Un malware nord-coréen sur le Google Play Store

Des développeurs nord-coréens ont réussi à soutirer des données personnelles à des utilisateurs par le biais d’applications sur le Play Store.

Le Play Store n’est jamais à l’abri des malwares. Il arrive assez régulièrement que la boutique de Google héberge des applications touchées par un virus ou des logiciels volontairement malveillants. McAfee, spécialiste de la sécurité, a découvert qu’une équipe de développeurs nord-coréens serait à l’origine de trois applis pour le moins problématiques. Celles-ci auraient pour unique but de traquer les déserteurs de la dictature dans le monde entier.

Leur technique consiste à proposer aux victimes de tester en avant-première des applications pas encore lancées. Pour attraper leurs proies, ils lancent des appels sur Facebook. Les logiciels recueillent ensuite les SMS, les photos ainsi que les contacts de l’utilisateur. Ces données personnelles ont pu être récoltées par le biais de Dropbox ou encore de Yandex.

Les hackers, plus connus sous le nom de Sun Team, n’en seraient pas à leur coup d’essai. Mais pour la toute première fois, ils ont réussi à s’infiltrer sur le Play Store. Rien ne prouve toutefois à l’heure actuelle que les autorités nord-coréennes se cachent derrière ce subterfuge. McAfee ne pense pas que cette campagne soit rattachée à Lazarus, le groupe supporté par le gouvernement notamment aux orgines du hack de Sony Pictures. Néanmoins, cette trouvaille reste inquiétante et révèle que malgré toutes les précautions prises, vous pourriez être victime de considérations politiques. Heureusement, les applications ne sont plus disponibles.

Source : McAfee

 

Google déploie une toute nouvelle version de Gmail

Le célèbre webmail change d’interface, mais propose aussi de nouvelles fonctionnalités destinées à mieux protéger ses utilisateurs.

Publicité en ligne : google et facebook raflent tout

L’avenir de la presse papier (et sans doute une partie de celui de la radio et de la télévision) passe par le digital. C’est ce qu’ont confirmé de manière séparée Louis Dreyfus pour Le Monde et Alain Weil pour Libération, ce dernier annonçant de manière à peine déguisée la fin du papier pour le quotidien de monsieur Drahi.

Mais qui finance le digital sinon la publicité ? Hélas, les ogres Facebook et Google avalent la plus grande partie du gâteau, laissant les miettes aux autres. Illustration aux États-Unis.
Le gâteau américain grossit mais pas pour tout le monde
La publicité en ligne aurait progressé de plus de 20% en 2017 en Amérique, nous apprend un site spécialisé. Elle représente plus que la télévision et pèse quatre fois plus que la presse magazine en perdition sur ce segment. Et qui détient les trois quarts de ce marché ? Google et Facebook.

Les deux ogres et leurs filiales
Facebook n’est pas que Facebook, c’est aussi WhatsApp (dont le fondateur Jan Koum vient de quitter le groupe), la messagerie Messenger (celle qui vous espionne et vous fiche), mais également Instagram qui permet d’échanger photos et vidéos. Le scandale Cambridge Analytica (vente de données confidentielles) ne semble pas avoir pénalisé l’usage du réseau qui a gagné plus de cinq milliards de dollars au premier trimestre 2018.

Google n’est pas seulement le moteur de recherches le plus utilisé (avec l’achat de mots clés) c’est aussi Google Maps pour se diriger d’un point à un autre, c’est également YouTube qui censure à tour de bras les vidéos et supprime des comptes.

La tendance n’est pas différente en Europe même si elle est moins marquée. Vous ne voulez pas être esclave des deux géants américains ? Vous pouvez utiliser Qwant, le moteur de recherches discret (gratuit) français, et quitter YouTube pour BitChute ou bien le français Dailymotion.

Facebook a supprimé 583 millions de faux comptes au premier trimestre

Le réseau social joue la transparence sur sa modération et publie pour la première fois le détail de ses interventions. Même s’il semble détecter efficacement les tentatives de manipulation, leur ampleur reste impressionnante.

Critiqué pour avoir laissé pulluler les fake news durant la campagne présidentielle américaine ou ne pas être intervenu assez vite contre les dérapages en direct de certains utilisateurs, Facebook s’efforce de lutter plus efficacement contre les contenus qui violent ses règles.

Il inaugure cette semaine un rapport d’un nouveau genre dressant le bilan de ses actions de modération. Le document ne s’intéresse qu’aux posts qui sont apparus sur les écrans des utilisateurs et qui n’ont donc pas été recalés préalablement par les systèmes de détection automatique.

La période prise en compte court d’octobre à mars 2018. Et les chiffres sont impressionnants. Ce qui n’est pas surprenant vu que la plateforme cumule 2 milliards d’utilisateurs actifs et que la majeure partie de la population de certains pays occidentaux s’y connecte.

4% des utilisateurs actifs seraient liés à de faux comptes

Premier bilan qui laisse pantois, le nombre de faux comptes supprimés, qui s’élève à 583 millions de janvier à mars 2018, contre 694 millions d’octobre à décembre 2017.

Facebook estime ainsi que 3 à 4% des utilisateurs actifs mensuels sont en réalité de faux comptes. Certains sont créés manuellement par des individus, mais le plus souvent, ils sont produits à la chaîne par des bots ou des scripts. Leur évolution est cyclique et fortement influencée par les vagues de cyberattaques. Facebook souligne qu’il est impératif de les détecter le plus vite possible, car ils sont souvent le point de départ d’autres violations comme le spam ou des tentatives d’escroquerie. La plateforme semble lutter efficacement contre ce phénomène puisqu’elle est parvenue à détecter 98,5% de la totalité des faux comptes signalés par des utilisateurs lors du premier trimestre 2018.

Souvent lié aux faux comptes, le spam est un autre combat de Facebook. Qui le définit comme toute activité « automatisée (publiée par des robots ou des scripts, par exemple) ou coordonnée (utilisant plusieurs comptes pour diffuser et promouvoir un contenu trompeur) », peut-on lire dans le rapport. « Cela inclut le spam commercial, la publicité mensongère, la fraude, les liens malveillants et la promotion de produits contrefaits », précise le géant des réseaux sociaux.

Là encore, il s’agit d’intervenir le plus rapidement possible pour éviter que le spam ne se propage. Facebook déclare être intervenu sur 837 millions de contenus de janvier à mars et contre 727 millions d’octobre à décembre. Dans ce domaine, il frôle l’excellence puisqu’il se targue de détecter 99,7% des spams avant qu’ils ne soient signalés.

La propagande terroriste difficile à quantifier

Il y a toutefois des problèmes que Facebook a du mal à quantifier. Il s’agit en premier lieu de la propagande terroriste. Il reconnaît tout simplement être incapable d’évaluer de manière fiable le nombre de contenus concernés, mais souligne que leur proportion apparaît extrêmement faible comparée à la masse de contributions violentes ou sexuelles.

Non sans autosatisfaction, Facebook avance aussi la thèse que sa modération automatique fonctionnerait tellement bien que la plupart des contenus faisant la promotion du terrorisme seraient supprimés avant même d’être vus. Il concède toutefois être intervenu sur 1,9 million de contenus déjà en ligne au premier trimestre et s’enorgueillit d’en avoir découvert 99,5% avant qu’ils ne soient signalés.

Facebook peine à modérer les contenus haineux

Son point faible, ce sont les discours de haine. Parce qu’ils sont excessivement délicats à repérer. Le problème : la compréhension du contexte. Et pour le moment, l’intelligence artificielle n’est pas d’un grand secours. Ce qui explique que cette catégorie affiche les moins bonnes performances de modération avec seulement 38% des contenus détectés avant signalement des utilisateurs en ce début d’année.

Autre difficulté, la représentation de la nudité et du sexe. On connaît la célèbre histoire du tableau de Gustave Courbet L’Origine du monde, censuré à plusieurs reprises par Facebook. Le réseau social a beau admettre désormais certaines représentations artistiques de nus, il reste extrêmement sourcilleux sur ce point. Il estime être intervenu sur 21 millions de contenus au premier trimestre.

Enfin, il y a ce que Facebook appelle la « violence graphique », c’est-à-dire tout contenu qui « glorifie la violence ou célèbre la souffrance ou l’humiliation des autres ». Cette fois, la probabilité d’y être confronté est beaucoup plus élevée puisque sur 10 000 contenus vus sur un écran, entre 22 et 27 sont catalogués « violents ».  Ce pourcentage a augmenté en partie parce que Facebook a amélioré sa technologie de détection, mais la plateforme concède également l’émergence d’un plus grand volume de contenus concernés.

De passage à Paris pour animer un « Content Summit », la directrice de la politique des contenus de Facebook Monica Bickert a déclaré au journal Le Monde qu’une équipe de 7500 modérateurs francophones veillait à tour de rôle 24 heures sur 24 aux contenus dans notre langue.

Facebook choisit Barcelone pour installer un centre de contrôle contre les fausses informations

Le réseau social créé par Mark Zuckerberg devrait bientôt occuper des bureaux dans l’emblématique Torre Agbar de Barcelone. 500 personnes devraient y travailler pour lutter contre les rumeurs et fausses informations diffusées sur Facebook.

Le géant des réseaux sociaux a choisi la capitale catalane pour installer un centre dédié au contrôle des fausses informations qui sont diffusées chaque jour sur Facebook. Les bureaux devraient ouvrir dans les prochains mois dans la Torre Glòries, anciennement appelée Torre Agbar.

Le centre de contrôle s’étendra sur environ 9 000 mètres carrés répartis sur huit étages de la tour. La surface a été louée par la société Competence Call Center (CCC), qui a déjà ouvert des bureaux en Allemagne pour Facebook. De son côté, l’entreprise américaine n’a pas souhaité s’exprimer sur cette information.

Pas moins de 500 employés devraient œuvrer pour que les fausses informations se raréfient sur la plateforme de partage, presque autant que dans les bureaux allemands de CCC à Essen.

L’arrivée de l’entreprise reliée à Facebook est une bonne nouvelle pour Barcelone qui peine à convaincre les entreprises de conserver leur siège social dans la capitale catalane.

Le patron de Facebook sera ce mardi devant le Parlement européen

La rencontre mardi entre Mark Zuckerberg, patron de Facebook, et des eurodéputés à Bruxelles pour s’expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, sera finalement diffusée en direct sur internet, a annoncé le Parlement européen lundi.

«J’ai discuté avec M. Zuckerberg de la possibilité d’une retransmission en direct sur internet de cette rencontre. Je suis heureux d’annoncer qu’il a accepté cette nouvelle demande», a annoncé le président du Parlement européen, Antonio Tajani, sur son compte twitter.

Cette rencontre est d’autant plus importante qu’elle a lieu trois jours avant l’entrée en vigueur, le 25 mai, d’une législation visant à mieux protéger les données personnelles des Européens.

L’heure de cette réunion a été un tout petit peu décalée, puisqu’elle est désormais prévue entre 18 h 15 et 19 h 30 locales (16 h 15 et 17 h 30 GMT). Initialement, elle devait commencer à 17 h 45 (15 h 45 GMT).

Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information : Le message de la ministre du Développement de l’économie numérique et des Postes

La communauté internationale célèbre depuis 1969 la Journée mondiale des télécommunications, chaque 17 mai. Depuis 2006, à la suite de la conférence de plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications (UIT) tenue à Antalya (Turquie), cette journée est célébrée sous la dénomination de Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information.

Cette évolution de la dénomination de la journée vise à refléter les mutations intervenues dans le secteur des télécommunications/TIC. 
De l’entendement de cette organisation spécialisée des Nations unies dans le domaine des télécommunications/TIC, la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information vise à mettre en exergue l’importance de ces technologies et la diversité des questions liées à la société de l’information. Cette journée a pour but de contribuer à sensibiliser l’opinion sur les opportunités qu’offre l’utilisation de l’Internet et des TIC dans les domaines économique et social, ainsi que sur les moyens permettant de réduire la fracture numérique.

C’est pourquoi la Conférence de plénipotentiaires invite les États membres et tous les acteurs du domaine à célébrer chaque année cette journée en mettant un point d’honneur sur les programmes nationaux visant entre autres à encourager la réflexion et les échanges d’idées sur le thème adopté par le Conseil de l’UIT et à débattre des divers aspects du thème. 
En cette année 2018, la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information est célébrée sous le thème : « Vers une utilisation positive de l’intelligence artificielle pour tous ».

Ce thème offre l’occasion tant rêvée par les acteurs des TIC d’orienter les réflexions sur les perspectives qu’ouvrent l’utilisation de l’intelligence artificielle pour accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable à l’horizon 2030.
En effet, ces dernières années, des progrès considérables ont été réalisés en matière de technologies de l’intelligence artificielle. Ces progrès ont été rendus possibles par les extraordinaires avancées que l’on a pu observer dans des domaines connexes comme l’apprentissage automatique, l’internet des objets, la puissance de calcul, la capacité de stockage, l’informatique en nuage, etc. Les technologies faisant appel à l’intelligence artificielle apparaissent déjà comme une composante essentielle des outils et applications proactifs utilisés pour faciliter la vie quotidienne des individus. C’est ainsi que des applications numériques sont développées pour améliorer les conditions de vie et de travail dans les secteurs tels que l’administration électronique, les soins de santé, l’éducation, les services financiers, l’agriculture, les transports et toute une série d’autres services. C’est dire que l’intelligence artificielle est assimilable à un système « expert » capable de simuler l’intelligence humaine.

Tout comme les autres évolutions technologiques, elle constitue une opportunité pour les pays en développement dont le Burkina Faso, pour réaliser des bonds prodigieux en matière de développement économique et social.

C’est pourquoi nous devons redoubler d’ardeur dans la définition de politiques et de stratégies cohérentes de développement des télécommunications/TIC en vue de renforcer l’intégration de notre pays dans la société de l’information.
Dans cette optique, le gouvernement, à travers le ministère du Développement de l’économie numérique et des Postes, œuvre, en droite ligne des objectifs du Plan national de développement économique et social (PNDES) et du Programme de société de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, à :
-  la mise en place d’un environnement règlementaire propice,
-  le renforcement des capacités humaines,
-  la promotion de l’industrie numérique,
-  l’amélioration de l’environnement opérationnel du secteur par la réalisation de projets structurants.

L’aboutissement des initiatives du gouvernement et des acteurs privés du secteur va contribuer à l’amélioration significative des services de télécommunications/TIC dans notre pays au bénéfice de l’administration publique, des individus et des entreprises.
Dans le cas spécifique de l’intelligence artificielle, les actions entreprises par mon département pour la promotion de contenus locaux à travers notamment le projet e-Burkina, les données ouvertes, le concours génie TIC, offrent des perspectives encourageantes.

Je suis convaincue que c’est au prix d’une approche rationalisée, en harmonie avec l’écosystème national des télécommunications/TIC que les politiques publiques impacteront positivement le développement du secteur.
Notre engagement, c’est de faire en sorte que notre pays ne soit pas en marge de la société de l’information.

Bonne commémoration de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information.
Je vous remercie !

Madame Hadja OUATTARA/SANON

Communications électroniques : L’ARCEP réalise son premier audit de qualité de service de l’année 2018

L’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) a procédé au cours du premier trimestre 2018, à un audit afin d’évaluer le niveau de qualité délivré par les opérateurs de téléphonies mobiles, des missions de contrôle inopinés sont réalisées.

Réalisé dans six (06) villes que sont que sont Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Tenkodogo, Fada N’gourma et Diapaga, la campagne d’audit a permis le contrôle de la qualité du service voix 2G et celui du contrôle de la qualité du service de données internet 3G. Les résultats obtenus permettent de classer les opérateurs dans les zones de l’audit.

 

 

Facebook F8 : Facebook annonce une nouvelle fonctionnalité « Clear History »

La conférence Facebook F8 était comme à chaque fois l’occasion de présenter plusieurs nouveautés, mais cette année est évidemment très marquée par les différents scandales sur l’utilisation des données personnelles.

Pour se racheter une conduite, Facebook annonce notamment le lancement d’une fonctionnalité « clear History » pour redonner le contrôle aux utilisateurs sur les informations reçues et utilisées par le réseau social. C’est la déclinaison sur Facebook du « vider l’historique et les cookies » des navigateurs web.

Cette fonctionnalité va permettre de savoir quels sites et applications ont accès à vos données et envoient des informations à Facebook. Vous pourrez supprimer ces informations utilisées par Facebook et empêcher la possibilité de les stocker à l’avenir.

Ces informations remontent à Facebook via les boutons J’aime et les pixels de conversion. Elles servent notamment à améliorer le contenu (ranking des contenus dans le feed) et le ciblage publicitaire. Plus les données Facebook sont précises, plus les publicités sont ciblées.

Cette fonctionnalité est en cours de développement et sera lancée dans quelques mois. Et dans une conclusion qu’on imagine absolument sincère, Facebook se déclare « impatient d’en faire plus ». Cette décision montre en tout cas que Facebook a pris au sérieux les griefs sur son utilisation des données personnelles.

Formation en Community Manager Mai 2018

 

Les services de communication doivent aujourd’hui compter avec les médias sociaux. Cette formation à la stratégie de communication digitale propose aux responsables de l’image de marque de l’entreprise de s’approprier ces nouveaux outils de communication dans le cadre d’une stratégie digitale.

Objectifs

  • Connaître les bonnes pratiques pour une utilisation professionnelle de Facebook
  • Créer sa page entreprise sur FACEBOOK, la développer, la pérenniser.

A la fin de cette formation facebook, vous serez capable de :

  • Définir un plan d’action sur FACEBOOK.
  • Créer une page Facebook professionnelle.
  • Animer une communauté sur votre page FACEBOOK.
  • Lancer et gérer une campagne publicitaire Facebook Ads.
  • Mesurer & optimiser votre présence sur FACEBOOK.

Profils

Professionnels du marketing et de la communication, chefs de projets WEB, community managers, intermittents du spectacles et artistes soucieux d’exploiter au mieux le potentiel de la vidéo sur le WEB.

Pré-requis

Posséder une très bonne culture web et faire usage d’internet au quotidien.

Pédagogie

  • Actualisation constante du contenu du stage par la pratique d’une veille de marché, l’enrichissement régulier des intervenants et la mise à jour permanente des interventions.
  • Outils pédagogiques et relais : une documentation est distribuée tout au long des cours.
  • Projection Powerpoint
  • Date : 18 et 19 Mai 2018
  • Heure : 15h-18h
  • Lieu : Ecole Supérieur de Commerce
  • Tarif : 15 000 frs

Prière se munir d’un ordinateur portable.

Une attestation est délivrée à la fin de la formation

  • Contact :

Whattsap, Viber, Tel : 70 65 65 00