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Les Services Google Play usent la batterie des smartphones Android

L’application Google Play Services affecte peut-être la batterie de votre smartphone Android.

L’application Services Google Play consomme beaucoup de batterie
Depuis ce weekend, de nombreux possesseurs de smartphones Android se plaignent d’une usure prématurée de leur batterie. Vous trouvez également que l’autonomie de votre smartphone Android est moins bonne depuis quelques jours ? C’est peut-être à cause d’un bug qui affecte actuellement l’application Services Google Play.

C’est très simple à vérifier : rendez-vous dans les paramètres de votre téléphone, puis cliquez sur Batterie pour accéder aux réglages de votre batterie. Vous pouvez alors connaître la liste des applis qui consomment le plus votre batterie (Utilisation de la batterie). Si l’application Services Google Play est en tête, bingo : vous êtes sans doute concerné par ce bug qui touche actuellement les smartphones Android.

Comment réduire la consommation de l’application Services Google Play
L’application Services Google Play (ou Google Play Services) est indispensable au bon fonctionnement de votre téléphone – et des autres applications installées sur votre mobile. Vous ne pouvez donc pas la désinstaller, elle est obligatoire.

En revanche, le fait qu’elle consomme autant de batterie n’est pas normal. Mais vous ne pouvez rien y faire pour le moment. Le mieux est d’attendre un correctif : l’application Services Google Play devrait bientôt être réparée, nous vous conseillons de vérifier régulièrement les mises à jour de Google Play Services. Vous pouvez aussi essayer de redémarrer votre téléphone : dans certains cas, cette manipulation semble réduire la consommation excessive de la batterie par les services Google Play.

Etude : les sites de fake news génèrent plus de 235 millions de dollars en publicité chaque année

Si le phénomène des fake news est sur le devant de la scène ces dernières années, leur prolifération vient également de la capacité des sites qui les relaient à gagner de l’argent, comme le montre cette étude.

On savait que le business des sites de désinformation était juteux. Une étude de l’ONG Global Disinformation Index permet de mettre des données plus concrètes sur ce problème sociétal. Livrée en exclusivité à CNN, elle avance le chiffre de 235 millions de dollars de revenus générés par la publicité sur les sites extrémistes et de fake news. GDI travaille de manière continue à l’élaboration d’un système de notation qui permet d’évaluer la crédibilité des médias et la probabilité qu’ils diffusent de fausses informations. L’organisation s’est servie de ces informations pour examiner le trafic, l’audience et le type de publicités diffusées sur 20 000 sites et en déduire leur chiffre d’affaires publicitaire. Et selon Danny Rogers, CTO de Global Disinformation Index, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Le problème sous-jacent à cette étude est l’incapacité des marques à choisir de manière délibérée et simple les sites qui bénéficieront de leur budget publicitaire quand elles passent par des plateformes tierces. La politique de diffusion de ces plateformes est souvent trop opaque selon Danny Rogers, qui déclare à CNN que « s’ils avaient le choix, ils choisiraient activement de ne pas subventionner ce type de contenu, mais pour le moment ils n’ont pas cette possibilité. » Les entreprises elles-mêmes doivent donc monitorer sur quels sites s’affichent leurs publicités et blacklister les sites avec lesquelles elles ne souhaitent pas travailler.

Si Facebook et Twitter déclarent régulièrement travailler activement sur ce problème des fake news, il leur reste beaucoup de chemin à parcourir pour régler ce type de problèmes… Qui restent principalement adressés par des organisations et groupes à but non lucratif comme GDI ou Sleeping Giants, qui alerte les marques quand leurs publicités sont diffusées sur des sites considérés comme problématiques.

Facebook : une fonctionnalité pour un peu mieux contrôler vos informations personnelles

Facebook veut vous aider à prendre soin de vos données personnelles. Avec la fonctionnalité “Activité en dehors de Facebook” vous allez pouvoir mieux contrôler les informations partagées par les applications et sites web avec Facebook.

Avec l’intégration de pixels Facebook sur toutes les applications et sites web, Facebook récolte énormément de données sur les internautes, même quand ceux-ci ne sont pas sur Facebook. Afin de s’acheter une nouvelle virginité Facebook affirme qu’il va nous aider à voir plus clair sur les informations partagées.

La fonctionnalité « Activité en dehors de Facebook » permettra de voir un résumé des applications et sites web qui envoient des informations à Facebook et d’effacer ces informations. Concrètement, vous pourrez :

Avoir un résumé des informations envoyées à Facebook par des sites et apps
Déconnecter ces informations de votre compte
Déconnecter votre future activité en dehors de Facebook de votre compte pour l’ensemble de votre activité en dehors de Facebook ou pour certaines applications ou certains sites web
Si vous faites le choix de supprimer votre historique en ligne avec l’outil, Facebook supprimera les informations permettant de vous cibler envoyées par les sites et applications. Facebook ne pourra donc pas vous cibler sur Facebook, Messenger ou Instagram.

Cette fonctionnalité sera déployée tout d’abord en Espagne, en Irlande et en Corée du Sud. Comme souvent avec Facebook, il y a de fortes chances pour qu’elle soit bien cachée et peu compréhensible afin d’être utilisée le moins possible. Pour en savoir plus sur cette fonctionnalité, et comprendre à quel point ce sujet est devenu important pour Facebook, rendez-vous sur le blog post dédié.

Hong Kong : YouTube supprime plus de 200 chaînes de propagande chinoise

S’inspirant des méthodes russes, la Chine diffuse de fausses informations sur Twitter, Facebook et désormais YouTube, pour décrédibiliser le mouvement hongkongais pro-démocratie.

Après Twitter et Facebook, YouTube a désactivé 210 chaînes après avoir découvert qu’elles agissaient « de manière coordonnée en mettant en ligne des vidéos liées aux manifestations en cours à Hong Kong », a expliqué Shane Huntley jeudi 22 août, analyste chargé de la sécurité au sein du groupe Google, qui possède la plate-forme vidéo.

YouTube accuse à son tour les autorités chinoises de mener une vaste campagne de propagande sur les réseaux sociaux pour discréditer la mobilisation en faveur de réformes démocratiques –selon les mêmes modalités.

Quelques jours avant, deux autres géants technologiques américains, avaient porté des accusations similaires contre Pékin, soulignant avoir suspendu un millier de comptes actifs liés à cette campagne de désinformation.

Selon Twitter, Facebook et maintenant Google, le gouvernement central chinois déploie en coulisse un arsenal numérique pour tenter d’influencer l’opinion à propos d’un mouvement qualifié officiellement de « terroriste ». Pour sa part, le ministère chinois des Affaires étrangères a assuré via un porte-parole « ne pas être au courant de la situation ».

YouTube va fermer sa messagerie directe

Lancée en 2017, la messagerie instantanée de YouTube fermera le 18 septembre 2019. L’entreprise veut se concentrer sur les commentaires, les publications publiques et les stories.

En 2017, YouTube créait la surprise en ajoutant une messagerie instantanée à son application mobile. Cette dernière s’est ensuite étendue à la version web en 2018 et permet à des utilisateurs de s’envoyer des vidéos facilement.

Populaire chez les jeunes, il faut tout de même reconnaître que YouTube Messages n’a pas connu un succès phénoménal. Sur sa page support, Google annonce la fermeture de ce service le 18 septembre.

À la place, YouTube mise sur ses nouvelles fonctions communautaires comme la possibilité d’écrire des posts, de réagir dans les commentaires ou de regarder des stories de créateurs. Pour envoyer une vidéo à un ami, le service vidéo vous incite à utiliser d’autres réseaux sociaux.

Cinq choses que vous ne savez peut-être pas sur YouTube

Il faudrait 16 ans à une seule personne pour visionner tout le contenu posté en une semaine sur les chaînes les plus populaires de la plate-forme. Et ce n’est pas la seule surprise d’une étude américaine qui a décortiqué une semaine de production YouTube.  

La 5G devrait conquérir le monde plus rapidement que la 4G

Le nombre d’abonnements 5G pourrait atteindre les 1,9 milliard fin 2024. A cette date, 65% de la population mondiale serait couverte par cette technologie.

On compte huit milliards d’abonnements mobiles dans le monde

Le nombre d’abonnements a encore augmenté de 2% au premier trimestre 2019. Un chiffre fortement gonflé par la Chine, le Nigeria et les Philippines.