo.

Signal, récemment mise en lumière par Elon Musk, est inactive dans le pays depuis ce matin. Les utilisateurs l’ayant déjà téléchargée sur leurs portables ne peuvent désormais plus envoyer et recevoir de messages lorsqu’ils se trouvent sur le territoire chinois. Selon Reuters et TechCrunch, le site web de l’application gratuite a été bloqué par le gouvernement le 15 mars.

Elle était principalement utilisée par les journalistes. Avec 500 000 téléchargements en Chine, cela représente une petite goutte dans l’océan de la population chinoise.

Pour le moment, les raisons de cette absence restent encore inconnues. Comme le note TechCrunch, il est encore possible de la télécharger dans le store iOS.

Cela pourrait vouloir dire que le gouvernement n’a pas interdit à proprement parler son téléchargement. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Signal est momentanément indisponible dans le pays.

Elle avait déjà été inaccessible sans VPN, avant de revenir en service. Il est donc encore impossible de savoir si elle sera à nouveau disponible et si la Chine envisage d’appliquer les mêmes restrictions qu’avec WhatsApp et Instagram par exemple.

Cryptomonnaie : les détenteurs de Bitcoin bientôt considérés comme des criminels en Inde

En Inde, un projet de loi vise à interdire la possession de cryptomonnaies. Cette loi aurait de grandes chances d’être adoptée au Parlement indien, avec des répercussions probables sur le cours du Bitcoin et des autres cryptomonnaies.

Après avoir atteint des sommets au cours du week-end, en dépassant les 61 000 dollars, le Bitcoin a finalement replongé sous la barre des 60 000 dollars à l’heure où nous écrivons ces lignes, et il semblerait que cette nouvelle loi indienne y soit pour quelque chose. Selon Reuters, un projet de loi indien vise en effet à interdire totalement la détention, l’émission, le minage et le commerce de cryptomonnaies. Certains pays avaient déjà pris des mesures à l’encontre des cryptomonnaies, comme la Chine qui a interdit les plateformes de crypto-trading, mais aucune autre nation n’était allée aussi loin en allant jusqu’à vouloir en interdire la possession.

Toujours d’après Reuters, citant un haut responsable du gouvernement indien, posséder des cryptomonnaies pourrait prochainement être passible d’une lourde amende en Inde, mais une éventuelle peine de prison n’a pas été évoquée.

Cela s’inscrit dans la démarche du gouvernement indien, qui visait déjà en début d’année à interdire toutes cryptomonnaies privées afin de mettre en place une monnaie numérique nationale.

S’il ne s’agit toujours que d’un projet de loi, les responsables indiens seraient convaincus qu’elle sera adoptée, notamment car le gouvernement en place jouit d’une confortable majorité au Parlement indien.

Si la loi passe, les détenteurs indiens de Bitcoin et toute autre cryptomonnaie auront seulement six mois pour s’en débarrasser avant d’être considérés comme des criminels.

Avec Reuteers et le journal du geek

Android : 9 applications cachent un dangereux virus qui vide vos comptes bancaires

Les propriétaires de smartphones Android sont à nouveau la cible de deux dangereux malwares ; AlienBot Banker et MRAT. Les chercheurs en cybersécurité de chez Check Point ont en effet découvert la présence de ces deux dangereux virus au sein de 9 applications Android.

Le premier logiciel malveillant, AlienBot Banker, cible les informations bancaires qui se trouvent sur les smartphones de ses victimes et tente de se frayer un chemin vers leurs comptes bancaires. Le second, MRAT, prend la forme d’un cheval de Troie qui permet aux hackers d’accéder à distance aux smartphones contaminés et d’en prendre le contrôle une fois déployé sur les appareils.

Les chercheurs de Check Point expliquent dans leur rapport que les 9 applications vérolées sont parvenues à passer sous le radar de Google et des mesures de protection du Play Store grâce à un autre logiciel malveillant qui rendait indétectable la présence des deux virus. Grâce à cela, les applications ont pu rester un long moment sur le Play Store et être téléchargées par de nombreux utilisateurs, faisant potentiellement autant de victimes.

Évidemment, Google a été mis au courant du problème et la plupart des applications ont été retirées de la boutique d’applications. Certaines sont pourtant encore listées sur le Play Store. Voici la liste des applications vérolées :

  • Cake VPN – com.lazycoder.cakevpns
  • Pacific VPN – com.protectvpn.freeapp
  • eVPN – com.abcd.evpnfree
  • BeatPlayer – com.crrl.beatplayers
  • QR / Barcode Scanner MAX – com.bezrukd.qrcodebarcode
  • eVPN – Nom du package: com.abcd.evpnfree
  • MusicPlayer – com.revosleap.samplemusicplayers
  • tooltipnatorlibrary – com.mistergrizzlys.docscanpro
  • QRecorder – com.record.callvoicerecorder

Si vous en avez installé une ou plusieurs de ces apps, il est évidemment conseillé de les désinstaller. Pensez également à lancer un scan antivirus, histoire d’être sûr qu’aucun logiciel malveillant ne se cache sur votre smartphone.

Il est assez difficile de connaitre le nombre de victimes de ces deux virus. Le rapport de Check Point ne précise pas les pays qui ont été ciblés. Il se pourrait donc que les Belges aient été épargnés par ces malwares, mais il vaut tout de même mieux éviter de prendre des risques et supprimer les applications concernées.

Incendie chez OVH : 3,6 millions de sites web sont tombés.

Un datacenter d’OVHCloud a été réduit en cendres à Strasbourg dans la nuit du 9 mars.

Quatre salles serveurs sur huit sont parties en fumée dans un deuxième. L’électricité a été coupée dans les deux autres centres de données du site.

3,6 millons de sites web représentant 464 noms de domaines distintcs (ces 3,6 millons de site  incluant par conséquent des sous-domaines) se sont retrouvés hors ligne. 

Le chiffre est publié par Netcraft, spécialiste américain du monitoring d’Internet. “Plus de 18% des adresses IP attribuées à OVH dans notre dernière Web Server Survey publiée il y a deux semaines ne répondaient plus le 10 mars entre 7h et 8h du matin”, indique Netcraft. 

Alors que les GAFAM pénètrent l’Europe avec une force concurrentielle sans merci, c’est une véritable déflagration pour la French Tech dont l’image va de facto se ternir. Son porte-flambeau subit la plus importante catastrophe industrielle de son histoire.

Le site Downdetector recense de son côté plusieurs centaines de rapports d’erreur. Le datacenter Strasbourg 2 (SBG2) du cloud français a été entièrement ravagé par les flammes. 

Du côté du SBG1, quatre salles serveurs ont été détruites. Huit ont échappé à l’incendie. Quant à ses salles réseau, elles ont aussi été épargnées.  “Les serveurs de SBG3 n’ont pas non plus été impactés”, précise Octave Klaba, PDG d’OVHCloud sur Twitter. Par mesure de précaution, l’électricité a été coupée sur l’ensemble du site, ce qui impacte SBG3 ainsi que SBG4. Des dirigeants d’OVH sont sur place, selon un journaliste.

Incendie chez OVH : 3,6 millions de sites web sont tombés.

Un datacenter d’OVHCloud a été réduit en cendres à Strasbourg dans la nuit du 9 mars.

Quatre salles serveurs sur huit sont parties en fumée dans un deuxième. L’électricité a été coupée dans les deux autres centres de données du site.

3,6 millons de sites web représentant 464 noms de domaines distintcs (ces 3,6 millons de site  incluant par conséquent des sous-domaines) se sont retrouvés hors ligne. 

Le chiffre est publié par Netcraft, spécialiste américain du monitoring d’Internet. “Plus de 18% des adresses IP attribuées à OVH dans notre dernière Web Server Survey publiée il y a deux semaines ne répondaient plus le 10 mars entre 7h et 8h du matin”, indique Netcraft. 

Alors que les GAFAM pénètrent l’Europe avec une force concurrentielle sans merci, c’est une véritable déflagration pour la French Tech dont l’image va de facto se ternir. Son porte-flambeau subit la plus importante catastrophe industrielle de son histoire.

Le site Downdetector recense de son côté plusieurs centaines de rapports d’erreur. Le datacenter Strasbourg 2 (SBG2) du cloud français a été entièrement ravagé par les flammes. 

Du côté du SBG1, quatre salles serveurs ont été détruites. Huit ont échappé à l’incendie. Quant à ses salles réseau, elles ont aussi été épargnées.  “Les serveurs de SBG3 n’ont pas non plus été impactés”, précise Octave Klaba, PDG d’OVHCloud sur Twitter. Par mesure de précaution, l’électricité a été coupée sur l’ensemble du site, ce qui impacte SBG3 ainsi que SBG4. Des dirigeants d’OVH sont sur place, selon un journaliste.

Twitter: diffuser des fausses informations sur les vaccins peut aboutir à un bannissement définitif

Sur Twitter, les tweets mensongers sur les vaccins anti-Covid seront bientôt épinglés.

Dans un billet de blog, le réseau social annonce avoir pris la décision d’ajouter les vaccins à la liste des sujets surveillés sur sa plate-forme (le réseau social surveille déjà les comptes diffusant des mensonges sur la nature du virus ou ceux qui remettent en question sa dangerosité).

Dans un premier temps, seuls les tweets en anglais sont concernés par ce fact-checking

En cas d’infraction unique, Twitter sera clément et se contentera d’un rappel à l’ordre. En revanche, si vous tweetez de la désinformation à deux ou trois reprises, le réseau social vous bannira à chaque fois 12 heures. La quatrième fois, les utilisateurs propageant des fake news seront bannis 7 jours. Enfin, en cas de cinquième infraction, Twitter se réserve le droit de vous bannir définitivement. 

Source : Twitter 

Facebook Messenger touché par une panne le Jeudi 25 Février 2021

Si votre application Facebook Messenger ne fonctionnait pas le jeudi 25 Fevrier 2021 , ce n’est pas à cause de votre connexion mais bien la faute d’un bug.

Les services de Facebook Messenger ont connu de grandes défaillances. Plusieurs milliers d’utilisateurs ont ainsi pu constater que leur application ne marchait pas vraiment. Des problèmes de connexion à l’application, une impossibilité de recevoir ou d’envoyer des messages pendant plusieurs heures…
 
La panne de la messagerie instantanée aurait atteint son pic entre 18h et 19h selon le site Downdetector (un site qui permet de surveiller les pannes en ligne). WhatsApp et Instagram, des services sous le contrôle de Facebook ont eux aussi été touchés par ce bug mais à une moindre mesure. 

Du côté des autres services du groupe Facebook, Instagram et WhatsApp, quelques difficultés sont également recensées par Downdetector, mais ces derniers ne semblent pas converger vers le souci de Facebook et Messenger, sauf aux États-Unis.

Le problème a trouvé solution deh le lendemain.

Facebook bannit les militaires birmans de ses plates-formes presque un mois après le coup d’Etat

Tous les comptes liés à la junte ou à des entités qu’elle contrôle ont été supprimés des réseaux Facebook et Instagram, pour éviter de véhiculer de fausses informations et des appels à la violence.

A la suite au coup d’État militaire le 1er février dernier, Facebook vient maintenant de supprimer de ses réseaux sociaux tous les comptes liés à l’armée birmane, également appelée « Tatmadaw ».

Cette exclusion touche également les entités médiatiques ou commerciales contrôlées par la junte.
« Nous pensons que le risque de garder Tatmadaw sur Facebook ou Instagram est trop grand », estime l’entreprise dans une note de blog, en faisant référence aux violations passées des droits de l’homme et aux appels répétés à la violence, y compris en ligne.

Pour cibler les entités contrôlées par l’armée, Facebook s’appuie sur un rapport des Nations Unies. La firme avait déjà, durant ces dernières années, éjecté une vingtaine de membres de l’armée birmane, dont le commandant en chef Min Aung Hlaing.
Elle a également été contrainte de supprimer six réseaux de trolls et de faux comptes opérés par Tatmadaw entre 2018 et 2020. Les comptes gouvernementaux liés à des services publics essentiels, comme les ministères de la Santé ou de l’Éducation, sont épargnés par cette mise au ban.

Source Facebook