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Plus de 25 millions d’utilisateur quittent WhatsApp pour Télégram: «La plus grande migration digitale de l’Histoire»

L’application Télégram enregistre plus de 25 millions de nouveaux utilisateurs depuis début janvier. «La plus grande migration digitale de l’Histoire»

Les utilisateurs déçus par WhatsApp se tournent vers la concurrence. L’application Signal aurait enregistré sept millions et demi d’inscriptions en quelques semaines.

Pour Telegram, c’est un engouement encore plus important avec 25 millions de nouveaux utilisateurs, plus particulièrement en Europe, Amérique Latine, Moyen-Orient et Afrique du Nord.

Il s’agirait de « la plus grande migration digitale de l’Histoire », selon Pavel Dourov, PDG fondateur de Telegram, comme le rapporte le Boston Globe

Telegram a un fonctionnement plus opaque. Elle collecte les adresses IP et le cryptage des messages n’y est pas automatique. Il faut l’activer manuellement, ce qui est d’ailleurs impossible sur les conversations de groupe.

Cette application de messagerie se veut, depuis sa création en 2013, comme  « un outil de résistance ». Elle a par exemple servi aux militants pro-démocratie à Hong Kong ou en Biélorussie. En Iran, l’usage de Telegram représente presque deux tiers de la bande passante.

Modification des conditions de WhattSap: Ouagadougou prend langue avec Facebook

La Commission de l’informatique et des libertés (CIL) était face à la presse le mardi 26 janvier 2021 en vue d’échanger sur la question de la protection des données personnelles.

Le début de l’année a été marquée par la gestion de données personnelles des utilisateurs de WhatsApp.

Suite à l’annonce de la mise à jour des Conditions générales d’utilisation (CGU) de WhatsApp, la CIL annonce avoir pris contact avec Facebook.

« Notre collaboration avec Facebook porte sur un accompagnement dans la gestion des plaintes liées aux violations des données personnelles.

Nous avons eu des échanges directs avec la représentante Afrique de Facebook pour mieux comprendre les implications de ces CGU en matière de protection des données à caractère personnel.

Nous avons également entrepris des échanges avec nos homologues du Réseau Africain des Autorités de Protection des Données Personnelles (RAPDP) en vue d’harmoniser nos points de vue sur la question. Suite à ces échanges, un webinaire qui regroupera les pays membres du RAPDP et Facebook est en perspective pour discuter de ces questions »

Marguerite Ouédraogo/Bonané, Présidente de la CIL

Les populations, sont « exposées » et subissent le poids des règles édictées par les géants américains et chinois du numérique que sont les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et les BATB (Baidu, Alibaba, Tencent et Bytedance) explique la présidente de la CIL

Lutte contre la cybercriminalité : Deux réseaux de cyber escrocs aux arrêts

La Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité a mis fin aux activités de deux présumés réseaux de cyber escrocs spécialisés dans l’escroquerie via les moyens de télécommunication, complicité d’escroquerie et d’usurpation d’identité.

En effet, le premier réseau composé de deux personnes, avait créé une page Facebook dénommée FASO SAPOLOGIE sur laquelle ils faisaient la promotion de vente de vêtements.

Dès que la victime envoyait l’argent dû à l’achat de l’article, il lui était promis que son colis lui parviendrait à travers une compagnie de transport de la place.

Malheureusement ce soi-disant colis ne sera jamais livré. Ce même groupe s’était également lancé dans une autre affaire dite de « TONTINE EN LIGNE ».

Là, ils opéraient à travers la création de groupe WhatsApp et l’invite des victimes à adhérer au groupe tout en s’acquittant d’une somme bien définie selon un échéancier.

Le Second groupe quant à lui opérait à travers des faux comptes aux noms de personnes fictives ou réelles sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram…).

A travers ces faux comptes, des propositions d’octroi de prêt sont proposées aux personnes surfant sur la toile. Une fois la future victime emballée par la proposition, alors des sommes d’argent sont demandées pour des prétendus frais d’assurance et autres avant tout transfert du prêt.

A ces deux groupes s’ajoute le nommé D.A qui constituait un relais de ses compatriotes résident dans leur pays d’origine.

A cet effet, il est chargé d’effectuer des retraits des sommes escroquées aux victimes qui lui sont envoyées avant de les transférer à la fin aux principaux auteurs et cela en contrepartie de 10% des sommes reçues.

Des Cartes Nationales d’Identités Burkinabè (CNIB) soi-disant ramassées par eux sont utilisées pour acquérir des SIM afin de faciliter la commission des infractions (création de page et/ou compte Facebook et WhatsApp, création de compte Orange Money, Moov money……) et éviter que toute enquête menée par un service de Police Judiciaire ne remonte à eux.

Le préjudice causé est estimé à plus de quarante millions (40 000 000) de Franc CFA.

Il convient de préciser que ces présumés cyber escros sont tous originaires d’un pays voisin du Burkina.

Australie: Après Google , Facebook monte au créneaux

Dans le bras de fer qui oppose les géants du net et l’Australie Facebook emboite le pas de Google.

Les États-Unis viennent aussi d’exhorter l’Australie à renoncer à son projet, le jugeant “fondamentalement déséquilibré” en faveur des médias.

Facebook a également rejeté le code dans sa forme actuelle en affirmant qu’il cesserait de publier les contenus de médias australiens s’il entrait en vigueur. “La grande majorité des gens qui utilisent Facebook pourraient continuer à le faire, mais nous ne serions plus en mesure de fournir des news”, a déclaré devant le Sénat australien Simon Milner, un haut responsable de Facebook.

L’Australie n’est pas le seul marché où Google est en conflit avec les médias. Jeudi, le groupe californien a annoncé la conclusion d’un accord cadre qui ouvre la voie à la rémunération des quotidiens français au titre du “droit voisin”, ce nouveau droit similaire au droit d’auteur instauré par une directive européenne il y a deux ans.

Google menace de bloquer son moteur de recherche en Australie

Google a déclaré vendredi qu’il suspendrait son moteur de recherche en Australie si le pays allait au bout de son projet visant à contraindre les géants de l’Internet à rémunérer les groupes de presse locaux pour leurs contenus.

Le gouvernement australien travaille sur un “code de conduite contraignant” censé gouverner les relations entre des médias en grandes difficultés financières et les géants qui dominent l’Internet, au premier rang desquels Google et Facebook, qui captent une part importante des revenus publicitaires.

Le géant américain a donc menacé, vendredi 22 janvier, de bloquer son moteur de recherche dans ce pays si Canberra ne modifiait pas son projet visant à contraindre le géant californien à rémunérer les médias pour leurs contenus.

Ce projet, l’un des plus contraignants au monde, prévoit des pénalités de plusieurs millions d’euros en cas d’infraction et vise le “fil d’actualité” de Facebook et les recherches sur Google.

Mais la directrice générale de Google Australia, Mel Silva, a avancé vendredi lors d’une audition au Sénat australien que le “scénario du pire” serait que le projet de code passe tel quel, et ajouté que son groupe se verrait le cas échéant dans l’obligation de suspendre ses services de recherche en Australie. “Si cette version du code devenait une loi, cela ne nous laisserait pas d’autre choix véritable que de suspendre Google Search en Australie”, a-t-elle déclaré.

Une menace à laquelle le Premier ministre australien Scott Morrison a sèchement répondu. “C’est l’Australie qui fait les règles quant à ce qui peut être fait en Australie. C’est notre Parlement qui en décide”, a-t-il déclaré. “Les gens qui sont prêts à travailler dans ce cadre en Australie sont les bienvenus. Mais nous ne plions pas devant les menaces.”

Avec AFP

Un nouveau malware capable de prendre le contrôle des smartphones Android

Un nouveau logiciel malveillant a fait son apparition sur le dark web. Il s’agit de Rogue, un malware capable de surveiller l’ensemble des activités réalisées sur un smartphone infecté.

Cela comprend à la fois la lecture des SMS reçus et envoyés, le suivi de navigation et de géolocalisation, mais aussi le vol des identifiants et mot de passe, de photos, de contacts en passant par la récupération des données bancaires et l’installation de fichiers tiers sur l’appareil.

Les chercheurs en cybersécurité de chez Check Point ont repéré le malware sur des forums du dark web. Celui-ci est distribué sur des forums du dark web pour seulement 29,99$ par mois, un montant dérisoire qui le rend particulièrement accessible et donc dangereux. Les personnes malveillantes peuvent en effet facilement l’acquérir et l’utiliser pour prendre possession de smartphones.

Il leur suffirait en effet de lancer une campagne de phishing ou de cacher le code du malware dans des applications populaires et de les poster sur des plateformes tierces pour que le malware puisse se déployer sur des milliers de smartphones. Une fois téléchargé, le virus tente d’obtenir diverses autorisations de la part de ses victimes pour soi-disant terminer l’installation de l’application. Dans les faits, le malware cherche juste à s’enregistrer en tant qu’administrateur pour avoir les pleins pouvoirs sur les smartphones qu’il a infectés.

Selon les chercheurs de Check Point, Rogue serait particulièrement vicieux puisqu’il ferait en sorte d’effrayer ses victimes pour éviter qu’elles désinstallent son application ou qu’elles tentent de révoquer ses autorisations. Le malware afficherait en effet un message du type « êtes-vous sûr de vouloir effacer toutes les données ? ». Un message évidemment trompeur qui pourrait malgré tout faire changer d’avis les victimes.

Le malware est d’autant plus dangereux qu’il est particulièrement sophistiqué. S’il est nouveau, Rogue se base en réalité sur deux anciennes familles de malwares, Cosmos et Hawkshaw, qui ont fait de nombreux dégâts sur Android.

geeko

Les États-Unis s’en prennent une nouvelle fois à Huawei

L’administration Trump vient d’annoncer la révocation des licences commerciales accordées à plusieurs entreprises américaines leur permettant de travailler avec Huawei.

Alors que le mandat du Président Trump touche à sa fin, les représailles de son administration à l’encontre des entreprises chinoises se poursuivent. 

Après avoir placé Xiaomi, troisième plus gros constructeur de smartphones au monde, sur liste noire, les États-Unis s’en prennent une nouvelle fois à Huawei, véritable bête noire de l’administration Trump.

Si la menace planait depuis quelque temps au-dessus de Xiaomi – en partie en raison de sa position de troisième vendeur mondial de smartphones -, le constructeur chinois pourrait malgré tout mieux s’en sortir que Huawei et échapper aux sanctions américaines.

Sous le feu des critiques, WhatsApp suspend ses modifications

WhatsApp plie devant le tollé. La plateforme a annoncé vendredi 15 janvier avoir repoussé de trois mois le changement de ses conditions d’utilisation après les craintes exprimées par de nombreux utilisateurs de voir le service de messagerie mobile partager des données confidentielles avec sa maison mère, Facebook. 

“Nous retardons désormais la date à laquelle les utilisateurs devront relire et accepter les conditions”, a indiqué l’entreprise dans un article de blog. Les modifications, qui devaient entrer en vigueur le 8 février, ne seront plus effectives qu’à partir du 15 mai. 

En WhatsApp demandait à ses utilisateurs d’accepter les nouvelles conditions d’utilisation afin de lui permettre de partager à partir du 8 février prochain plus de données personnelles avec Facebook. Ceux qui ne seraient pas d’accord n’auraient plus accès à l’application.

Réseaux sociaux: WhatsApp veut rassurer ses utilisateurs.

WhatsApp a tenté ce mardi 12 janvier de rassurer ses utilisateurs, inquiets à l’idée que la messagerie ne partage davantage de données avec sa maison mère Facebook.

Les nouvelles règles publiées la semaine dernière ont suscité un mouvement de panique et des records d’inscription chez ses concurrents Signal et Telegram.

« Avec toutes les rumeurs qui circulent, nous voulons répondre à certaines des questions les plus communes que nous avons reçues, écrit WhatsApp sur son site web, dans la rubrique « sécurité et confidentialité ». Nous voulons dire clairement que la mise à jour n’affecte en aucune façon la confidentialité des messages échangés avec vos amis et votre famille. »

Les changements ne concernent que les conversations éventuelles avec des entreprises, assure WhatsApp, qui voulait « faire preuve de plus de transparence sur comment nous récoltons et utilisons les données ».

En rappel Le 7 janvier dernier, WhatsApp a demandé à ses quelque deux milliards d’utilisateurs d’accepter de nouvelles conditions d’utilisation, lui permettant de partager plus de données avec sa maison-mère Facebook, sous peine de ne plus accéder à leur compte à partir du 8 février.

Fâchés avec WhatsApp, les utilisateurs migrent en masse sur Signal

L’application de messagerie sécurisée Signal figure en tête des téléchargements sur les plateformes Apple Store et Google Play dans plusieurs pays depuis que son concurrent WhatsApp a prévenu jeudi qu’il partagerait davantage de données avec sa maison-mère Facebook.

Depuis que plusieurs utilisateurs de WhatsApp ont manifesté sur les réseaux sociaux leurs intentions de recourir davantage à son concurrent Signal, à l’image de l’emblématique patron de Tesla Elon Musk, l’application gratuite caracole en tête des téléchargements en Inde, en Allemagne, en France, ou encore à Hong Kong, a-t-elle annoncé samedi sur Twitter.

Pour mieux conquérir ses nouveaux utilisateurs, Signal a même publié un tutoriel pour les aider à importer facilement leurs conversations de groupe depuis une autre application de messagerie.

Si bien que l’afflux de nouvelles connexions a provoqué certains problèmes techniques entre jeudi et vendredi. “Les codes de vérification sont actuellement retardés (…) parce que beaucoup de nouvelles personnes tentent de rejoindre Signal actuellement”, avait expliqué l’entreprise.

Lancé en 2014, Signal est considérée par les spécialistes comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché grâce notamment à sa capacité de chiffrer “de bout en bout” messages ou appels audios et vidéos.

Au point de vite devenir populaire parmi les lanceurs d’alertes et les journalistes, notamment grâce au soutien public d’Edward Snowden, à l’origine des révélations sur les procédés des services secrets américains pour surveiller les télécommunications.

AFP