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Mobile banking: Fraude sur porte-monnaie électronique, voici le nouveau mode opératoire des arnaqueurs

La Plateforme de la Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) révèle un nouveau mode opératoire des arnaqueurs.

Selon la PLCC, tout commence par un message de dépôt d’argent ; Appel d’un inconnu après réception du message ; L’inconnu vous informe que vous avez reçu ce transfert par erreur ; Votre interlocuteur peut vous demander deux choses ; Soit de bien vouloir lui ramener la moitié de l’argent, soit de bien vouloir consulter votre solde pour vérification.

Dans les deux cas vous êtes débité, votre compte est vidé car le prétendu transfert d’argent jamais existé, c’était juste un texte écrit par l’arnaqueur.

A en croire le rapport d’activité 2018 de la PLCC, l’arnaque qui fait le plus de victimes et qui est en 1ere position est la fraude sur le porte-monnaie électronique.

Selon les dernières statistiques de la PLCC, 2860 plaintes pour des préjudices financiers évalués à 5, 595 milliards de FCFA.

89 individus ont été interpellés dont 73 ont été déférées tandis que 339 comptes supprimés ont été récupérés.

WikiLeaks: Julian Assange arrêté à l’ambassade d’Équateur à Londres

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a été arrêté ce jeudi 11 avril à l’ambassade d’Équateur à Londres où il avait trouvé asile. Présenté à un juge dans l’après-midi, l’Australien a été reconnu coupable d’avoir violé les conditions de sa liberté provisoire.

Les accusations qui pèsent sur Julian Assange, évacué manu militari de l’ambassade d’Équateur par la police britannique ce jeudi 11 avril, se précisent.

Désormais entre les mains des autorités britanniques, le fondateur de WikiLeaks est susceptible d’être prochainement extradé vers les États-Unis. La raison ? L’intéressé est poursuivi outre-Atlantique pour association de malfaiteurs en vue de commettre une intrusion informatique.

C’est ce qu’annonce le département de la Justice, dans un communiqué publié le même jour que l’arrestation. C’est ce chef d’accusation qui figure dans l’inculpationémise par le tribunal fédéral du district de Virginie Orientale — celle-ci date du 6 mars 2018, mais était gardée sous scellés –, dans le cadre du « Computer Fraud and Abuse Act », un texte qui concerne la sécurité des systèmes d’information.